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Edgar Morin : « La pensée complexe aide à affronter l'erreur, l'illusion, l'incertitude et le risque », Sciences & Prospectives

Edgar Morin : « La pensée complexe aide à affronter l'erreur, l'illusion, l'incertitude et le risque », Sciences & Prospectives
Accueil Qu'est-ce que la pensée complexe ? D'abord, lorsque les gens disent « c'est complexe », en fait, ils veulent dire « je suis incapable de décrire(...) Cet article est réservé aux abonnés, pour en profiter abonnez-vous. Et aussi sur les Echos Les articles à la une Europe Les tensions entre l’Union européenne et la Grèce au cœur du G7 Juncker attend toujours des contre-propositions de Tsipras. A Athènes, le plan des créanciers est refusé en bloc Le gouvernement grec et le parti Syriza affirment rejeter en bloc les propositions des créanciers. Tsipras rejette la proposition "absurde" des créanciers Devant le Parlement grec, et à destination de son opinion publique, le Premier ministre a tenu un discours musclé en rejetant le plan de réformes de ses... à lire également sur les echos Recommandé par Les articles les plus lus Airbus lève le voile sur son projet d’Ariane 6 réutilisable Quand SpaceX essaye de récupérer en mer le premier étage de sa fusée Falcon 9, mais rien que... Le ministre veut «? Related:  Neurosciences

La méditation modifie durablement le fonctionnement du cerveau Selon une étude américaine, la pratique régulière de la méditation modifie l'activité de l'amygdale (en rouge ci-dessus), cette zone du cerveau notamment impliquée dans la peur, le stress et d'anxiété. Crédits : Life Science Databases(LSDB) Une étude américaine montre que la pratique régulière de la méditation modifie de façon durable le fonctionnement du cerveau. S'engager dans une pratique régulière de la méditation modifie durablement le fonctionnement du cerveau, selon une étude menée par par des chercheurs de l'Hôpital Général du Massachusets (Boston, Etats-Unis), et publiée le 1er novembre 2012 dans la revue Frontiers in Human Neuroscience. Si les neurologues savaient depuis longtemps que le cerveau d'une personne en train de méditer a un fonctionnement différent de celui habituel, cette étude vient aujourd'hui montrer que la méditation peut aussi engendrer des modifications neuronales durables, c'est-à-dire subsistant après l'activité de méditation proprement dite. Résultat ?

Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner Steve Masson, professeur à la Faculté d’éducation de l’UQAM et directeur du Laboratoire en recherche en neuroéducation, présente trois découvertes récentes dans le domaine des neurosciences et de l’apprentissage susceptibles de changer les pratiques en enseignement : 1) L’apprentissage modifie l’architecture du cerveau « À l’aide de l’imagerie cérébrale, il est donc possible d’identifier les changements cérébraux découlant des apprentissages scolaires. » 2) L’architecture du cerveau influence l’apprentissage « Mieux connaître l’architecture cérébrale des élèves pourrait donc nous aider à mieux comprendre les contraintes biologiques liées aux apprentissages scolaires. » 3) L’enseignement influence les effets de l’apprentissage sur le cerveau « Ainsi, deux types d’enseignement peuvent avoir des effets différents sur le développement du cerveau des élèves. » La neuroéducation au service des enseignants À la lumière de ses découvertes, l’auteur précise : [Consulter l’article] neil conway

Cerveau, apprentissage et enseignement Il y a quelques années, la pertinence de s’intéresser au cerveau en éducation était plutôt limitée. Intuitivement, les chercheurs, les enseignants et les autres intervenants du milieu de l’éducation se doutaient bien de l’existence d’un lien important et profond entre le cerveau et les apprentissages scolaires. Cependant, ce lien n’était ni clair ni appuyé sur des connaissances scientifiques solides, ce qui rendait les retombées éducatives des recherches sur le cerveau somme toute peu nombreuses et fragiles. Aujourd’hui, par contre, grâce aux avancées considérables de l’imagerie cérébrale et des neurosciences en général, cette situation a considérablement changé. Dans cet article, nous présentons trois grandes découvertes qui permettent non seulement d’établir des ponts plus solides entre le cerveau et l’éducation, mais aussi d’appuyer l’hypothèse selon laquelle mieux connaître le cerveau des élèves peut nous aider à mieux leur enseigner. Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner

