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Face à la corruption du pouvoir politique, des juges espagnols entrent en dissidence

Face à la corruption du pouvoir politique, des juges espagnols entrent en dissidence
Conflits d’intérêts et collusions menacent l’indépendance de la justice, estiment des magistrats espagnols. Certains d’entre eux, qui s’intéressent de trop près à des affaires sensibles, se retrouvent victimes d’acharnement judiciaire ou sont écartés de leurs fonctions par le pouvoir politique. Une situation que dénoncent des avocats et juges. Solidaires des mouvements sociaux, ils participent également à la résistance contre des lois nationales jugées de plus en plus rétrogrades. « Les hommes politiques maltraitent ceux qui, un jour, pourraient avoir à enquêter sur eux. » Le juge espagnol Elpidio Silva est amer. L’année dernière, il a tenté de placer en détention Miguel Blesa, l’ancien PDG de la banque Bankia, impliquée dans la vente frauduleuse de produits financiers toxiques (appelés preferentes) à des milliers d’épargnants en 2009 (lire ici). L’affaire Blesa a révélé des collusions entre les pouvoirs bancaire, politique et même judiciaire. Même le droit international est menacé

Comment fonctionne le financement des groupes et des partis ? LE MONDE | • Mis à jour le | Par Patrick Roger Comme le reconnaît le règlement de l'Assemblée nationale, les députés peuvent se regrouper par affinités politiques. Les groupes contribuent aux procédures législatives et de contrôle de l'action du gouvernement, et bénéficient à ce titre d'un financement pris sur le budget annuel de l'Assemblée (530 millions d'euros en 2013, dont 518 millions de dotations de l'Etat). Groupes Cette « contribution aux frais de secrétariat des groupes » représente, selon Claude Bartolone, le président de l'Assemblée, un montant global de 10,114 millions d'euros en 2014. Il faut sortir des dogmes de la finance Le Figaro nous indique également que le PDG d'AXA serait un proche du 1er ministre. Pour comprendre un peu ce que représente Henri de Castries (on ne prononce pas le i) vous trouverez ci-dessous une vidéo intitulée : « Le travail, c'est la liberté ! » ou le PDG d'AXA déroule devant un parterre trié sur le volet, Fillon, Attali, Chartier et bien d'autres personnalités de droite, un discours sur la liberté de jouir spéculer travailler sans entraves. Pour de Castries (à 12mn sur la vidéo), le jour de la retraite c’est le jour de la mort... et le meilleur est à suivre dans la « non liberté de travailler le samedi et le dimanche » Pour info Monsieur de Castries n’a pas de soucis financiers, sa rémunération a augmenté de +12,5% en 2014 pour atteindre la somme de 5 323 146 € (source Capital) Revenons en au fond de l'histoire. "...dans un contexte de demande faible et malgré les effets favorables du CICE et de l’amélioration des conditions de financement.

L'héritage : Le vrai bilan complet des 5 ans de Nicolas Sarkozy à l'Elysée J'ai la nette impression qu'un grand nombre de Français ont oublié les quelques années passées et le bilan que la gauche a trouvé à son arrivée récente au pouvoir. Alors il m'a semblé intéressant de dresser un bilan le plus complet possible pour que les mémoires des cancres et des poissons rouges y compris dans la presse, puissent se remémorer d'où l'on vient et dans quel état Sarkozy a laissé la France.A l'image de son parcours personnel au RPR puis à l'UMP, son quinquennat aura été chaotique, lui qui vantait aux Français une "République irréprochable". (Mise à jour 11 mars 2014 ci-dessous) Voici la compilation des données concernant l'etat de la France au départ de Nicolas Sarkozy : - 2,46 millions d’euros de salaire moyen, soit 150 Smic, pour les patrons du CAC40, - 37,4 milliards d'euros de dividendes versés aux actionnaires des sociétés du CAC40 - 70 milliards de déficit commercial (commerce extérieur) en 2011 (39,1 milliards en 2007) Sa représentation sous forme de graphiques : Impôts :

Citoyens, que feriez-vous avec 46 milliards d’euros ? Le gouvernement a choisi de réduire les prélèvements. La baisse atteindra 46 milliards d’euros chaque année à partir de 2017. Cette somme aurait pu servir à autre chose. L’Observatoire des inégalités a mis au point un évaluateur des dépenses publiques qui vous permet d’évaluer le coût de mesures qui auraient pu contribuer à moderniser notre pays. Avec 46 milliards d’euros, il était possible de répondre à des besoins concrets Les 46 milliards de baisse de prélèvements par année (à partir de 2017) auraient permis d’accorder, par exemple : (Pour plus de détails, reportez-vous à notre note méthodologique.) Nous aurions pu allonger la liste des urgences Making of Nos amis de l’Observatoire des inégalités nous ont proposé de reprendre cet article, qu’ils publient en même temps sur leur site. Cet inventaire à la Prévert a un côté absurde. Nous aurions aussi pu allonger la liste des urgences. En même temps, nous avons délibérément limité nos mesures aux besoins sociaux de la population.

