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Les MOOCs vont-ils tuer la formation à distance ?

Les MOOCs vont-ils tuer la formation à distance ?
La question qui sert de titre à cet article peut sembler absurde : les MOOCs sont des produits de formation à distance et ne pourraient exister sans les moyens numériques de diffusion de contenu et de communication. Mais si nous posons cette question, c'est qu'entre les MOOCs et la formation à distance telle que nous la connaissons, la pratiquons et la défendons depuis près de 20 ans, il y a des différences importantes. Et l'engouement actuel pour les MOOCs étouffe la voix de ceux qui ont patiemment construit la formation en ligne et n'ont jamais cessé de répondre aux critiques dont elle faisait l'objet. Les MOOCs, de la formation en ligne au rabais ? Les plus enthousiastes défenseurs des MOOCs ne sont pas les acteurs aguerris de la formation à distance. Dans la première enquête sur les concepteurs de MOOCs, réalisée par The Chronicle of Higher Education , on constate que les enseignants qui se sont lancés les premiers dans les MOOCs n'étaient auparavant pas favorables au e-learning.

http://cursus.edu/article/20248/les-moocs-vont-ils-tuer-formation/#.U6lfl9GI70M

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13 Notes de mise à jour de Moodle 2.5 — MoodleDocs Remarque : la traduction de cette page n'est pas terminée. N'hésitez pas à traduire tout ou partie de cette page ou à la compléter. Vous pouvez aussi utiliser la page de discussion pour vos recommandations et suggestions d'améliorations. Remarque : cet article est en cours de rédaction. N'hésitez pas à le compléter. Veuillez utiliser la page de discussion ou un forum adéquat de Moodle en français pour vos recommandations et suggestions d'améliorations. Les MOOCs révolution pédagogique ou cheval de Troie des universités américaines Les publications sur les MOOCs présentent cette caractéristique, tout comme ce qui est nouveau d’apparaître d’abord comme avant-gardiste donc prometteur et solution d’avenir. Ce sont les deux O d’On-line et d’Open qui portent ces espoirs et l’enthousiasme premier. Il est vrai qu’accéder sur la toile à des cours gratuits élaborés par les professeurs les plus éminents des grandes universités américaines constitue une véritable révolution dans le monde universitaire et une opportunité que des milliers, voire des millions d’ « étudiants » peuvent s’offrir.

Communautés d'apprentissage, e-learning et MOOCs Sur son blog Pédagogie universitaire - Enseigner et Apprendre en Enseignement Supérieur, Amaury Daele propose un billet consacré aux communautés de pratique et d'apprentissage, qui contient principalement un diaporama intitulé "Développer des communautés d'apprentissage pour soutenir le e-learning". Ce diaporama est une ressource de formation; on y trouvera donc des adresses directes aux étudiants de M. Daele, qui ne nous intéressent pas nécessairement ici. Précisions toutefois que ces étudiants sont en réalité des enseignants et des formateurs qui se trouvent donc à la fois dans la posture de l'enseignant et dans celle de l'apprenant.

05/2013 Les MOOC déshumanisent-ils l’enseignement ? « Le numérique déshumanise l’enseignement ». C’est peut-être la critique la plus récurrente contre l’enseignement en ligne, et les MOOC n’y échappent pas. Quelle est la part de réalité et celle de fantasme dans cette affirmation ? Les MOOC sont-ils si pauvres en interactions ?

oct 2012 MOOCs : moins de communication et + de pédago, SVP L'insolent succès des Moocs (Massive open online course) doit sembler bien amer à tous ceux qui s'évertuent depuis des dizaines d'années à produire des cours à distance de grande qualité. D'un seul coup d'un seul, les plus prestigieuses des universités nord-américaine ouvrent l'accès à des milliers de cours en ligne, gratuitement, sur des plateformes dédiées, et annoncent triomphalement qu'elles visent le milliard d'apprenants. Ces universités ne se préoccupent pas de la rétention des participants; peu leur importe que 5 à 10 % d'entre eux seulement parviennent à la fin du cours. Elles ne se préoccupent pas non plus de reconnaître l'effort d'apprentissage réalisé au travers du cours, puisqu'elles ne délivrent pas de crédits universitaires en échange d'un succès à l'examen final, mais seulement un certificat que les plus chanceux ou les plus fortunés pourront échanger contre de vrais crédits dans les universités qui acceptent les certificats délivrés par EdX ou Coursera.

Cours en ligne ouvert et massif Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour l’article homophone, voir Mook. Un cours en ligne ouvert et massif[1],[2] (CLOM[3]), également appelé cours en ligne ouvert à tous ou simplement cours en ligne (termes officiels recommandés par la Commission générale de terminologie[3]) ou encore cours en ligne ouvert aux masses[4] ; en anglais : massive open online course, dont le sigle MOOC est également utilisé dans les sources francophones), constitue un exemple de formation ouverte et à distance en télé-enseignement. Les participants aux cours, enseignants et élèves, sont dispersés géographiquement et communiquent uniquement par Internet. Des ressources éducatives libres sont souvent utilisées.

MOOCs et enseignement supérieur pour tous : la belle illusion Les dirigeants des principales plateformes américaines de MOOC affirment volontiers que grâce à eux, l'accès aux études supérieures va être considérablement facilité partout dans le monde. Il suffit d'une connexion à Internet et hop, tous étudiants, tout au long de la vie. Mais cette vision idyllique, parfaitement en phase avec la mythologie développée aux Etats-Unis faisant de ce pays un sauveur pour l'humanité, ne recouvre pas vraiment la réalité. C'est ce que soulignent avec insistance quelques responsables éducatifs qui connaissent bien les pays en voie de développement et l'Afrique en particulier.

