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Nous avons emprunté plus de 1350 milliards d'euros depuis 1973, au titre des seuls sur la dette publique (la charge de la dette), et chaque jour c'est 150 millions d'euros qui sont transférés aux plus riches et au système bancaire privé, par augmentation de votre dette. En effet, depuis 1973, l'État s'est volontairement dépossédé de son devoir fondamental d'émettre la monnaie utile aux citoyens, argent dont notre économie a besoin, et l'État emprunte aux banques privées, auxquelles il verse ensuite d'énormes intérêts. A l'heure du " pouvoir d'achat chancelant " et des " caisses vides ", il n'est plus acceptable que notre argent, issu de notre travail, ne nous appartienne pas. Nous vous proposons donc d'agir par une mobilisation citoyenne, par voie postale et pétition électronique, pour restaurer le droit légitime des Nations à émettre leur propre monnaie. Bienvenue sur le site du SOCIÉTALISME et de l'ÉCOSOCIÉTALISME Les 14 points importants du modèle économique proposé 1.1 - Vulgarisation Related:  Systèmes démocratiques alternatifscloclip2

Missions et gestion des services publics i l'initiative est nationale, sa déclinaison sud-girondine se tiendra ce soir à 20 h 30 à la salle des fêtes de Saint-Pierre-d'Aurillac. Une quinzaine de partis, syndicats et associations (1), appellent en effet à participer aux états généraux du service public. Le contenu des débats de ce soir sera versé à la réunion nationale qui se tiendra les 29 et 30 janvier, à Orly. Une première réunion de préparation s'était tenue à Saint-Macaire au mois de mai. Péréquation et monopole Bien entendu, les thématiques développées au niveau national seront au programme d'une soirée qui se déroulera en présence de Maurice Chauvet, animateur de l'Observatoire du service public et membre du comité national des états généraux. Lors du débat de ce soir, il est fort probable que soit abordée la péréquation, une notion de solidarité qui consiste « à accepter que certains paient plus pour que d'autres puissent payer un peu moins ». Enjeux locaux

Autrement pour Saillans… tous ensemble | Pays de Saillans Vivant Pour les municipales 2014, des habitants de Saillans ont proposé une gouvernance collégiale et participative. L’association Pays de saillans vivant ne peut que se réjouir de l’implication des citoyens, du résultat final et de l’élection du projet collégial et participatif. Dans le menu « Municipales 2014″, vous aurez accès à tout l’historique et tous les comptes rendus des diverses réunions de préparation, celles où on a d’abord écouté et impliqué les habitants avant de proposer les projets pour le village. Le site officiel de la mairie de Saillans, vitrine en autre, du quotidien de la démocratie collégiale et participative communale : www.mairiedesaillans26.fr. Municipales 2014 Contact : listecollegiale2014@gmail.com – 07 81 86 26 47 Gouvernance collégiale et participative Transparence : Comptes de campagne au 4 mars 2014 Infos > Infographie élections municipales> Rappel vote liste complète> Présentation d’un bulletin de vote Vincent Beillard, tête de liste Annie Morin, 1ère adjointe Articles

Les produits dérivés dépassent leur niveau d'avant-crise Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Marie Charrel « Les produits dérivés sont une arme de destruction massive », a coutume de dire l'investisseur et milliardaire américain Warren Buffett. L'étude publiée mardi 17 décembre par le cabinet d'analyse financière indépendante AlphaValue, intitulée « Quelles banques sont des Fukushima en puissance ? Au premier semestre 2013, elle s'élevait en effet à 693 000 milliards de dollars, contre 684 000 milliards au premier semestre 2008, selon les chiffres que le cabinet a tirés des rapports de la Banque des règlements internationaux (BRI). CDS, dérivés de taux, swaps… Les produits dérivés sont des instruments financiers dont la valeur varie en fonction du prix d'un actif appelé sous-jacent, qui peut être une action, une obligation, une monnaie, un taux, un indice ou encore une matière première. Mais si l'on compare ces chiffres au PIB du pays d'origine de la banque, le classement est un peu différent.

AISES - 411- ecs Le problème fondamental, jamais abordé, tient au fait que la richesse prise en compte par l'économie est celle qui découle de l'activité rémunérée. Or cette activité est non seulement loin de représenter la globalité de la richesse de l'activité humaine (bénévolat, éducation des enfants, jardinage, etc.) mais en plus a tendance à se réduire tant en nombre sous l'effet des gains de productivité liés à l'amélioration des technologies, qu'en revenu sous l'effet de la mise en concurrence des forces du travail au niveau mondial. Ainsi, pour générer la richesse financière qui serait nécessaire pour répondre aux défis de notre temps, il faudrait augmenter la production dans de telles proportions que cela reviendrait à aggraver les problèmes pour pouvoir les régler... belle logique de l'absurde ! Nous proposons donc d'introduire un espace économique nouveau, - complémentaire à l'espace économique existant- que nous appelons "ECS" (Espace Complémentaire Sociétal). - Comment ?

