
Data Visualization: Modern Approaches | Smashing Magazine [Réalité augmentée] Un prototype de Magic Leap dévoilé en photo Magic Leap est de ces entreprises qu'il est dur de cerner. La start-up floridienne a réussi l'exploit de lever 1,4 milliard de dollars de fonds (notamment auprès de Google et d'Alibaba) sans avoir jamais dévoilé publiquement de produit ou de prototype. Le mystère a en partie pris fin aujourd'hui avec la publication par Business Insider d'une photo d'un prototype baptisé "PEQ0" (pour "Product Equivalent 0"). On y voit l'arrière d'une visière du style de celle d'HoloLens ainsi qu'un ordinateur attaché sur un sac à dos, le tout étant connecté à une grosse batterie que l'utilisateur tient dans sa main gauche. Coup de pression alors que le buzz retombe Le cliché, fournit par une source anonyme, date de début janvier. Performances et date de sortie toujours inconnues
Vie du Cluster - Cluster Aquitain Services et Systèmes de Drones 29 mai 2013 - Réunion du cluster à l'IMA Une journée qui a fait la part belle aux nouvelles applications, au travers d’échanges avec de nouveaux marchés et de nouveaux acteurs ! 9h15 - Infos générales pour la filière 10h45- Échanges avec le Grand Port Maritime de Bordeaux - Michel LE VAN KIEM, Directeur du Département Innovation 14h - Rencontre avec le GRETHA (Intelligence économique, veille stratégique), auteur d’un rapport sur les drones et la défense - Mathieu BECUE, Damien TALBOT, Bernard ZOZIME, Guillaume ASSOGBA 14h30 - Rencontre avec le GIP ATGéRI (Aménagement du Territoire et Gestion des Risques) et la plateforme PIGMA (Plateforme d’Information Géographique Mutualisée en Aquitaine) - Pierre MACE, Directeur du GIP ATGéRI 15h - Retour d'expérience projet STAFF, mené en collaboration avec le SDIS 40 15h15 - Projet Earthlab de Telespazio : le premier centre opérationnel de surveillance de l’environnement - Olivier BALARD 17 décembre 2012 - Réunion du cluster à l'IMA 11h - Brainstorming R&D
French Tech : plus de 55 millions d'euros levés par 11 start-up cette semaine GuestToGuest a levé 33 M€ GuestToGuest propose une plateforme en ligne d’échanges de maison non-réciproque. Un utilisateur gagnera des points en louant sa maison et pourra voyager grâce au cumul de points. Secteur : Loisirs & Tourisme Investisseurs : MAIF Avenir, Alyan Group InterCloud a levé 10 M€ InterCloud opère un réseau mondial pour faire transiter les données entre entreprises et cloud. Secteur : Applications et technologies d’entreprises Investisseurs : CapHorn Invest, Ventech, Hi Innov, SNCF Digital Ventures, Bpifrance Brigad a levé 2,2 M€ Brigad développe une plateforme de mise en relation en ressources humaines automatisée. Secteur : RH, Formation, Education, Jobbing Investisseurs : Square Capital, 50 Partners Teach On Mars a levé 2,2 M € Tech On Mars produit des applications personnalisées pour la formation en ligne. Secteur : RH, Formation, Education, Jobbing Investisseurs : TheFamily, Bpifrance, business angels Wistiki a levé 2 M€ Reachfive a levé 2 M € Teeps a levé 1,5 M €
La carte de la French Tech Les Z, ces « digital intuitives » La facilité d’accès aux supports numériques, le rapport intuitif aux nouvelles technologies et la familiarité fascinante avec le web social des membres de la génération Z redéfinissent les moyens de communication dans leur vie quotidienne. De plus, ils leur offrent de nouvelles perspectives d'expression personnelle. La plupart des experts les font naître après 1995, ce qui leur donnerait aujourd'hui moins de 22 ans, alors que d’autres les situent après les attentats du 11 septembre 2001... Dans les deux cas il s’agit bel et bien de cette nouvelle génération de consommateurs qui auront toujours connu les Technologies de l'Information et de la Communication (TIC), amenant les américains à les surnommer les « digital intuitives » pour les distinguer de leurs aînés de la génération Y, les « digital natives ». Une connectivité permanente et aliénante Le smartphone est, en 2016, le roi des supports numériques chez les jeunes. Le web social des jeunes : participatif, créatif et fun
Digital natives (2) : la génération Y, l’entreprise et le pédagogue Le sujet des générations Y/Z suscite un intérêt croissant en entreprise, où il vient « rafraîchir » des thèmes plus anciens tels que le management intergénérationnel, la reconnaissance, l’exemplarité ou encore la marque employeur. En tant que professeur de management, cette question m’a interpellé en raison de sa prégnance lors des discussions avec des managers, mais aussi lors de rencontres organisées autour des grandes questions de l’entreprise et du management. Pour autant, la communauté académique ne s’est pas véritablement mobilisée pour analyser la réalité des questions sous-jacentes. Ceux que l’on pourrait qualifier plus globalement de natifs digitaux (pour rassembler les Y et les Z et sortir ainsi d’une approche générationnelle étroite dont on peut déjà questionner la pertinence) interpellent pourtant managers et directions des ressources humaines en raison de postures et de pratiques qui peuvent être perçues comme étant déstabilisantes.
