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La pollution au plastique concerne 88% de la surface des océans (heureusement, il y a de l’espoir…)

La pollution au plastique concerne 88% de la surface des océans (heureusement, il y a de l’espoir…)
Le chiffre est catastrophique, et ne concerne QUE le plastique! Ajoutez à cela les hydrocarbures, la radioactivité, les restes médicamenteux.. L’océan n’est plus qu’une poubelle, mais pour le plastique, il reste quand même un espoir, un espoir pas tellement grand, mais il est là, la récupération des déchets pour les réutiliser: « l’océan plastic » dont nous parlons dans la seconde partie de l’article. Déjà, affrontons la problématique telle qu’elle: Des micro-fragments de plastique polluent jusqu’à 88% de la surface des océans. Il y a néanmoins un espoir dans le domaine, en récupérant e serait-ce qu’une partie de ces déchets plastiques dans un premier temps, et cela sans utiliser d’énergie, en laissant les choses se faire toutes seules: Chaque geste a un impact sur l’environnement. Ocean Plastic est l’histoire d’un emballage innovant à la recherche d’impact positif.

Maldives – Misère et ordures, la face cachée du paradis Les îles Maldives sont connues pour leurs paysages de paradis sur terre, d’eau turquoise et de plages paradisiaques. Le photographe Hani Amir nous révèle la face cachée de ce paradis avec une série de photographies prises sur l’île artificielle de Thilafushi. Construite en 1992 pour faire face au problème des déchets cette île de 7 kilomètres de long sur 200 mètres de large, emmagasine 330 tonnes de déchets par jour (chaque touriste visitant l’archipel, en produit a lui seul 3,5 kg par jour), et du coup celle-ci croît de 1 m2 par jour (wikipedia). Entre misère et ordures, sans protection de sûreté, des travailleurs expatriés recherchent les morceaux métaux pour vivre parmi les déchets qui s’infiltrent dans l’océan à cause des marées et des vents empoisonnés…. « This is where they burn the garbage in paradise. » Images © Hani Amir

Un gigantesque "continent" de déchets se forme dans le Pacifique Nord 562 042 lectures / 242 commentaires14 décembre 2007 ; révision : 30 mai 2014, 16 h 44 Déchets récupérés en septembre 2007© Oceanographic Research Vessel Alguita Dans le Nord-est du pacifique, entre la Californie et Hawaï, les déchets produits par les activités humaines et déversés dans les océans sont acheminés par les courants marins vers un nouveau "continent"[1] boulimique dont la taille atteint près de 3,5 millions de km² ! En 1997, le capitaine Charles Moore a été le premier à découvrir cette zone improbable de l'océan Pacifique où les déchets plastiques flottants s'accumulent. Ainsi, selon Chris Parry, chef de programme d'éducation du public, de la California Coastal Commission de San Francisco, depuis plus de 50 ans, les déchets tourbillonneraient sous l'effet du gyre[2] subtropical du Pacifique Nord (North Pacific Gyre) et s'accumulent dans cette zone peu connue : peu de routes commerciales et peu de bateaux de pêches l'empruntent. Un "continent" de déchets mortels Sources Notes

5 fois plus de plastique que de plancton dans le pacifique nord Le « 7ème Continent » sera bientôt moins mystérieux. En effet, la première expédition française est partie le 20 mai dernier de la Californie vers le milieu du Pacifique pour un mois de recherches. Sa mission : cartographier, étudier et analyser une énorme masse de déchets, appelée le 7ème Continent. Ce continent de déchets plastiques se trouve au milieu du Pacifique Nord, entre la Californie et Hawaï. Quelques chiffres que nous possédons à ce jour : - 5kg de plastique pour 1kg de plancton - 3,5 millions de km2 sont touchés (6 fois la superficie de la France) - 46 000 morceaux de plastiques pour 2,5 km2 d’océan - 30 m de profondeur par endroits - 750 000 débris par km2 - 5kg de plastique par km2 - 100 millions de tonnes de plastique sont produits par an - 10% finissent dans les mers - 50 à 1 000 ans le temps de dégradation de ces déchets. Un article publié par paris-normandie.fr et relayé par SOS-planete

De véritables dépotoirs marins La santé des océans du globe est de plus en plus perturbée par une multitude de polluants qui ne cessent d’en accélérer la dégradation. Or peu de mesures ont jusqu’ici été prises pour tenter de protéger ces milieux très riches et essentiels au maintien de la vie sur Terre. Tout l’écosystème marin paie le prix de cette inaction, notamment en ce qui a trait à la prolifération du plastique dans ces vastes étendues d’eau. L’athlète québécoise Mylène Paquette a constaté de ses propres yeux à quel point l’océan Atlantique est jonché de détritus. « Je n’ai pas vu un seul déchet, mais des dizaines et des dizaines. Les seules journées où je n’ai pas vu de déchets, c’est parce que j’étais à l’intérieur de la cabine de mon bateau. Amante de la mer, elle se souvient particulièrement d’avoir aperçu beaucoup de morceaux de plastique flottant à la surface des eaux. « Je crois bien en avoir vu tous les jours », souligne-t-elle. Continents de déchets Océans invisibles

