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Neurone miroir

Neurone miroir
Les neurones miroirs sont une catégorie de neurones du cerveau qui présentent une activité aussi bien lorsqu'un individu (humain ou animal) exécute une action que lorsqu'il observe un autre individu (en particulier de son espèce) exécuter la même action, ou même lorsqu'il imagine une telle action, d'où le terme miroir. Ils sont connus pour être à l'origine du bâillement[1]. Il existe également des neurones échos. Les neurones miroirs sont considérés comme une découverte majeure en neurosciences. Si, pour certains chercheurs[3], ils constituent un élément central de la cognition sociale (depuis le langage jusqu'à l'art, en passant par les émotions et la compréhension d'autrui), pour d'autres[4], ces conclusions restent très hypothétiques quant au rôle de ces neurones dans ces processus psychologiques. Découverte[modifier | modifier le code] Propriétés fonctionnelles des neurones miroirs[modifier | modifier le code] Rôle des neurones miroirs[modifier | modifier le code] Related:  CVN

Publications — Kate Darling “’Who's Johnny?’ Anthropomorphic Framing in Human-Robot Interaction, Integration, and Policy,” ROBOT ETHICS 2.0, eds. P. Lin, G. Bekey, K. Abney, R. CREATIVITY WITHOUT LAW: HOW COMMUNITIES AND MARKETS CHALLENGE THE ASSUMPTIONS OF INTELLECTUAL PROPERTY, co-edited with A. HRI Special Edition on Law and Policy, co-edited with Ryan Calo (2016). Extending Legal Protections to Social Robots: The Effects of Anthropomorphism, Empathy, and Violent Behavior Towards Robotic Objects, in: ROBOT LAW, eds. EN COMPAGNIE DES ROBOTS, avec Alain Bensoussan, Yannis Constantinidès, Premier Parallèle (2016). Empathic concern and the effect of stories in human-robot interaction, with P. Occupy Copyright: A Law & Economic Analysis of U.S. What Drives IP without IP? Contracting About the Future: Copyright and New Media, 10 NORTHWESTERN JOURNAL OF TECHNOLOGY & INTELLECTUAL PROPERTY 485 (2012). Why Google’s Robot Personality Patent is not good for Robotics, IEEE SPECTRUM, April 8, 2015.

Les dangers de l'empathie artificielle Photo: enfants jouant avec le robot Pleo, Bart van Overbeeke Toute relation interpersonnelle est fondée sur l’empathie. Avec les progrès en intelligence artificielle, la question de nos relations avec des robots qui arrivent de mieux en mieux à imiter le comportement humain est fréquemment posée dans les films de science-fiction: Her, Ex-Machina, Real Humans... Mais qu’en est-il dans la vraie vie ? Deux études concluantes Deux études récentes prouvent que nous serions en effet capables de ressentir de l’empathie envers les robots, une empathie semblable à celle qu’on éprouve envers nos semblables. Des funérailles pour les robots militaires photo acquise sur Fotolia : robot démineur de l'armée américain Les sentiments que nous projetons dans les robots ne sont pas sans risques. Le robot : un ersatz d’humain ? Les psychologues, eux, s’inquiètent que les robots viennent abîmer nos relations entre humains. Aimer son robot ? photo: Le robot Bender dans la série Futurama Deux études concluantes

Créer une relation affective avec un robot n’est pas de la science-fiction Temps de lecture: 4 min Les robots vont bientôt évoluer dans notre société et intégrer nos foyers. Les robots sont des machines programmées qui, pour certains, peuvent simuler des comportements humains affectifs et se montrer empathiques. Cependant, il est important de comprendre que les robots ne ressentent rien, ne souffrent pas, ne rêvent pas, n’ont pas de conscience malgré le fait qu’ils pourront dire «je t’aime»! Les robots, créatures artificielles munies d’un corps parfois humanoïde évoluant dans notre monde réel auront des rôles différents dans notre quotidien: du surveillant à l’assistant ou au compagnon. Lien intime Les capacités affectives des robots se déclinent sous trois aspects technologiques: la capacité de simuler ce qui chez les humains correspondrait à des émotions, la capacité de reconnaître des expressions émotionnelles de l’humain et la capacité de raisonner avec des informations relatives aux émotions. Caractéristiques du vivant

Un « serment d’Hippocrate » pour les professionnels de l’intelligence artificielle Les professionnels de la collecte des données numériques et de l’intelligence artificielle (IA) seront-ils bientôt invités à prêter serment à la fin de leurs études, comme le font les médecins ? Face aux scandales liés à l’utilisation frauduleuse des données personnelles et à la crise de confiance des utilisateurs, les initiatives se sont multipliées ces derniers mois aux Etats-Unis en faveur d’un Internet plus « juste ». En France aussi, deux propositions viennent d’être rendues publiques pour encadrer les pratiques. La première émane de Data for good, une association regroupant ingénieurs et scientifiques spécialisés dans la collecte de données. Cette organisation s’est fait connaître en 2017 par ses études confirmant les biais de YouTube en faveur de plusieurs candidats à l’élection présidentielle, dans le cadre du projet Algo Transparency. Cette fois, l’association a travaillé sur les dilemmes auxquels sont confrontés les professionnels de la donnée. Grands principes éthiques

