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Les intox des sarkozystes sur Claire Thépaut

Les intox des sarkozystes sur Claire Thépaut
Haro sur Claire Thépaut. L'une des deux juges chargées du dossier des écoutes, qui a valu à Nicolas Sarkozy une mise en examen à la suite de sa garde à vue, est dans le collimateur des fidèles de l'ex-chef de l'Etat, qui n'ont de cesse de dénoncer une « cabale » et un « acharnement des juges » contre Nicolas Sarkozy, avec des arguments parfois douteux. Florilège : 1. Faux Plusieurs médias ont diffusé cette information, reprise en boucle depuis, notamment par les défenseurs de M. Or, c'est totalement faux. Quant à son appartenance à un syndicat, doit-on rappeler qu'elle est totalement légale, et constitue même une des libertés constitutionnelles ? 2. Seconde accusation, entendue dans la bouche de nombreux sarkozystes : Mme Thépaut aurait publié sur le site Mediapart une tribune « à charge » contre Nicolas Sarkozy. Mme Thépaut a en réalité répondu à des questions lors d'un reportage du site d'information au tribunal de Bobigny, où elle travaillait. 3. Amalgame, quand tu nous tiens... 4. 5. Related:  SarkozyMise en Examen - Juillet 2014

Sarkozy mis en examen : ses partisans en pleine crise de paranoïa Depuis le placement en garde à vue, puis la mise en examen, de Nicolas Sarkozy notamment pour corruption active, ses partisans et défenseurs se lâchent. L'une des deux magistrates en charge de l'affaire est particulièrement visée. On savait que la sarkozie n'était pas tendre avec les juges, on découvre qu'elle les déteste. Pour de bien mauvaises raisons. Depuis la garde à vue puis la mise en examen de Nicolas Sarkozy, les amis, soutiens, fans, de l’ancien président tirent à vue sur l’une des deux juges d’instruction en charge du dossier. Claire Thépaut a beau n’être que le second juge désigné pour instruire l’affaire, et donc pour assister sa collègue Patricia Simon, elle est la cible depuis mardi matin d’un déferlement de déclarations, tweets et articles tentant de la déstabiliser, et, conséquemment, discréditer l’enquête en cours. Que reproche-t-on à la magistrate ? 1. 2. 3. 4. 5. Reprenons ces points dans l’ordre. 1. 2. Il n’est en revanche pas signé par Claire Thépaut. 3. Ou là : 4. 5.

Si vous n'avez rien suivi à l'affaire des écoutes de Nicolas Sarkozy Dix-huit heures après le début de sa garde à vue dans les locaux de la police judiciaire à Nanterre, Nicolas Sarkozy a été mis en examen dans la nuit du mardi 1er au mercredi 2 juillet pour « corruption active », « trafic d'influence » et « recel de violation du secret professionnel ». La veille, deux hommes, dont l'avocat de M. Sarkozy, soupçonnés d'avoir aidé l'ex-président à obtenir des informations liées au dossier Bettencourt, avaient eux aussi été mis en examen. Le point sur l'affaire. 1. L’ancien président de la République est menacé par plusieurs affaires. Le 19 avril 2013, le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire contre X pour « corruption active et passive », « trafic d'influence », « faux et usage de faux », « abus de biens sociaux » et « blanchiment, complicité et recel de ces délits ». Lire (en édition abonnés) : Deux juges vont enquêter sur un financement libyen de la campagne de Sarkozy › La chronologie de l'affaire : 2. 3. 4. 5. 6.

Sarkozy : 65% des Français ne souhaitent pas son retour "J'aurai à décider, après un temps de réflexion, à la fin du mois d'août ou au début septembre, de ce que je vais faire", a déclaré mercredi 2 juillet dans la soirée Nicolas Sarkozy, rasé de près, renforçant la thèse d'un retour de l'ancien président dans la vie politique française. Or les Français ne semblent pas y être favorables. Selon un sondage CSA pour BFMTV, réalisé après le début de la garde à vue de l'ancien chef de l'Etat, mais avant l'intervention télévisée de Nicolas Sarkozy, 65% des Français ne souhaitent pas le retour de Nicolas Sarkozy. 48% ne le souhaitent "pas du tout" et 17% "pas vraiment". Nicolas Sarkozy remporte le plus d'opinions favorables à un éventuel retour parmi les retraités (34%) et les employés (40%). Sans surprise, Nicolas Sarkozy remporte l'essentiel des opinions favorables à l'UMP, auprès de 72% des sympathisants du parti. Sarkozy, "traité comme n'importe quel justiciable" A la question "qui souhaiteriez-vous voir à la tête de l'UMP ?"

