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TNT // Théàtre National de Toulouse

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Comédie Française « Au théâtre les acteurs donnent un corps au texte, aux personnages qu’ils interprètent, c’est-à-dire à la pensée. Au théâtre on assiste donc à une parole vivante qui nous parvient directement dans notre part émotionnelle et nous délivre son sens de façon charnelle. La lecture que nous avons du monde est alors concrète et la poésie de l’auteur nous renseigne sur ce monde plus clairement que la réalité ne sait le faire. À la Comédie-Française, nous sommes intimement persuadés que le théâtre a une responsabilité fondamentale dans l’éducation des jeunes, car il ouvre une nouvelle porte sur la connaissance. J’attache une grande importance au travail que nous proposons vers les publics scolaires et universitaires, c’est pourquoi, dès mon arrivée à la tête de cette maison, j’ai souhaité créer un service éducatif afin de pouvoir accompagner le mieux possible la formation du spectateur. Muriel Mayette-Holtz Administratrice générale de la Comédie-Française d'août 2006 à août 2014 Service éducatif

Théâtre National Populaire Villeurbanne Retour en vidéo sur le bal du TNP Découvrez en images le bal organisé le 17 septembre dernier, sur la place Lazare Goujon. Merci à vous tous d'avoir été présent ce jour-là, malgré les aléas météorologiques ... > Voir la vidéo Nouveauté : Théâtromôme Proposé pour les enfants de 6 à 10 ans, pour simplifier l’organisation des gardes et des baby-sitting. Ils accompagnent les parents et vivent, eux aussi, leur moment de divertissement. > En savoir plus sur Théâtromômes Jeu concours du TNP Du 17 septembre au 22 octobre 2011 À l’occasion de la réouverture du Grand théâtre, le TNP propose un concours ouvert à tous : "Votre définition d’un théâtre national populaire". En répondant à la question "Quelle est, selon vous, la définition d'un théâtre national populaire ?" > En savoir plus sur le jeu concours du TNP Covoiturez pour venir au TNP ! Dès septembre 2011, la voiture à plusieurs : des économies, plus de convivialité et moins de gaz d’échappement. > En savoir plus sur le covoiturage

Théâtre National Populaire Festival d'Avignon La comédie de Saint-Etienne, centre d'art dramatique national Accueil - Théâtre de l'Union Présentation du projet Éduc Objectif Ce menu a pour objectif de proposer des accès directs aux contenus à destination des élèves et de leurs professeurs. Onglet « éduc » Vous retrouverez également, dans l’ensemble du site, des onglets « educ » qui associent automatiquement, quand ils existent, les contenus provenant de différentes sources autour d’un auteur, d’un texte, d’un spectacle ou d’une structure théâtrale. Contenus Les contenus proviennent de différentes sources : des théâtres via le référencement de dossiers pédagogiques produits par des théâtres lors de créations de spectacles dans le cadre de partenariats avec des institutions ou des associations qui mènent un travail régulier et pertinent en matière d’éducation nos propres programmes Mutualisation Il s’agit donc à travers ces pages de proposer une mutualisation des données pour rendre compte de la richesse de la ressource en ligne ou de mettre en évidence des manques que nous nous efforcerons de combler notamment autour des écritures contemporaines.

Nouveau Théâtre d'Angers-Centre dramatique national Pays de la Loire Les traditions au théâtre Quelques superstitions au théatre : Le vert au théâtre Le mot Corde Côté cour, côté jardin Bonne chance "Merde" pour souhaiter bonne chance Siffler Le cadeau de première Le vert au théatre : La teinture verte employée au XVIIIe siècle contenait de l'arsenic. Et pour ajouter un petit plus à la superstition, Molière est mort sur scène (plutôt quelques minutes plus tard) dans un costume de couleur verte. La superstition fut alors bien ancrée ! Le mot Corde : En France, on ne doit pas prononcer le mot « corde » sur scène ou dans les coulisses. L’origine de cette superstition viendrait des premiers machinistes qui étaient d’anciens marins. Autres sources et autres raisons : La crainte de la corde remonterait ainsi au Moyen Âge, alors que les comédiens des troupes itinérantes, semblables en cela aux acteurs d'aujourd'hui, n'arrivaient pas toujours à manger à leur faim. Côté cour, côté jardin : Dans le vocabulaire théâtral, la gauche et la droite est remplacer par « le coté cour et le coté jardin ».

