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Valéry Giscard d'Estaing

Valéry Giscard d'Estaing
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Affaire Cahuzac Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Cahuzac. Contexte[modifier | modifier le code] Chronologie[modifier | modifier le code] À partir du [5], le site d'information en ligne Mediapart publie plusieurs articles affirmant que Jérôme Cahuzac a possédé un compte bancaire non déclaré en Suisse, à la banque de gestion de fortune UBS, jusqu'au début de l'année 2010 (le compte aurait été clos et l'argent déplacé à Singapour avant que Jérôme Cahuzac ne devienne président de la commission des finances de l’Assemblée nationale)[6],[7]. Le 5 décembre, Mediapart met en ligne un enregistrement, présenté comme un échange entre Jérôme Cahuzac et Hervé Dreyfus, son gestionnaire de fortune en 2000, qui corrobore les informations publiées. Le parquet de Paris ouvre, le 7 décembre, une enquête préliminaire, à la suite de la plainte pour diffamation déposée par Jérôme Cahuzac contre Mediapart[14]. Les éléments de l'affaire[modifier | modifier le code]

L'uchronie de VGE Valéry Giscard d'Estaing nous propose une uchronie, un récit héroïque et imaginaire où la Grande Armée napoléonienne, au lieu de succomber sous l'hiver russe, quitte rapidement Moscou, écrase sur son passage l'armée de Koutouzov, et fait un retour glorieux en France et en Europe, où l'Empereur installe la paix. VGE nous raconte son expérience d'écrivain et sa réflexion d'homme d'Etat. Comment vous est venue cette idée pour le moins originale? Valéry Giscard d'Estaing - Cela faisait plusieurs années que j'avais envie d'écrire ce livre. Et, si le plaisir est dans le récit, il est aussi dans la joie intellectuelle de l'uchronie. Oui, dans mon histoire imaginée, Napoléon prend rapidement conscience des risques que lui fait courir son imprudente expédition en Russie. Sans entrer dans le détail de l'intrigue que les lecteurs découvriront, on observe une démarche parallèle d'écrivain et d'homme d'Etat. Aviez-vous laissé un testament à l'Elysée? Non. Et si vous aviez eu une attaque cérébrale? Oui !

Christian Estrosi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Christian Estrosi, né le 1er juillet 1955 à Nice (Alpes-Maritimes), est un homme politique français. Ancien président du conseil général des Alpes-Maritimes, il est plusieurs fois membre de gouvernements, il est maire UMP de Nice, président de la métropole Nice Côte d'Azur et député des Alpes-Maritimes. Carrière politique[modifier | modifier le code] À cette époque, lui et sa femme sont mis en cause au sujet du détournement en 1989 d'une subvention du Conseil général des Alpes-Maritimes de 750 000 francs destinée à l'association « Le Golf de Nice », promouvant le lieu[4],[5], mais perçue par une SARL du même nom, exploitant le golf, et dont Dominique Estrosi était la gérante quelques mois avant les faits. Soutenu par de fidèles amis politiques, dont Charles Ginésy, Jean-Claude Gaudin et Nicolas Sarkozy[réf. nécessaire], il retrouve son siège de député de la 5e circonscription en 1997 et est réélu en 2002.

Affaire des diamants Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'affaire des diamants ou affaire des diamants de Bokassa est une affaire politique révélée par Le Canard enchaîné le et qui impliquait le président Valéry Giscard d'Estaing et l'ancien empereur de Centrafrique, Bokassa Ier, dans les années 1970. Relations entre Valéry Giscard d'Estaing et Jean-Bedel Bokassa[modifier | modifier le code] Valéry Giscard d'Estaing connaissait Jean-Bedel Bokassa depuis 1970. Jusqu'à son élection à la présidence de la République française, Giscard d'Estaing s'était rendu trois fois en Centrafrique, en décembre 1970, mars 1971 et avril 1973. En avril 1973, à la fin de son séjour, Valéry Giscard d'Estaing, ministre des Finances de Georges Pompidou effectuait une visite de convenance au chef de l'État centrafricain. Peu après son élection à la présidence de la République française, Valéry Giscard d'Estaing rencontra de nouveau Bokassa et des membres de son gouvernement dans le château de ce dernier en Sologne.

Henri Guaino Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Henri Guaino, né le à Arles (Bouches-du-Rhône)[1], est un haut fonctionnaire et homme politique français. Conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, président de la République française, du au , il est l'auteur de ses principaux discours pendant tout le quinquennat. Origine, études et famille[modifier | modifier le code] Henri Guaino n'a pas connu son père et fut élevé par sa mère, femme de ménage, et sa grand-mère. Marié avec Catherine Coyaud en 1990, il a eu trois enfants avant de divorcer[réf. nécessaire]. Carrière[modifier | modifier le code] Avant la campagne présidentielle de 2007[modifier | modifier le code] Pendant la campagne de Jacques Chirac pour l'élection présidentielle de 1988, il est chargé par Jean-Marie Messier de réécrire les interviews de Jacques Chirac[4]. En 2001, il se présente à la candidature de maire de la Mairie du 5e arrondissement de Paris sur la liste officielle du RPR[7]. Député des Yvelines[modifier | modifier le code]

Bilan septennat Patrick Balkany Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Balkany. Cofondateur du RPR, il est aujourd'hui membre de l'UMP. Jeunesse et vie privée[modifier | modifier le code] Patrick Balkany est le fils de Gyula Balkány, directeur de société[1], juif hongrois qui fut déporté à Auschwitz[2] et de Gisèle Frucht[1]. En 1976, Patrick Balkany épouse Isabelle Smadja qu'il a rencontrée lors d'un match de boxe en 1975[6]. Carrière politique[modifier | modifier le code] Début en politique[modifier | modifier le code] Implantation à Levallois-Perret[modifier | modifier le code] À la suite de son échec à Auxerre, il s'implante à Levallois-Perret, où il ouvre une permanence[3]. Lors de la campagne présidentielle de 1995, Patrick Balkany soutient la candidature d'Édouard Balladur, qui est battu par Jacques Chirac. Condamnations[modifier | modifier le code] Retour en politique[modifier | modifier le code] Nouvelles affaires[modifier | modifier le code]

Nouveau coup de tatane de Chirac contre Giscard Ce jeudi 5 novembre, sur Europe1, Jacques Chirac racontait comment le président Valéry Giscard d’Estaing l’avait nommé Premier ministre en 1974. L’occasion pour lui d’un nouveau coup de savate contre son vieil ennemi. Elkabbach l’interroge sur la bataille pour le droit à l’avortement, menée par Simone Veil. Chirac l’avait alors soutenue pendant le débat. Une allusion aux parties de chasses de Valéry Giscard d’Estaing avec son « ami » le dictateur centre-africain Jean-Bedel Bokassa. La partie de ping-pong continue donc entre les deux vieillards. « Normalement on n’accepte pas des financements étrangers mais j’ai appris que Jacques Chirac, mon concurrent, avait reçu des fonds d’Omar Bongo. Je lui ai alors téléphoné pour obtenir des explications : “Ah, vous le savez”, s’était-il simplement étonné. » (Voir la vidéo) Lors de l’arrivée au pouvoir de Valery Giscard d’Estaing, les relations entre les deux hommes sont cordiales. 25 août 1976, le clash originel : Chirac démissionne 1999.

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