Digital natives (3) : le monde au bout des doigts Dans la société de l’image et de l’instantané, les jeunes générations ont les pensées « kaléidoscopes ». Ils peuvent tout faire en même temps… regarder un film sur YouTube, parler avec un ami, envoyer un SMS, regarder le temps qu’il fait dehors, et imaginer la minute qui va suivre… pourvu qu’ils en changent le cours. En effet, plus de 75 % des jeunes ne peuvent s’imaginer un monde sans le web]( Aller vite et bien Il est vrai que depuis les années 90, les digital natives ont été nourris aux séries, à la Télé réalité, aux CD Rom, aux DVD Rom, à l’encyclopédie sur le net, à l’arrivée d’Internet et de MSM, de ICQ, des SMS, des Tatoos, Tribu et dès 2005 de Facebook. Les jeunes générations ont donc pris l’habitude d’aller vite et bien… à la recherche d’informations qui somme toute étaient virtuelles. Peu à peu les cahiers ont été remplacés par les organiseurs puis par les smartphones. Le rôle des smartphones et de Google Les marques à l’assaut
La Génération Y, génération apprenante, génération exigeante ? La Génération Y, est une notion souvent abordée, dont aujourd’hui chacun se saisit à sa façon et y apporte sa propre définition. Ce concept est ainsi vu comme une sorte de nébuleuse incompréhensible. On le retrouve principalement dans les sciences de l’éducation et dans la culture managériale. C’est d’ailleurs cette dernière qui y apporte une définition la plus synthétique : « La Génération Y désigne les personnes nées entre 1978 et 1994. […] Cette génération, qui a grandi avec l’ordinateur, Internet et les nouvelles technologies, se caractériserait par la recherche constante de nouveauté et d’épanouissement personnel, une certaine impatience, l’hostilité envers les formes traditionnelles de hiérarchie, le désir de progresser rapidement, la volonté de sortir du lot et l’envie de concilier travail, vie personnelle et engagement citoyen. » Les Y deviennent également de plus en plus acteurs de leurs propres apprentissages.
« L’innovation numérique permettra de maintenir les services publics » - Club Techni.Cités Pourquoi avoir choisi l’Innovation comme thématique principale des quatrièmes Rencontres Nationales de l’Ingénierie Publique ? C’est une problématique particulièrement d’actualité dans le contexte budgétaire que connaissent les collectivités territoriales. Nous estimons que c’est justement en période de crise qu’il faut savoir faire preuve d’innovation. La solution pour continuer à assurer un service public de qualité et répondre à la demande sociale des usagers, c’est de s’appuyer sur les solutions technologiques. Et cela relève de la mission des ingénieurs territoriaux. Pourquoi avoir choisi Saint-Etienne pour accueillir les RNIP 2016 ? Saint-Etienne est une ville avec un passé économique et industriel important. L’Innovation, c’est donc la réponse des ingénieurs à la baisse des dotations aux collectivités territoriales ? Ce sera effectivement le fil rouge au cours de nos 8 ateliers et 3 conférences, ainsi que la mise en œuvre de la reforme territoriale. Aucune ombre au tableau donc ?
Réinsertion des “décrocheurs” : les Fabriques du numérique devront faire leurs preuves « 10 000 personnes seront formées d’ici 2017 aux métiers du numérique, au sein de plus de 200 formations », assure l’Etat dans sa promotion de la « Grande École du numérique », qui a labellisé en février 171 formations de codeurs, intégrateurs, webmasters… déposées par 84 structures. Ces sessions, généralement de quelques mois, s’adressent à des « jeunes et personnes sans qualification ou diplôme à la recherche d’un emploi ou en reconversion professionnelle, habitants de quartiers de la politique de la ville ». La labellisation donne accès à une dotation d’amorçage (plafonnée à 70 000 euros), financée sur une enveloppe de 5 millions d’euros du programme d’investissements d’avenir. « Plusieurs dizaines de formations n’ont pas été retenues, le comité a effectué un travail très sérieux, juge Guy Mamou-Mani, membre du comité de labellisation et président du syndicat patronal Syntec Numérique. C’est de l’argent public bien dépensé. » Les collectivités s’impliquent L’insertion, cette inconnue