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Odile Buisson : Le point G et l'orgasme féminin

Odile Buisson : Le point G et l'orgasme féminin
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Le désir féminin existe-t-il ? - Les 400 culs Bien décidé à savoir s’il existe une différence entre le désir masculin et le désir féminin, Serge Moati enquête. Dans un documentaire réjouissant, le voilà qui part à l’assaut des poncifs… au fil de séquences qui le font passer d’un appartement rempli de phallus multicolores à un atelier «sexe et maternité» réservé aux femmes. Monté comme un polar, le documentaire ménage son suspens jusqu’au bout et finit en happy end. «Mon désir masculin, que je ressens comme plutôt mystérieux, ressemble-t-il à celui des femmes ? Tu es une femme, tu ne peux pas «baiser»Dès la première rencontre, Serge Moati attaque : «Qu’est-ce qui fait que pour toi un garçon est désirable ?». Tu es une femme, tu n’apprends pas à désirer Deuxième rencontre : avec Belinda Cannone, auteur d’un Petit éloge du désir, Serge Moati obtient confirmation : «L’éducation des femmes c’est qu’elles deviennent les objets du désir masculin, on ne leur apprend jamais à désirer le corps des hommes ?» Femmes : Serge nous t’attendions !

Identité de genre: "Agender" de la photographe Chloe Aftel, une série de portraits de jeunes qui ne s'identifient ni au genre masculin, ni au genre féminin ART - Sexe masculin ou sexe féminin. Genre masculin ou genre féminin. Parfois, ces genres sont brouillés. Certains ont le sentiment d'être né dans le mauvais corps et s'identifient bien plus à l'autre genre. D'autres au contraire ne se définissent par aucun des genres. Avec son projet de portraits intitulé "Agender", elle veut permettre aux gens de mettre un pied dans toute cette complexité de l'identité de genre, à travers des adolescents et jeunes adultes qui ne s'identifient ni au genre masculin, ni au genre féminin. C'est un incident tragique qui a déclenché la volonté de la photographe de créer ce projet. C'est dans ce cadre que s'inscrit la démarche de Chloe Aftel. Sasha Fleischman Cette séance photos, accréditée par le San Francisco Magazine, n'était que l'une de de celles qui constituent la série "Agender". C'est un projet qui introduit le public à de vrais visages et des histoires de fluidité du genre. Edie Voici quelques extraits touchants de cette série de portraits.

Une comparaison entre misandrie et misogynie On pourrait croire à première vue que les deux se valent. Que toutes les formes de violence sont équivalentes, injustifiées et injustifiables. Et que la misandrie est tout aussi dommageable que la misogynie. (J’ai bien dit « dommageable » et pas « condamnable. ») Or, comme l’explique simplement ce post trouvé sur tumblr, il n’en est rien : motivation behind misogyny :men maintaining power over women results of misogyny :rape, abuse, murder, lower pay, less opportunities, general discrimination and loss of power, restrictive gender roles, and much, much more. motivation behind misandry :men as a group sure do a lot of bad things as a result of their gendered power and male privilege, im not sure that i trust them or even like them. results of misandry :hurt feelings En français : Intention de la misogynie :Faire en sorte que les hommes maintiennent la domination qu’ils exercent sur les femmes. « Allo les urgences ? Il faut donc fournir quelques éclaircissements. Le fond du problème

Quelle alternative au patriarcat ? - Polyamour.be Nombre de réflexions relatives à maints problèmes contemporains évoquent, parmi les causes du mal qu’elles analysent, l’organisation patriarcale de notre société. Qu’il s’agisse de l’aliénation, du harcèlement moral ou sexuel, de la discrimination sexiste au travail ou en politique, de la violence conjugale masculine, du sexisme, de la prostitution, de l’homophobie, de la pornographie, de la pédophilie, etc., le patriarcat est fréquemment dénoncé comme responsable. Des actions "anti-patriarcat" sont repérables dans la presse, le monde associatif, le féminisme, les mouvances libertaires, les luttes sociales. Mais, au-delà de la lutte, que propose-t-on ? On est en effet pris de perplexité lorsqu’on s’interroge sur une éventuelle diversité de choix culturels qui ferait apparaître, à côté du patriarcat, une ou d’autres formes d’organisation familiale et sociale. Du côté de la postérité Du côté de la solidarité Il semble que cela soit plus simple. Le couple, fondement du patriarcat

Arrêt sur l’envers d’un mirage La manipulation Bohlerienne continue, avec la bienveillance et la force de frappe médiatique que lui assure complaisamment Daniel Scheidermann via Arrêt sur images. A quoi sert-il de dénoncer, comme je l’ai fait dans mon billet du 22 décembre dernier [1], les nombreux et sérieux manquements au professionnalisme et à l’éthique journalistiques de Sébastien Bohler ? Visiblement pas à grand-chose puisque Daniel Schneidermann a décidé de continuer à s’assurer ses services. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. Technique n°1 : traiter l’autre avec condescendance et user de l’argument d’autorité Fort de sa position de pouvoir dans le champ médiatique, S. Technique n°2 : ne pas répondre Mon billet était organisé de manière claire et structurée : chaque paragraphe examinait un point bien identifié, introduit par la citation des propos faisant l’objet de ma critique, et soulevait des problèmes qui étaient autant de questions implicites. - … etc. En fait, c’est cette technique que S. S. S.