Les 12 lois du cerveau Phrase-résumée de “Les 12 lois du cerveau” : Un neuroscientifique clair et pragmatique nous fait partir à la conquête des découvertes récentes sur le fonctionnement du cerveau humain pour mieux nous comprendre et vivre une vie meilleure. Ce livre a été édité en version originale en 2008, sous le titre Brain Rules, et fait partie du Personal MBA. En France, il est paru en novembre 2010, traduit de l’anglais (Etats Unis) par Sabine Rolland chez LEDUC.S éditions (300 pages). Note : cette chronique est une chronique invitée écrite par Patrick Boutain du blog Mémoire facile dans lequel il vous apprend à améliorer votre mémoire L’auteur : John Medina est un biologiste moléculaire du développement et consultant chercheur. Il est reconnu comme l’un des plus grands neuroscientifiques de notre époque. Crédit Flickr par Gaetan Lee Chronique de “Les 12 lois du cerveau” : John Medina insiste sur la nécessité de faciliter l’interactivité entre trois univers : neurosciences, enseignements et entreprises.

Pourquoi les neurosciences cognitives modifient-elles la compréhension et la pratique de l’apprentissage ? Malgré une prétention millénaire à vouloir objectiver les mécanismes de l’apprentissage chez les êtres humains, il convient de rappeler qu’en ce domaine se sont toujours mêlées des questions de doctrine, de religion, d’idéologie et d’empirisme naïf. Cet entremêlement a conduit le plus souvent à associer des préjugés culturels à des observations précises et à faire en sorte que l’apprentissage apparaisse comme un joyeux mélange de convictions et de constatations. Selon ce point de vue l’émergence des neurosciences cognitives n’a pas fondamentalement modifié l’approche, pour le moins bigarrée, de l’apprentissage. Le dualisme de l’âme et du corps ;La transcendance de l’esprit sur la matière ;Les types comportementaux ;Les relations stimuli/comportements ;Certaines psychothérapies ;La prédominance du verbe sur les sens ;Le mythe de la rationalité pure ;Les pédagogies miraculeuses etc.

Quand les neurosciences viennent éclairer l'éducation Services Abonnez-vousGratuit Se connecter Fermer Oublié votre mot de passe ou pseudo? S'abonner à l'édition intégrale Accueil > Formations et ressources > Liste des vidéo - balado - webdocu > Quand les neurosciences viennent éclairer l'éducation Quand les neurosciences viennent éclairer l'éducation Quand les neurosciences viennent éclairer l'éducation L'UCO présente un extrait d'un documentaire consacré aux neurosciences dans l'apprentissage. Université Catholique de l'Ouest 3 place André Leroy - BP 1080849008 Angers - Cedex 01FranceTél.: 33 2 41 81 66 00Fax : 33 2 72 79 63 30 Share on scoopit Share on pinterest_share Share on linkedin Share on email More Sharing Services15 L'UCO présente un extrait d'un documentaire consacré aux neurosciences dans l'apprentissage, avec notamment, la question de l'élasticité du cerveau. Colloque : Quand les neurosciences viennent éclairer les apprentissages from UCO WEB TV on Vimeo. Crédit photo : pogonici / Shutterstock.com Niveau : Populaire Hide Show