Service public : l'heure désobéisseurs «Quand quelque chose est légal mais ne nous paraît pas légitime, il faut savoir désobéir. Comme sous Vichy, dont nous n’avons pas reconnu la légalité, même si vos objectifs sont, bien sûr, autres.» Stéphane Hessel, ancien résistant et ambassadeur de France, était venu conclure samedi, à Paris, le premier Forum des résistances dans les services publics. Il a reçu un accueil passionné de la salle, une centaine de «désobéisseurs» de tous horizons - profs, infirmiers, agents forestiers… A l’origine de ce forum, le Réseau des enseignants du primaire en résistance, les premiers désobéisseurs à s’être organisés. Il rassemble 3 000 professeurs des écoles ayant signé une charte proclamant qu’ils n’appliqueraient pas certaines réformes jugées nuisibles - plusieurs chefs de file ont d’ailleurs été sanctionnés par des retraits de salaires ou des rétrogradations. Ce nouveau type de contestation - non-violente, civique et éthique - reste très minoritaire. (1) La Désobéissance éthique (Stock).

Altergouvernement - 18 ministres-citoyens pour une réelle alternative (extraits) Altergouvernement 18 ministres-citoyens pour une réelle alternativeAuteur(s) : Aline Pailler, Clarisse Taron, Claude Egullion, Fabien Piasecki, Franck Lepage, Geneviève Azam, Gérard da Silva, Jacques Testart, Jean-Baptiste Eyraud, Jean-Marie Harribey, Laurent Mucchielli, Marc Dufumier, Marie Duru-Bellat, Michel Pinçon, Monique Pinçon-Charlot, Nathalie Péré-Marzano, Paul Ariès, Philippe Leymarie, Susan George Mai 2012. Très vite, un gouvernement est formé – un gouvernement d’un nouveau genre : un altergouvernement. Tout ceci ressemble fort à une fiction – et pourtant… Jamais encore n’avaient été réunies dans un seul livre autant de personnalités connues et reconnues pour leurs engagements respectifs. Et si ce Printemps français devenait un jour réalité ? Feuilleter quelques pages de l'ouvrage : Une affiche à télécharger (cliquez sur l'image) :

La catastrophe économique n'a pas encore eu lieu... La crise que nous traversons a officiellement commencé et débuté à l’été 2007. Au début, elle s’appela simplement « crise des subprimes ». Nous sommes en 2014. Cela fait bientôt 7 années que nous vivons avec cette crise qui, au fil des ans, a changé de nom. Elle est devenue crise boursière, puis crise bancaire, puis on vous parle de crise économique ou encore de crise de l’euro. 7 ans ! Pourtant, certains n’hésitent pas à dire que ceux qui pensent que cette crise est d’une profondeur historique jamais égalée même en 1929 font du « catastrophisme »… Qu’est-ce que le catastrophisme ? Évidemment, ce n’est pas un compliment. Alors disons-le, si vous n’êtes pas atteint de Moscovicite aiguë, pathologie inverse du catastrophisme, puisqu’il s’agit d’un optimisme béat tendance benêt du village (fut-il global), effectivement vous êtes un catastrophiste. Où en sommes-nous après 7 ans de crise ? Parlons de la France, notre si beau pays. Mais la catastrophe n’a pas encore eu lieu.

Manifeste pour que l'argent serve au lieu d'asservir: Amazon.fr: Philippe Derudder & André-Jacques Holbecq Le Manifeste du Comité de Savoir Public Manifeste du Comité de savoir public pour la connaissance et le développement des services et des ressources publiques Vers un service public de réflexion sur les services publics et les ressources communes Le partage des choses privées et des choses publiques est en pleine redistribution, sous nos yeux. Nous ne savons plus très bien ce qui, dans la société de demain, de la santé, de l'éducation et de la recherche, de l'enfance et de la vieillesse, des ressources naturelles, de la richesse et de l'endettement, ou encore de la propriété intellectuelle et artistique fera l'objet d'un souci collectif ou ne sera qu'une occasion de jouissance ou d'inquiétude individuelles. Moteur de cette redistribution, un phénomène de grande ampleur affecte les services publics à travers le monde. Cette politique a pourtant de tout autres effets lorsqu'elle s'accompagne, comme c'est le cas depuis vingt ans dans les pays de l'OCDE, d'une restriction constante des budgets alloués.

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