Argent public: les 10 cartons rouges 2013 de la Cour des comptes La Cour des comptes a publié mardi 12 février son rapport annuel 2013, qui épingle les abus et gaspillage des deniers publics. L'occasion de décerner quelques bons points, mais surtout des mauvais points. Petit tour d'horizon non exhaustif. Des rémunérations trop avantageuses chez EDF Les salariés EDF ne sont pas les plus mal lotis avec une augmentation moyenne du salaire net par tête de 3% chaque année. Le soutien de l'Etat aux buralistes injustifié 2,6 milliards d'euros, c'est le montant total du soutien en faveur des buralistes entre 2004 et 2011, soit une moyenne de 300 millions d'euros par an. La controverse du traîtement des eaux usées dans l'Essonne La rivalité entre les villes de Corbeil-Essonnes et d'Evry a conduit à la construction de deux stations d'épuration contiguës en bordure de Seine. Les excès de comm' de la SNCF Des "opérations dispendieuses, des marchés irréguliers". La Monnaie de Paris en sursis Le complexe Cap' Découverte à Carmaux, un puits sans fond

Grands patrons, ministres, élus : ces privilèges qu'il faut abolir Si Ségolène Royal devient, comme elle le souhaite, présidente de l'Assemblée nationale, elle pourrait gagner plus que son ex-compagnon. Plus de 20.000 euros net pour Ségolène Royal, contre 13.500 environ pour François Hollande. A moins que la Madone du Poitou, emportée par la rigueur, décide, elle aussi, de diminuer les émoluments des députés. Ce serait une Révolution. Rédigé par trois députés, membres du collège des questeurs de l'Assemblée nationale, le "Règlement des comptes de l'exercice 2011" retrace par le menu les mille et une façons dont est dépensé, sans aucun contrôle extérieur, le demi-milliard d’euros d’argent public que l’Etat accorde chaque année aux députés pour… travailler. Mais il n'y a pas que les députés. Extraits du rapport 2011 des questeurs de l'Assemblée nationale Dans lObs : ces privilèges quil faut abolir par LeNouvelObservateur Téléchargez le magazine : sur PC - Mac / sur iPhone - iPad / sur Android

À quoi sert la Cour des Comptes européenne ? En ces temps de vaches maigres, pourquoi ne pas mettre la main sur la cagnotte dodue représentée par les arnaques au budget européen ? À condition, bien sûr, de vouloir punir les fautifs… En juillet dernier, commentant l’édition 2011 du rapport de la Cour des comptes européenne, (cf. pièce jointe) Algirdas Semeta - le très souriant commissaire européen en charge des douanes, de l’audit et de la lutte anti-fraude -, constatant une baisse de 41% des fraudes recensées par rapport à l’année précédente, dont 66% en matière agricole, s’est réjoui en bombant le torse : « La baisse des fraudes au budget européen démontre que notre détermination à y faire face commence à porter ses fruits. Bien entendu, le combat est loin d’être terminé. La commission va maintenir sa politique de tolérance zéro envers la fraude et pas un centime de l’argent du contribuable ne doit revenir aux fraudeurs. Une déclaration triomphaliste qu’a du modérément apprécier l’austère néerlandais Maarten B. Camarade Kallas

Budget de l'État français Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le budget de l'État français est un document répertoriant les dépenses et les recettes prévues de l'État français, voté chaque année par le parlement dans une Loi de Finances. Il ne comprend pas les budgets des collectivités territoriales (Régions, communes..) , ni celui des organismes de sécurité sociale, mais il prend en charge les retraites des fonctionnaires publics d'État. C'est un dispositif essentiel de structuration et de pilotage des Finances publiques, est un élément structurant de la démocratie représentative. Le budget de l’État renvoie en principe spécifiquement à l’État français dans son périmètre restreint. Le budget de l'État français s'incorpore à l’ensemble des budgets relevant des administrations publiques françaises, à savoir : Structure du Budget[modifier | modifier le code] Recettes[modifier | modifier le code] Recettes fiscales Recettes non-fiscales Dépenses[modifier | modifier le code] Notes : Assemblée nationale française

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