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« Il faut passer du web du clic au web de l’attention »

« Il faut passer du web du clic au web de l’attention »
Quel problème pose ce que vous appelez « le Web du clic » ? Le défi est double : vendre des affichages de publicité sur des pages, comme le font aujourd'hui les médias, ne monétise pas du contenu mais des clics sur des liens qui mènent à du contenu. Une fois que j'ai cliqué, la monétisation a lieu, peu importe que j'aie lu le contenu ou que je l'aie aimé. Cela pose un problème pour le bon contenu : pour vendre beaucoup d'impressions publicitaires, je ne veux pas que les gens lisent le contenu mais qu'ils cliquent dessus. Pour les annonceurs, cela veut dire qu'ils ne payent pas pour gagner l'attention des gens mais pour de simples clics. Quel est le second défi ? Avec le Web du clic, l'inventaire est infini. Vous proposez de mesurer le temps de lecture des internautes, quel serait l'intérêt ? Il s'agit du temps comme mesure de l'attention de quelqu'un en train de réellement regarder un contenu ou une publicité. Comment mesurez-vous le temps de lecture ? En fait non. Pas forcément.

http://medias.blog.lemonde.fr/2014/06/30/il-faut-passer-du-web-du-clic-au-web-de-lattention/

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Qu'est-ce que le native advertising? La « publicité nouvelle génération » a pour ambition de remettre l’utilisateur au centre du dispositif publicitaire. Les messages sont mieux ciblés, plus qualitatifs et mieux intégrés au contexte du média. L’utilisateur est de nouveau la priorité. Bienvenu dans l’ère du native advertising. Le native advertising est apparu fin 2012 aux Etats-Unis dans un contexte publicitaire en pleine mutation : Paris: Sous les logements sociaux... des gymnases EQUIPEMENT SPORTIF Rue Pierre-Dupont (10e), un gymnase a vu le jour au sous-sol d’un nouvel immeuble de 69 logements sociaux. La ville de Paris veut multiplier ce type d'opération dans l'avenir… Lancer le diaporama Fabrice Pouliquen Publié le Mis à jour le « On pourra jouer au basket, au volley, au badminton et plein d’autres sports », énumère Jean-François Martins, l’adjoint d’Anne Hidalgo chargé des sports.

La presse veut apprendre à choyer ses lecteurs les plus rentables, Médias D’une certaine façon, « l’engagement » (prononcez à l’anglo-saxonne) est vieux comme le monde. De tout temps, journaux et magazines ont cherché à inciter leurs lecteurs à passer du temps (à s’engager) avec eux. Et pourtant, ce fameux engagement – ou fidélisation ou amélioration de l’expérience lecteur – est depuis quelques mois le concept à la mode dans le secteur, surtout dans le monde anglo-saxon. C’est sans doute un mémo de la direction du « New York Times » à l’automne qui a placé le concept au centre des conversations. Pour doubler ses revenus numériques à 800 millions de dollars par an d’ici à 2020, le journal de référence s’est fixé comme but de doubler le nombre de ses lecteurs « engagés ». Le « Financial Times » a, lui aussi, mis en avant ses efforts en la matière.

Le journalisme est-il soluble dans l’ère numérique La presse est en crise et ce n’est pas nouveau. Le modèle industriel des entreprises de presse est à bout de souffle et l’ère numérique n’a fait qu’accélérer et précipiter un déclin entamé il y a une vingtaine d’années. Pour s’en convaincre, il suffit d’observer quelques chiffres : en dix ans, plusieurs dizaines de titres ont disparu aux États-Unis et en 2008, 16 000 journalistes américains ont été licenciés alors qu’ils étaient 2 000 à perdre leur emploi en 2007. En France, entre 2009 et 2011, le nombre de cartes de presse a diminué de 1 089 et la disparition de La Tribune et de France Soir n’augure rien de bon pour les années à venir. Internet aurait-il pour autant donné le coup de grâce à la presse ?