Comment les assistants virtuels s'immiscent dans nos vies Temps de lecture: 29 min C’était un soir de semaine, après le dîner. Le bébé était couché et nous discutions avec ma femme, seuls (du moins c’est ce que nous croyions), de ces sortes de choses dont on ne discute qu’avec son conjoint (en l’occurrence, nous étions en train de critiquer les choix amoureux d’une de nos amies). «POURQUOI LE BANQUIER A-T-IL QUITTÉ SON EMPLOI?» «C’est… C’était quoi, ça?» Nous avons déduit ce qui avait dû se passer. Avec le recul, cet événement était plutôt drôle. Cette intrusion malvenue d’Echo dans une conversation privée est aussi le signe avant-coureur d’un changement plus fondamental dans les relations entre l’homme et la machine. Même si nous sommes nombreux aujourd’hui à les considérer avant tout comme des jouets et des gadgets, ils sont en passe de devenir notre principale porte d’accès à toutes sortes de biens, de services et d’informations, aussi bien publics que personnels. Comme des humains Nous n’y sommes pas encore. Personnalités différentes

Les enfants pensent que les enceintes connectées sont vivantes et c’est un problème Temps de lecture: 4 min Il y a de nombreuses années, chez les gens qui s’intéressaient aux «nouvelles technologies» comme on disait, il y avait deux clans. Ceux qui pensaient que l’avenir serait aux robots humanoïdes (des robots d’apparence humaine) qui nous serviraient et ceux qui pensaient que la technologie serait intégrée dans chaque objet du quotidien. En 2018, on sait que les deux avaient raison. Or depuis le mois de mai, la polémique monte aux États-Unis: faut-il forcer les enfants à dire «s’il vous plaît» aux assistants virtuels? La question a l’air futile mais elle est éminemment politique dans la mesure où elle révèle notre rapport à la technologie. Plus grille-pain ou grande sœur? Donc dire aux enfants d’être polis avec les assistants virtuels, c’est valider chez eux l’intuition –fausse– qu’ils sont humains. Non seulement on se retrouve à inverser le rapport entre l’humain et la machine, mais c’est même carrément le rapport entre le vivant et l’objet.

Traduction du langage du chien - Langage du chien Le langage du chien est toujours le même : il « parle » avec nous exactement comme il le ferait avec ses semblables. Certains sujets particulièrement intelligents et fins peuvent inventer des formes de communication sur mesure pour l’homme, mais il s’agit d’une exception, et sûrement pas d’une règle. Voyons les « mots » qui composent le vocabulaire canin, en essayant de fournir leur traduction fidèle : Aboyer L’aboiement, comme on l’a dit, est une manifestation néoténique : les canidés sauvages n’aboient pratiquement jamais. Le chien domestique, au contraire, a été sélectionné exprès pour devenir un grand « clabaudeur » à des fins humaines : il a donc développé plusieurs modulations vocales qu’il continue d’émettre à l’âge adulte, de façon différente en fonction des races. L’aboiement proprement dit peut constituer un avertissement, une menace, un défi, mais aussi une invitation au jeu ou une demande (de nourriture, d’eau, etc.). Glapir Faire kaï-kaï Gémir Hurler Éternuer

Les affects dans les machines : quels impacts sur l’homme ? Par Laurence Devillers, professeur en intelligence artificielle à Sorbonne Université, chercheur au LIMSI-CNRS, membre de la CERNA-Allistène, auteur de Des robots et des hommes : mythes, fantasmes et réalité, Plon, 2017. À la fin du XXe siècle, au sein des sciences cognitives, émerge un nouveau champ scientifique baptisé sciences affectives, dont l'objectif est de comprendre à la fois les mécanismes sous-jacents à l'affect – comment l'affect contribue au comportement et à la pensée –, mais aussi comment modéliser les affects sur machine. Aujourd’hui, il est urgent d’étudier les effets de notre cohabitation avec des machines qui sont de plus en plus émotionnelles et de se poser les questions éthiques, juridiques et sociales qui s’imposent à cette nouvelle ère. L’émotion, facteur explicatif déterminant du comportement humain Antonio Damasio dans L’Erreur de Descartes (Odile Jacob, 1994) suggère qu’en l’absence d’émotions, l’humain ne peut être vraiment rationnel. [4] G. [5] L.

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