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Alison Gopnik: What do babies think?

Alison Gopnik: What do babies think?

http://www.ted.com/talks/alison_gopnik_what_do_babies_think

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Nouveaux schémas de pensée: quel impact sur l’éducation? Michel Serres l’a joliment surnommée « Petite Poucette », en raison de la dextérité et la rapidité avec laquelle l’individu type de cette génération née après 1980 fait usage de ses pouces pour tapoter sur les écrans numériques. D’autres ont opté pour des termes plus génériques, comme la « génération du Millénaire », la « génération Y » ou encore la « génération Net ». L’appellation qui a eu le plus de succès est certainement celle du futurologue américain Marc Prensky, qui parle depuis 2001 des « digital natives », les enfants du numérique pourrait-on dire en français. Une question de générations ?

Early Childhood Care and Education UNESCO’s activities in ECCE focus on influencing policies and practices through evidence-based advocacy, knowledge generation and sharing, capacity-building and technical assistance. These include work in specific areas such as teachers, monitoring and integration. UNESCO collaborates with government officials and other key stakeholders concerned with the care and education of young children aged 0-8. As this age bracket covers children in various developmental stages, it is naturally difficult for countries to address all children within this group simultaneously and equally. Prioritization is necessary.

[Env] La consigne positive : éduquer sans dire non (ou presque) Poser une limite sans dire non, le rêve n’est-ce pas? La majorité des gens vous diront que c’est impossible. Mais en fait, ça existe! Par contre ce n’est pas forcément facile…car cela demande une sacrée gymnastique cérébrale au début, et même encore après quand le concept est pourtant bien assimilé et utilisé au quotidien. Les vieilles habitudes ont la vie dure! ESPÉ : Pour une “culture commune” de l'évaluation Cet article était initialement destiné à être publié dans un recueil de textes à la suite de la conférence de consensus des IUFM franciliens en 2011 consacrée à l'évaluation. Mais, la publication a été retardée et ne semble plus aujourd'hui à l'ordre du jour. Je publie donc, aujourd'hui sur mon blog, cette tribune qui relate ma pratique des formations transversales que je mène depuis 7 ans à l'IUFM et aujourd'hui à l'ESPÉ de Paris.Parce que, me semble t-il, la problématique qui y est développée est toujours d'actualité : Si on veut faire évoluer l'évaluation il faut en faire un sujet de formation qui ne soit pas uniquement celui des didactiques disciplinaires mais une réflexion commune faisant appel à l'histoire, les sciences sociales et surtout à un véritable questionnement pédagogique. Pour compléter cet article, on peut visionner et télécharger un diaporama qui correspond à une partie de la formation. Durant toutes ces années, j’ai été frappé par quelques constantes.

Pour apprendre, mieux vaut imiter l'autre et se tromper - 23 avril 2014 APPRENTISSAGE. Les macaques ont besoin d’observer un acteur qui agit comme eux, qu’il soit singe ou humain, pour apprendre une tâche. Cette conclusion, issue de travaux publiés dans la revue Plos One et destinés à connaître les facteurs favorables à l’apprentissage, pourrait permettre d’améliorer la façon d’enseigner à l’école. EXPÉRIENCES.