M/F/X : le genre neutre s'invite dans l'administration belge Le Selor, bureau de recrutement de l'administration fédérale belge, ajoute désormais le X aux mentions de sexe M/F. M/F devient M/F/X. L’administration fédérale belge « veut plus de neutralité liée au sexe lors des recrutements ». « Le X offre ici une alternative à tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans le M ou le F », explique le Selor. « Avec cette formulation adaptée, l’administration fédérale souhaite expressément souligner l’importance de la neutralité liée au sexe lors des recrutements. Cette décision s'inscrit dans le cadre de la campagne « All genders welcome ! La suite de cet article est accessible sur abonnement. Je suis abonné·e,je me connecte Je m'abonne à partir de 1€

Quand le désir déserte le couple – une étude sur la chute de la libido féminine Où je m’attelle enfin à un thème qui sous-tend une partie des réflexions de ce blog : la dégringolade de la libido dans le couple après quelque temps, et en particulier l’accroissement de l’asymétrie entre le désir masculin et féminin. Commentaire d’un article publié en 2002 dans Archives of Sexual Behaviour. Libido : le grand plongeon (ref. photo (c) primaryeffect sur deviantart.com) Préambule J’ai parlé récemment du livre-enquête de Daniel Bergner "Que veulent les femmes ?" Cette question de la baisse marquée du désir féminin au bout d’une certaine durée de vie commune (et de sa résurrection immédiate dans le cadre d’une relation extra-conjugale ou d’un-e nouveau-elle partenaire) me touche particulièrement. Un bémol. L’étude de Dietrich Klusmann Ainsi, Daniel Bergner cite au début de son livre une étude allemande de 2001 portant sur 1800 personnes entre 20 et 30 ans, et qui montre une forte disparité dans l’évolution de la libido entre les hommes et les femmes dans des couples établis.

Sexes, mensonges et vidéo : Baron-Cohen et le modèle norvégien Depuis environ un an, des réactionnaires de tout poil engagés dans la lutte contre la « théorie du genre » assurent la diffusion en France d’un documentaire norvégien. Une étude présentée dans ce documentaire est particulièrement mise en avant, car elle est censée avoir démontré que filles et garçons se comportent différemment dès la naissance. Il est d’autant plus nécessaire de démonter cette intox que le magazine Sciences Humaines a contribué à la construire, de façon très problématique.UNE SERIE DOCUMENTAIRE BIEN PARTICULIERE Au printemps 2010, une série documentaire en sept parties consacrée à ce qu’il est d’usage d’appeler le débat inné/acquis est diffusée sur une chaîne publique de la télévision norvégienne [1]. Consacré au genre et intitulé The Gender Equality Paradox, le premier volet de la série diffusé le 1er mars 2010 s’avère particulièrement efficace. Le succès de cette entreprise de persuasion déguisée en enquête est remarquable. 1. 2.

La campagne pour les jouets "neutres" remporte une récompense International URL courte Chats roses et licornes pour garçons, fusées et dinosaures bleus pour fillettes — l'objectif de Let Toys Be Toys est de lutter contre toute pénétration des stéréotypes de genre dans l'univers ludique des enfants. Bonne nouvelle! La campagne lancée par l'association britannique a reçu une récompense délivrée par l'entreprise suédoise BRIO, spécialisée dans la fabrication de jouets en bois, rapporte The Independant. "Il parait que beaucoup dans l'industrie commencent à réaliser que les consommateurs sont de plus en plus mal à l'aise avec le marketing fondé sur des stéréotypes restreints sur les garçons et les filles", a indiqué l'association dans son blog, précisant que ses militantes Jess Day et Tricia Lowther s'étaient rendues en Suède pour recevoir le prix. La récompense en question a été instituée en 1992 par la Lennart Ivarsson Scholarship Foundation pour promouvoir la recherche scientifique relative aux enfants et leurs jouets.

Sexualités féminines en prison : pratiques, discours et représentations 1Parler, en prison, de sexualité est, plus qu’ailleurs, compliqué. Officiellement, elle n’existe pas, puisqu’elle est interdite. Si la sexualité des hommes détenus est taboue (Welzer-Lang, Faure, Mathieu, 1996 ; Lesage De La Haye, 1998), celle des femmes détenues l’est encore davantage. Malgré la multiplication des travaux sur les femmes incarcérées (Rostaing, 1997 ; Albrecht, Guyard, 2001 ; Cardi, 2006), leur sexualité reste un objet à la fois de fantasmes, d’occultation et de déni. Les raisons de l’invisibilisation des femmes incarcérées – une invisibilisation irréductible à la faible proportion de femmes parmi la population carcérale (moins de 3%) – et de leur sexualité sont certainement à chercher dans les représentations communes de la sexualité des femmes, mais aussi des identités sexuées et des rapports sociaux de sexe qui réduisent les femmes – dedans encore davantage que dehors – à des mères ou à des épouses. « J’ai eu le bébé en permission. De la « nature » du désir féminin

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