Mon cerveau, ce héros... et ses mythes De "l'effet Mozart' à la croyance que l'on n'utilise que 10% de son cerveau, les neuro mythes sont partout et particulièrement dans l'enseignement. Philosophe de formation mais chargée de mission à La main à la pâte et membre associée à l'Institut Nicod, Elena Pasquinelli nous invite à découvrir les neuro mythes et à les comprendre pour mieux les combattre. Un combat devenu nécessaire parce qu'ils justifient de façon banale le maintien de préjugés et qu'ils empêchent du coup l'Ecole de tirer parti des avancées scientifiques. "Ce voyage au royaume des mythes ne sera pas un voyage de tout repos et il présente des risques", écrit E Pasquinelli. Son ouvrage n'est en rien une remise en question des neurosciences. Elena Pasquinelli : " oublier que les enseignants ont un cerveau c'est risqué, non ?" Dans cet entretien, E Pasquinelli analyse plusieurs neuromythes qui ont cours dans l'éducation. Elle ne veut pas dire grand chose sauf du point de vue métaphorique. Je ne crois pas.

5 neuromythes invalidés par les neurosciences Steeve Masson explique dans cette vidéo qu’il existe beaucoup de fausses croyances sur le cerveau qui sont en fait des neuromythes. 1. Les styles d’apprentissage Les recherche en neurosciences n’ont pas encore réussi à démontrer qu’il existe des styles d’apprentissage propres à chaque individu (auditif, visuel, kinésthésique). Aucun neuroscientifique ne peut affirmer que les apprentissages seront plus profonds et plus durables si un enseignant enseigne exclusivement en fonction du style d’apprentissage. En revanche, il est vrai que nous apprenons tous par différents canaux : par la vue, par l’oreille, par le mouvement. Nous n’avons pas un seul et unique mode d’évocation. 2. Les chercheurs en neurosciences n’ont jamais réussi à démontrer qu’une personne pourrait être « plutôt cerveau gauche ou plutôt cerveau droit ». 3. La Brain Gym consiste en des exercices de coordination pour optimiser le développement du cerveau. : Brain Gym® : l’importance du corps pour apprendre. 4. 5. 26 février 2015

Les neuromythes constituent un obstacle au changement dans le domaine de l’éducation Qu’est-ce qui fait obstacle au changement et à l’amélioration de l’éducation? Je crois qu’un des obstacles est lié au fait que les enseignants possèdent souvent de fausses conceptions sur le fonctionnement du cerveau de leurs élèves. Ces idées fausses (souvent appelées des neuromythes) représentent un obstacle au changement et à l’amélioration de l’éducation, parce que, lorsqu’un changement s’oppose à une conception bien établie, il y a toujours une tendance naturelle et compréhensible à résister à ce changement. Je crois également qu’une des façons de surmonter cet obstacle est d’intégrer, dans la formation des enseignants, un cours de neuroéducation, un domaine en émergence dont le but est d’améliorer l’enseignement en comprenant mieux le fonctionnement du cerveau des élèves. Un des obstacles au changement : les neuromythes Parlons d’abord des neuromythes. Comme vous l’avez peut-être deviné, toutes ces affirmations ne sont en réalité que des neuromythes.

Les dernières découverts en neuroéducation Steeve Masson, chercheur canadien en neuroéducation, propose de répondre dans la vidéo ci-dessous à la question : en quoi mieux connaître le cerveau peut-il nous aider à mieux enseigner ? Cette vidéo dure 1 heure et 15 minutes et je vous en résume les grandes lignes dans plusieurs articles : Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner (1/5) – Les dernières découvertes en neuroéducation Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner (2/5) – Utiliser la neuroplasticité pour enseigner efficacement Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner (3/5) – La lecture vue par les neurosciences Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner (4/5) – L’inhibition dans l’apprentissage des sciences et de la logique Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner (5/5) – 5 neuromythes invalidés par les neurosciences La plasticité du cerveau Dire que le cerveau est plastique signifie que le fait d’apprendre modifie la structure du cerveau. L’apprentissage est donc un mode dynamique.

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