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Valéry Giscard d'Estaing

Valéry Giscard d'Estaing
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Affaire Cahuzac Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Cahuzac. Contexte[modifier | modifier le code] Chronologie[modifier | modifier le code] À partir du [5], le site d'information en ligne Mediapart publie plusieurs articles affirmant que Jérôme Cahuzac a possédé un compte bancaire non déclaré en Suisse, à la banque de gestion de fortune UBS, jusqu'au début de l'année 2010 (le compte aurait été clos et l'argent déplacé à Singapour avant que Jérôme Cahuzac ne devienne président de la commission des finances de l’Assemblée nationale)[6],[7]. Le 5 décembre, Mediapart met en ligne un enregistrement, présenté comme un échange entre Jérôme Cahuzac et Hervé Dreyfus, son gestionnaire de fortune en 2000, qui corrobore les informations publiées. Le parquet de Paris ouvre, le 7 décembre, une enquête préliminaire, à la suite de la plainte pour diffamation déposée par Jérôme Cahuzac contre Mediapart[14]. Les éléments de l'affaire[modifier | modifier le code]

Christian Estrosi Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Christian Estrosi, né le 1er juillet 1955 à Nice (Alpes-Maritimes), est un homme politique français. Ancien président du conseil général des Alpes-Maritimes, il est plusieurs fois membre de gouvernements, il est maire UMP de Nice, président de la métropole Nice Côte d'Azur et député des Alpes-Maritimes. Carrière politique[modifier | modifier le code] À cette époque, lui et sa femme sont mis en cause au sujet du détournement en 1989 d'une subvention du Conseil général des Alpes-Maritimes de 750 000 francs destinée à l'association « Le Golf de Nice », promouvant le lieu[4],[5], mais perçue par une SARL du même nom, exploitant le golf, et dont Dominique Estrosi était la gérante quelques mois avant les faits. Soutenu par de fidèles amis politiques, dont Charles Ginésy, Jean-Claude Gaudin et Nicolas Sarkozy[réf. nécessaire], il retrouve son siège de député de la 5e circonscription en 1997 et est réélu en 2002.

Henri Guaino Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Henri Guaino, né le à Arles (Bouches-du-Rhône)[1], est un haut fonctionnaire et homme politique français. Conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, président de la République française, du au , il est l'auteur de ses principaux discours pendant tout le quinquennat. Origine, études et famille[modifier | modifier le code] Henri Guaino n'a pas connu son père et fut élevé par sa mère, femme de ménage, et sa grand-mère. Marié avec Catherine Coyaud en 1990, il a eu trois enfants avant de divorcer[réf. nécessaire]. Carrière[modifier | modifier le code] Avant la campagne présidentielle de 2007[modifier | modifier le code] Pendant la campagne de Jacques Chirac pour l'élection présidentielle de 1988, il est chargé par Jean-Marie Messier de réécrire les interviews de Jacques Chirac[4]. En 2001, il se présente à la candidature de maire de la Mairie du 5e arrondissement de Paris sur la liste officielle du RPR[7]. Député des Yvelines[modifier | modifier le code]

Patrick Balkany Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Balkany. Cofondateur du RPR, il est aujourd'hui membre de l'UMP. Jeunesse et vie privée[modifier | modifier le code] Patrick Balkany est le fils de Gyula Balkány, directeur de société[1], juif hongrois qui fut déporté à Auschwitz[2] et de Gisèle Frucht[1]. En 1976, Patrick Balkany épouse Isabelle Smadja qu'il a rencontrée lors d'un match de boxe en 1975[6]. Carrière politique[modifier | modifier le code] Début en politique[modifier | modifier le code] Implantation à Levallois-Perret[modifier | modifier le code] À la suite de son échec à Auxerre, il s'implante à Levallois-Perret, où il ouvre une permanence[3]. Lors de la campagne présidentielle de 1995, Patrick Balkany soutient la candidature d'Édouard Balladur, qui est battu par Jacques Chirac. Condamnations[modifier | modifier le code] Retour en politique[modifier | modifier le code] Nouvelles affaires[modifier | modifier le code]