Notre dossier: l'argent libyen de Sarkozy Financements libyens: une honte, en effet Le présentateur du 20 Heures de France 2, David Pujadas, a expliqué que son JT n'avait pas consacré une seule seconde aux confessions de Ziad Takieddine parce que rien ne viendrait les « accréditer ». Voyons voir. C’est dans l’ire, sur France 5 J’ai eu Catherine Nay au téléphone. La raison ? Pizza, ascenseur en panne et dialogue de sourds : le récit de la garde à vue de Sarkozy Par Francetv info Mis à jour le , publié le Un marathon de dix-huit heures. De 8 heures, mardi matin, jusqu'au milieu de la nuit, Nicolas Sarkozy a dû se plier à la dure réalité d'une garde à vue, suivie d'un défèrement devant deux juges d'instruction. Tout commence à 8 heures du matin, lorsque la voiture de Nicolas Sarkozy arrive au siège de la police judiciaire, à Nanterre. Comme pour tout justiciable en pareilles circonstances, le début de l'interrogatoire est de pure forme. Ce n'est qu'au bout de trois heures que l'interrogatoire entre dans le vif du sujet. Après être resté bloqué vingt minutes avec des policiers dans un ascenseur en panne dans les locaux de Nanterre, l'ancien chef de l'Etat est conduit dans une voiture de police jusque dans le bureau des juges. Le quotidien note que contrairement à son client, Thierry Herzog a dû subir des conditions de garde à vue bien plus dures.

Affaire des écoutes : Nicolas Sarkozy placé en garde à vue Après dix-huit heures de garde à vue, Nicolas Sarkozy a été mis en examen, dans la nuit du mardi 1er au mercredi 2 juillet, pour « corruption active », « trafic d'influence » et « recel de violation du secret professionnel ». Peu avant, son avocat, Me Thierry Herzog, et un haut magistrat de la Cour de cassation, Gilbert Azibert, avaient eux aussi été mis en examen. L'ex-chef de l'Etat s'exprimera, mercredi à 20 heures, sur TF1 et Europe 1, sa première interview depuis qu'il a quitté ses fonctions. Comme Le Monde l'avait révélé lundi, M. Sarkozy avait été convoqué à Nanterre (Hauts-de-Seine), au siège de l'office central de lutte contre la corruption les infractions financières et fiscales (OCLCIFF) de la direction centrale de la police judiciaire. Les magistrates, qui mènent leurs investigations dans la plus grande discrétion, enquêtent sur un réseau d'informateurs susceptible d'avoir renseigné les proches de M. En l'occurrence, M. Si le contenu des écoutes téléphoniques entre M.

La mise en examen de Nicolas Sarkozy en quatre questions Par Bastien Hugues Mis à jour le , publié le Coup dur pour Nicolas Sarkozy. L'ancien président de la République a été mis en examen dans la nuit du mardi 1er au mercredi 2 juillet pour corruption active, trafic d'influence actif et recel de violation du secret professionnel, a annoncé le parquet national financier. Cette décision est intervenue à l'issue d'une garde à vue d'une quinzaine d'heures, mesure coercitive inédite pour un ancien chef de l'Etat. Quels sont les chefs d'accusation retenus ? "A l'issue de leur garde à vue, Nicolas Sarkozy, Gilbert Azibert et Thierry Herzog ont été présentés aux deux magistrats instructeurs chargés de l'information ouverte contre X le 26 février 2014 des chefs de trafic d'influence et de violation du secret de l'instruction, selon un communiqué du parquet national financier. Que cherche à savoir la justice ? Qu'est-ce qui a alerté les enquêteurs ? Que risque Nicolas Sarkozy dans cette affaire ? Dans l'immédiat, l'enquête va se poursuivre.

Notre dossier: Sarkozy et l'affaire Bettencourt Sarkozy, ses «amis», ses bobards et ses affaires! Emmanuel Todd, disait de ce modèle : «L’habileté du sarkozysme est de fonctionner sur deux pôles : d’un côté la haine, le ressentiment ; de l’autre la mise en scène d’actes en faveur du culte musulman ou les nominations de Rachida Dati ou de Rama Yade au gouvernement. La réalité, c’est que dans tous les cas la thématique ethnique est utilisée pour faire oublier les thématiques de classe. » Il fallait voter Hollande... bulletin de santé de la démocratie Bettencourt, Banier et l’Inspecteur Derrick Parfois la fiction illumine la réalité. C'est en lisant le compte rendu du procès en appel de FM Banier et M. d'Orgeval qu'on s'est rappelé d'un excellent épisode de l'Inspecteur Derrick « Le Maréchal s’y connaît en bravoure !