Le B.A.BA d’une vie sans plastique et sans BPA Le dernier rapport de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) met en cause comme rarement l’impact du bisphénol A (BPA) sur notre santé. Mais comment l’éviter au mieux au quotidien ?Pour en savoir plus, j’ai demandé à Katia, mère de quatre enfants qui vit depuis quatre ans en bannissant tout type de plastiques et de contenants pouvant être source de perturbateurs endocriniens, de m’en dire un peu plus sur ses habitudes de vie. Une maman qui cogiteCombien sont-ils, ces parents inquiets du monde qu’ils vont laisser à leurs petits ? Ces mères, parfois désemparées, qui ne savent plus comment agir pour préserver la santé de leurs bambins ? Image : www.igepac.comCertes, tous les contenants n’ont pas la même nocivité et il existe une multitude de matières plastiques très différentes les unes des autres.

Stop aux sacs en plastique Huit milliards de sacs en plastique sont jetés dans la nature chaque année en Europe. Ces déchets plastiques, symboles de nos sociétés de consommation, défigurent les paysages, polluent les eaux et déciment la faune aquatique - oiseaux de mer, tortues, baleines… Obtenons l’interdiction des sacs plastiques dans l’UE ! Les sacs en plastique sont le symbole du gaspillage inhérent à nos sociétés de consommation : chaque Européen en utilise en moyenne 200 par an - soit près de 100 milliards au sein de l’UE ! Ne servant le plus souvent qu'une seule fois, leur temps moyen d’utilisation -20 minutes- est dérisoire comparé aux siècles nécessaires à leur décomposition. Huit milliards de sacs plastiques ne sont pas jetés à la poubelle mais abandonnés dans la nature chaque année. La lumière du soleil et les vagues réduisent les plastiques en micro-fragments qui flottent sur l’eau. L’UE souhaite transférer aux États membres la responsabilité politique sur la question des sacs en plastique.

Les effets des perturbateurs endocriniens chimiques dévoilés Les perturbateurs endocriniens chimiques pourraient être en partie responsables de la recrudescence de malformations à la naissance, de cancers hormono-dépendants et de troubles neurologiques et psychiatriques, selon un rapport de l'Onu publié mardi. Selon ce rapport conjoint du Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE) et de l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) intitulé « L'Etat de la science sur les perturbateurs endocriniens chimiques », « de nombreuses substances chimiques synthétiques dont les effets perturbateurs sur le système endocrinien n'ont pas été testés pourraient avoir des conséquences non négligeables sur la santé ». De plus, les enfants exposés avant ou après la naissance à ces perturbateurs sont jugés particulièrement vulnérables et susceptibles de développer plus tard des troubles du comportement ou de l'apprentissage, telle la dyslexie. Des « centaines de milliers de perturbateurs » Cause génétique et environnementale

Plastiques, pétrole ... Les Océans agonisent sous les déchets. Page 2 de 3 | Page 2 Océans, la pollution invisible est la plus grave Bien moins médiatisée que les marées noires, la pollution chimique insidieuse est pourtant la plus dangereuse car elle est permanente et massive. Les scientifiques l’affirment, la pire pollution pour la mer est celle causée par les déchets chimiques de l’industrie et des activités humaines, notamment l’agriculture. Plus de 80% des eaux usées dans le monde finissent dans l’océan. Voir Les algues vertes s’attaquent à nos plagesEn Amérique du Sud, 98% des eaux usées domestiques finissent dans la mer sans traitement. .Les pays qui bordent la Méditerranée y rejettent 50 millions de tonnes de déchets chaque année .Les Chinois rejettent 60 millions de tonnes de déchets dans la mer Jaune chaque jour (2008). Océans plastique : on étouffe ! Plus massive encore, l’invasion massive du plastique microscopique. Rendus ainsi invisibles, ces déchets se retrouvent ingérés par un très grand nombre d’organismes marins. Lire Plastique : la Méditerranée étouffe !

Chris Jordan - Midway On Midway Atoll, a remote cluster of islands more than 2000 miles from the nearest continent, the detritus of our mass consumption surfaces in an astonishing place: inside the stomachs of thousands of dead baby albatrosses. The nesting chicks are fed lethal quantities of plastic by their parents, who mistake the floating trash for food as they forage over the vast polluted Pacific Ocean. For me, kneeling over their carcasses is like looking into a macabre mirror. These birds reflect back an appallingly emblematic result of the collective trance of our consumerism and runaway industrial growth. ~cj, Seattle, February 2011 For updates on Chris Jordan”s upcoming film MIDWAY, visit www.midwayjourney.com. Midway film trailer Donate to the Midway Project.

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