Isabelle Balkany Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Isabelle Smadja, épouse Balkany, née à Boulogne-Billancourt le 20 septembre 1947, est une femme politique française. Ancienne conseillère générale et vice-présidente du conseil général des Hauts-de-Seine, elle est la première adjointe au maire de Levallois-Perret, son mari Patrick Balkany. Biographie[modifier | modifier le code] Famille et débuts professionnels[modifier | modifier le code] Ascension politique de Patrick Balkany[modifier | modifier le code] En 1976, elle rencontre et épouse Patrick Balkany. Dans la foulée, Patrick Balkany reçoit l'investiture du RPR pour affronter le giscardien Jean-Pierre Soisson à Auxerre. Lorsqu'en 1983, Patrick Balkany est élu maire de Levallois-Perret, elle est nommée responsable de la communication municipale. La gestion de la ville de Levallois-Perret[modifier | modifier le code] En 1995, le couple Balkany est poursuivi par la justice dans l'affaire des employés municipaux travaillant à leur domicile.

Pierre Moscovici Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Biographie[modifier | modifier le code] Origines et vie familiale[modifier | modifier le code] Il naît au sein d'une famille juive d'intellectuels de gauche[1]. En 2013, il révèle qu'il partage sa vie depuis cinq ans avec Marie-Charline Pacquot, jeune doctorante en philosophie, de 30 ans sa cadette[2],[3]. Études et formation[modifier | modifier le code] Carrière politique[modifier | modifier le code] Débuts en politique[modifier | modifier le code] Il est nommé en 1988 conseiller technique puis chargé de mission auprès de Lionel Jospin à l’Éducation nationale. En 1990, il entre au Commissariat général au Plan et devient Chef de service de financement et de la modernisation de l'économie. Député européen et ministre délégué aux Affaires européennes[modifier | modifier le code] À la fin du second mandat de François Mitterrand, en 1995, il se prononce pour un bilan critique du mitterrandisme. Dans l'opposition à la droite[modifier | modifier le code]

Serge Dassault Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Dassault. Serge Dassault, né Serge Bloch le à Paris, est un chef d'entreprise dans l'industrie aéronautique et de l'armement[1] et homme politique français, sénateur et ancien maire de Corbeil-Essonnes. Biographie[modifier | modifier le code] Origines et études[modifier | modifier le code] Ses parents, son frère et lui sont arrêtés par la Gestapo, puis internés à la prison Montluc et à Drancy. En 1946, alors qu'ils s'appelaient Bloch (nom d'origine juive), la famille prend le nom de Dassault[3] et se convertit au catholicisme en 1950. Carrière industrielle[modifier | modifier le code] En 1951, à sa sortie de SUPAERO[5], il entre à "Générale Aéronautique Marcel Dassault", comme ingénieur, au bureau d'études des avions de série. Après plusieurs fonctions de direction dans le groupe, il est nommé, en 1987, président-directeur général de Dassault Industries, devenue depuis, le Groupe Dassault.

Ce que coûtent (encore) Giscard, Chirac et Sarkozy aux Français Une fois battus ou retirés de la vie politique, les anciens présidents de la République n'ont pas de souci à se faire sur le plan matériel. Elevés au rang d'«ex», ils continuent d'être pris en charge par l'Etat, qui leur assure un train de vie plus que confortable. Une exception très française. Au 77, rue de Miromesnil, dans les beaux quartiers de la capitale, Nicolas Sarkozy reçoit ses visiteurs avec un certain faste. Tony Blair, René Ricol, Alain Finkielkraut, Florence Cassez tout juste libérée... L'ancien chef de l'Etat dispose d'un appartement de 320 mètres carrés, composé de 11 pièces, dont une salle classée monument historique, avec des peintures datant du XIXe siècle. Des informations confirmées par une récente enquête de Mediapart, qui indique que les locaux de l'ancien président affichent un loyer mensuel de 16.341 euros. Nicolas Sarkozy n'a pas regardé à la dépense, et pour cause, c'est la République qui règle la facture. Des privilèges souvent méconnus

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