Comprendre les MOOCs selon Sir John Daniel Sir John Daniel a proposé récemment un article où il fait une revue des différents éléments caractéristiques des MOOCs. La démarche est intéressante car elle fait le pont entre les nombreux articles de blogs ou de journaux qui ont parlé des MOOCs et une rédaction plus académique sur le phénomène. Comme le relève cet article de blog, son plan est assez complet et le style plutôt engagé pour un article qui se veut scientifique.

03/2012 De qui se MOOC-t-on? par Thierry Klein Que tu t’intéresses ou pas aux technologies de l’éducation, il est difficilement concevable que tu n’aies pas entendu parler des MOOC dans les dernières semaines. Elles ont été partout. Dans le Monde, qui les annonce à Polytechnique , sur la 5 la semaine dernière sans compter les sujets divers et variés à la télé (C dans l’air), en bonne placedans la feuille de route numérique du gouvernement et sur les blogs de tout un chacun (sauf celui que tu es précisément en train de lire, cher lecteur, ce qui constituait certainement, jusqu’à présent, un retard inexcusable que je te prie néanmoins de bien vouloir excuser). Un petit tour sur Wikipedia t’apprendra que le peu gracieux acronyme MOOC signifie « Cours en ligne ouvert et massif », le terme « massif » n’ayant bizarrement rien à voir avec l’importance délirante des moyens de communication visiblement mis au service du concept mais signifiant simplement qu’un grand nombre d’élèves peuvent suivre le cours. lu : 1626 fois

9 Mozilla publie Open Badge 1.0, vers une alternative s rieuse aux dipl mes acad miques ? Développé en partenariat avec la fondation Mac Arthur il y a déjà deux ans, Mozilla vient de publier Open Badge 1.0, une nouvelle norme en ligne crédibilisant les formations apprises quelles que soient leurs origines. Cette nouvelle initiative permet de gagner des badges pour des compétences acquises aussi bien en ligne qu’hors ligne. On note qu’un badge contient toutes les informations nécessaires à sa traçabilité. L’organisme l’ayant délivré, comment il a été gagné et même les projets réalisés pour l’avoir. Les badges sont utilisables partout sur la toile pour faire valoir ce que de droit. Pourquoi y a t-il si peu de MOOCs pour apprendre les langues ? Alors que les offres de MOOCs se structurent et se diversifient, un domaine d'apprentissage reste remarquablement absent des catalogues proposés par les groupements et établissements : celui des langues vivantes. Ceci est d'autant plus étonnant que l'apprentissage d'une langue étrangère, et de l'anglais en particulier pour ce qui est de la France et de l'Afrique francophone, reste au sommet des demandes de formation émises par les travailleurs. De plus, l'apprentissage linguistique est l'un des secteurs les plus dynamiques en matière d'utilisation des TIC, en présence et à distance : l'offre logicielle est considérable, les ressources en ligne pullulent, les plateformes d'apprentissage multilangues se sont fait une place remarquée sur la toile. Il n'y a donc pas "incompatibilité génétique" entre l'apprentissage linguistique et le e-learning, bien au contraire. Pourtant, l'offre de MOOC de langues est ridiculement faible.

La révolution mondiale de l'Open education Recommander cette page à un(e) ami(e) Voici quatre étudiants pris au hasard : On Chi Tang libraire à Kuala Lumpur, Dimitri Popoulas fonctionnaire à Athenes, Shagun Gupta femme au foyer à New Delhi et Michelle étudiante à Sheffield. Des hommes et femmes ordinaires, citoyens du monde, que rien ne devait à priori réunir.

Différents types de MOOCs Le terme MOOC : Massive Online Open Course, ou cours ouvert massivement multi-apprenants, a été proposé en 2008 et popularisé par quelques universités américaines l’année dernière. La première caractéristique de ces cours est qu’ils sont ouverts à tous, chacun pouvant s’inscrire à son gré. La deuxième dimension est que le nombre d’inscrits fait que les échanges entre participants (on parle aussi de pairs) sont encouragés, voire deviennent la forme primaire de l’apprentissage, ou de l’accompagnement. On assiste donc bien à un phénomène nouveau coté cours en ligne : des cours ouverts, non limités en nombre de participants (et c’est sans doute la caractéristique la plus innovante), et dont certains regroupent effectivement un grand nombre de participants. Par contre, entre le premier MOOC de 2008 (CCK08) et le premier cours proposé par le MIT dans le cadre de son initiative commune avec Harvard, l’approche est visiblement différente. Il y a la question de la certification.

(Ouverture) Écologie des MOOC, une belle diversité Certains auteurs regrettent une standardisation des cours en ligne dans cette course à copier le modèle MOOC des universités américaines . Et pourtant dès la reprise de l’acronyme par les universités américaines, il y a eu deux modèles très différents entre la mise en ligne de cours d’universités (que l’on a appelé des xMOOCs) et la formule pronée par les canadiens autour de la notion de connectivisme basé sur l’idée que l’apprentissage est un parcours social au cœur d’une abondance de ressources sur Internet (dit aussi cMOOC). Le seul caractère commun entre ces deux manières d’apprendre étant que les cours sont ouverts et sans limitation de nombre d’inscrits (d’où l’idée de masse).

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