EN DIRECT. Nicolas Sarkozy, mis en examen, s'exprimera à 20 heures sur TF1 et Europe 1 Si plusieurs éditorialistes considèrent que l'ancien président est un "justiciable" comme un autre et que la justice doit faire son travail, certains estiment cependant qu'elle fait "le sale boulot" pour empêcher l'ancien chef de l'Etat de reprendre la tête de l'UMP, sur fond de guerre des chefs au sein du parti. Nicolas Sarkozy est mis en examen pour corruption active, trafic d'influence actif et recel de violation du secret professionnel, annonce le parquet national financier. Nicolas Sarkozy a quitté le pôle financier du TGI de Paris peu avant 2 heures du matin, pour rentrer chez lui. Après environ 15 heures de garde à vue dans les locaux de l'office anti-corruption (Oclciff) - une première pour un ancien chef de l'Etat - est conduit au pôle financier du TGI de Paris pour y être présenté aux juges.

« Pauvre Sarko ! Lui qui s'était retiré du cirque politique... » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Pouchard « La France est sous le choc », selon le quotidien britannique The Independent. « Tremblement de terre dans la maison UMP », juge, plus nuancé, l'italien Il Tiempo. La garde à vue – et désormais la mise en examen – de Nicolas Sarkozy, mardi 1er juillet, pour une affaire de « corruption » et de « trafic d'influence » présumés dans « l'affaire des écoutes », est un véritable « coup dur » pour l'ancien président et « ses espoirs d'un retour sur la scène politique avant 2017 », selon le Guardian. Lire nos explications : Pourquoi Nicolas Sarkozy a été mis en examen « Le système d'écoutes est un vice développé pendant la carrière de gendarme plénipotentiaire [de Nicolas Sarkozy] – comme ministre de l'intérieur puis comme président (…). Lire le décryptage : Affaire des écoutes : ce qui est reproché à Nicolas Sarkozy Les poursuites judiciaires visant Nicolas Sarkozy, un complot pour empêcher le retour de l'ancien chef de l'Etat ?

Sarkozy en garde à vue : comprendre l'affaire en moins de 5 minutes Nicolas Sarkozy a été entendu en garde à vue mardi 1er juillet à l'office anti-corruption de la PJ dans une enquête pour trafic d'influence, une première pour un ancien chef de l'Etat, au moment où son retour politique devient de plus en plus probable. L'ex-président est arrivé peu avant 8 heures dans une voiture noire aux vitres teintées dans le parking de la direction centrale de la police judiciaire à Nanterre (DCPJ), dans la banlieue ouest de Paris, non loin de son ancien fief de Neuilly-sur-Seine. Il y était toujours à 21h30. Cette garde à vue intervient au moment où les rumeurs sur sa volonté de prendre à l'automne la tête de l'UMP se font de plus en plus précises. Si quelques sarkozystes avaient dénoncé dans la journée ce placement en garde à vue, aucun ténor de droite n'était monté au créneau pour le défendre. Sarkozy en garde à vue : comment en est-on... par LeNouvelObservateur Le Nouvel Observateur

Justiça prende Nicolas Sarkozy para interrogatório Justiça prende Nicolas Sarkozy para interrogatório O ex-presidente francês, Nicolas Sarkozy, foi detido nesta terça-feira (1) para interrogatório e está sob custódia da Polícia Judiciária de Nanterre, localidade próxima de Paris, por suspeita de tráfico de influências e violação de sigilo da investigação sobre escutas telefônicas. É a primeira vez que na França, um ex-presidente da República, protegido pela imunidade enquanto está no cargo, é detido pela Justiça. A Justiça decidiu manter Sarkozy em prisão preventiva durante o interrogatório que pretende esclarecer a suposta fuga de informações na investigação de interceptações contra o ex-presidente, e os supostos financiamentos ilícitos por parte da Líbia do então presidente Muamar Kadhafi e por parte da herdeira do grupo de cosméticos L’Oréal, Liliane Bettencourt à sua campanha presidencial de 2007. Os juízes poderão agora interrogar Sarkozy, que há tempos se diz vítima de perseguição da Justiça, por 24 horas.

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