Yann Algan : « Nous apprenons mieux lorsque nous nous sentons confortés » LE MONDE | • Mis à jour le | Propos recueillis par Mattea Battaglia et Emma Paoli Pour l'économiste et professeur à Sciences Po Paris Yann Algan, le plaisir et le bien-être favorise mémoire et raisonnement. Les élèves doivent donc être mis en confiance pour réussir. Si l'on mesurait le haut niveau d'anxiété, la faible estime de soi…la France serait championne du monde ? Yann Algan : C'est effectivement l'un des apports insuffisamment soulignés du programme PISA : les jeunes Français sont plus anxieux que la plupart de leurs camarades. Au moins la moitié ne se sentent pas chez eux à l'école. Parlons pédagogie ! Le blog de François Fourcade Comment révéler la « puissance d’agir », comme le préconise Spinoza dans l’Éthique ? J’aimerais profiter de cette période de vœux pour redire encore une fois dans ce blog toute l’importance que revêt pour moi le fait d’éveiller chez nos élèves le désir d’apprendre. Il s’agit pour ce faire de développer ce que la didactique nomme la « dévolution », c’est-à-dire le fait de transmettre la responsabilité de l’apprentissage de l’enseignant vers les étudiants, afin qu’ils parviennent à lui donner pleinement du sens : « j’aime apprendre parce que je comprends le sens de ce que j’apprends ou plus exactement, l’ensemble des savoirs pluriels (connaissances, compétences, savoir être, savoir devenir) que j’intègre, prennent sens pour atteindre l’objectif que je me suis fixé ». Si on reprend la grille de motivation telle qu’elle est définie par Edward L. Deci et Richard M.

Ce que les enfants devraient savoir sur leur cerveau à l'école Les neurosciences apparaissent comme un domaine réservé aux meilleurs étudiants en sciences. Or une étude américaine a démontré que Au plus tôt on apprend à l’école comment fonctionne notre cerveau, au mieux c’est. Notre cerveau est génial (et nous ne le savons pas) Patrice van Eersel On sait que c’est l’entité la plus complexe de l’univers connu. Mais les découvertes se multiplient et font exploser tous les schémas. Notre cerveau est bien plus élastique que prévu, ses neurones peuvent même repousser. UN MODELE COMPLEXE DES MOTIVATIONS HUMAINES : Application à l'éclairage de la crise d'adolescence Notre premier objectif consiste à communiquer un modèle complexe de représentation, original à notre connaissance, des motivations humaines. Des modèles complexes, c'est-à-dire prenant en compte différents types de motivations, ont déjà été élaborés (Diel, 1947 ; Nuttin, 1980 ; Dici et Ryan 1985) en utilisant une approche différente de la nôtre. Ce modèle-ci est en effet issu d'une recherche transdisciplinaire (Favre D. et Favre C., 1991, 1992) et, comme pour toute construction théorique, seule son utilisation pratique peut en démontrer le caractère opérationnel et en définir les limites d'application. C'est le second objectif que nous souhaiterions atteindre dans cet article, en tentant d'éclairer les motivations mises en jeu au cours de la crise d'adolescence. 1 Contextes biologique et neurobiologique des motivations Le "prix" résulte de l'incompatibilité qui existe entre deux modes de "dirigisme" : le dirigisme par l'instinct, et le dirigisme par la conscience individuelle.

Veille et Analyses de l'ifé Dossier de veille de l'IFÉ : Neurosciences et éducation : la bataille des cerveaux n° 86, septembre 2013 Conférence "Comment l'élève apprend" Conférence « Comment l’élève apprend » de Daniel Favre, Docteur en neurosciences et professeur en sciences de l’éducation à l’université de Montpellier 2, faite lors du séminaire des inspecteurs de l’académie de Versailles le jeudi 18 novembre 2010 à l’auditorium de l’Internat d’excellence de Marly-le-Roi. Daniel Favre Docteur d’État en neurosciences et docteur en sciences de l’éducation, Daniel Favre est professeur des universités en Sciences de l’éducation à l’IUFM de l’académie de Montpellier.

L’éducation de l’attention à l’âge du numérique ubiquitaire L’avènement du numérique tend à décanter, purifier et distiller le statut de l’enseignant, en le délivrant des scories qui alourdissaient et encombraient jadis sa tâche. Il apparaît de plus en plus clairement que le cœur de son travail consiste moins à « transmettre des connaissances » (Wikimédia, les MOOCs, les manuels, les tutoriels et les immenses banques de données accessibles en ligne depuis n’importe quel smartphone tiennent ces connaissances à notre disposition) qu’à « éduquer l’attention », comme le précise l’anthropologue Tim Ingold. Cette formule peut se décliner de multiples façons. Un art de la préhension

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