Les dix startups bordelaises qui bâtissent la ville de demain CFORGOOD pour une consommation positive CforGood vise à redonner le pouvoir d'agir dans le bon sens en connectant les citoyens aux acteurs positifs du territoire. La startup fondée par Allan Floury ambitionne de créer des écosystèmes en remettant localement en coopération commerces responsables, associations, ONG et citoyens autour d'une dynamique qui profite à tous. Quelle part du trafic social media au sein de la presse ? L’idée de cet article sur la part du trafic social media au sein des médias m’est venue suite à une publication de Maxime Barbier (fondateur du site MinuteBuzz) sur LinkedIn, d’un commentaire d’un de nos rédacteurs (Jason Rouet) et de ma curiosité maladive… Sur cette publication LinkedIn, saupoudrée d’un peu d’orgueil, Maxime Barbier partageait l’engagement Facebook du compte MinuteBuzz par rapport à d’autres pages dont des médias comme LeMonde.fr ou le Figaro. L’engagement de MinuteBuzz est certes remarquable notamment en comparant ceux de LeMonde.fr et Le Figaro : Dans son commentaire, Jason mettait en évidence la comparaison très peu pertinente en terme de contenus (je rajouterai de cibles) entre MinuteBuzz et les grands médias de presse :

Le chant des villes #2 : Ecouter la ville, conter l’urbain, paru sur Demain la ville Le décarrossage de la sta...Article publié sur A Nous Paris sous le titre original:...> Lire la suiteLes 60 plus belles oeuvre...La vague du street-art ne cesse de grandir dans le mond...> Lire la suiteEn images: Les paquebots ...Gianni Berengo Gardin, un grand photographe italien, a ...> Lire la suite

Comment Valentin Blanchot a lancé son blog Siècle Digital 3 questions à Valentin Blanchot, étudiant en 5ème année Communication et création numérique à l’ISCOM Lyon et fondateur du blog Siècle Digital… Le digital sera encore plus complexe à exploiter mais encore plus passionnant à observer… Comment vous est venue l’idée de lancer ce blog ? J’ai lancé Siècle Digital en août 2013. C’était les derniers jours de mon alternance et j’avais pas mal de temps libre. À cette époque, pour mon mémoire, j’ai lu beaucoup de blogs anglophones en complément de ce que je lisais en français sur les nouvelles technologies, le social media ou plus largement le digital.

2013, année noire pour la presse papier en France- 29 décembre 2013 - L'Obs PARIS (AFP) - 2013 aura été une année noire pour la presse française, nationale, régionale ou magazine: chute des ventes et des recettes publicitaires, déficits généralisés, plans de départs, cessions en rafales, un déclin que les développements numériques ne compensent pas. Partout, les ventes reculent: sept des huit grands quotidiens nationaux français (sauf La Croix) ont vu leur diffusion baisser sur les 10 premiers mois de l'année, selon l'OJD. Les Echos résistent, Le Figaro et Le Monde s'en sortent avec des baisses de 3 à 5%, mais la chute est alarmante pour Le Parisien, Aujourd'hui en France et l'Equipe, qui reculent d'environ 10%, et plus encore pour Libération (-16,06%). Dans la presse magazine, sur 360 titres existants, 90% voient leurs ventes baisser, sauf quelques nouveaux comme Causette ou Jour de France.

Smart city et citoyen - Le compte rendu Morceaux choisis. Le développement des objets connectés est un enjeu de société, de compétitivité et d’attractivité des territoires. Les innovations attendues vont engager les villes dans une transition qui doit permettre d’optimiser la mobilité, de réaliser des économies d’énergie, de mieux gérer la pollution… Et donc d’améliorer la qualité de vie dans la ville. De nouveaux modes de consommation vont émerger, ainsi que de nouvelles façons de vivre au quotidien, de partager des intérêts communs autour d’événements culturels, sportifs, éducatifs...

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