En scènes : le spectacle vivant en vidéo Rejeter le réalisme Le Nouveau Roman regroupe sous sa bannière des auteurs très variés, dont la plupart sont édités aux Editions de Minuit. Le terme, utilisé pour la première fois par Emile Henriot dans Le Monde du 22 mai 1957, sera repris par Alain Robbe-Grillet, qui publie en 1963 Pour un Nouveau Roman [1]. L'émergence du Nouveau Roman est presque contemporaine de celle du théâtre de l'absurde, qu'elle suit de quelques années. Au niveau de la mise en scène, ces préoccupations ne sont pas sans évoquer Claude Régy, metteur en scène qui se trouve intimement associé à deux des figures majeures de ces « Théâtres du Nouveau Roman » [2], Marguerite Duras et Nathalie Sarraute. [1] Alain ROBBE-GRILLET, Pour un nouveau roman, Editions de Minuit, coll. « Critiques », 1967. [2] Arnaud RYKNER, Théâtres du Nouveau Roman, Sarraute, Pinget, Duras, José Corti, Paris, 1988. La thèse d'Arnaud Rykner Rykner place Samuel Beckett comme un pionnier du mélange des genres. Le personnage [2] Idem, p. 393. L'action

En Scènes Un théâtre d'avant-garde dans les années cinquante Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la forme dramatique, comme la majorité des formes artistiques, traverse une période de remise en question. Les auteurs ressentent la nécessité de modifier profondément la forme théâtrale, tant au plan de l'écriture qu'au plan de la mise en scène. Sur la rive gauche de la Seine se créent de nombreux théâtres de poche, qui révèlent bientôt une nouvelle génération d'écrivains, au premier rang desquels Eugène Ionesco et Samuel Beckett. L'Absurde Dans les années quarante se développe en France la philosophie existentialiste, dont le représentant le plus connu est sans conteste Jean-Paul Sartre. Sartre et Camus écrivent tous deux une littérature qui reflète leurs positions philosophiques. Les deux auteurs conservent cependant une approche assez traditionnelle du théâtre, leurs pièces étant construites de manière relativement classique. L'absurde selon Esslin [2] Idem, p.92. Samuel Beckett Ionesco

En scènes : le spectacle vivant en vidéo Parcours thématique Marie-Isabelle Boula de Mareuil Introduction Tandis que les grands courants esthétiques et idéologiques des années 1970 tendent à disparaître, l'auteur dramatique contemporain se retrouve sommé, à la fin du XXe siècle, de relever trois défis : celui de représenter ou, à tout le moins, d'interroger l'état du monde ; celui d'inventer un nouveau rapport avec l'Histoire et les histoires ; celui, enfin, de trouver de nouvelles voies formelles et poétiques pour une écriture qui ne saurait reproduire des modèles anciens devenus caduques. Aperçu de la diversité des formes En parcourant brièvement le corpus édité au cours de ces trente dernières années, il semble à première vue impossible de distinguer différentes « catégories » d'écriture, tant les pièces produites présentent de différences les unes par rapport aux autres. Le théâtre et le monde L'homme, le monde, la crise Des interprétations du réel Eclatement des voix Le théâtre et les histoires Le jeu avec le passé Conclusion

En scènes : le spectacle vivant en vidéo Parcours thématique Marie-Aude Hemmerlé Introduction Si l'avènement de la mise en scène date du XIXe siècle, si son autonomisation s'est exercée tout au long de la première moitié du XXe siècle, elle s'impose encore davantage par l'intermédiaire de la figure du metteur en scène dans les années soixante et soixante-dix. En effet, ce dernier s'affirme comme lecteur et interprète principal du texte, voire comme créateur indépendant ne fondant plus sa création sur un texte préalable mais sur sa propre recherche esthétique, sur ses propres expériences scéniques, souvent en lien avec d'autres créateurs (principalement l'acteur, mais aussi parfois un compositeur, un chorégraphe). Paradoxalement, il faut noter que cette mise en avant du metteur en scène va de pair avec sa remise en cause en tant que figure du pouvoir et de l'autorité. Héritages et influences [1] Bernard Dort, « L'Age de la représentation », in Jacqueline de Jomaron (dir.), Le Théâtre en France, Paris, Armand Collin, 1989, p. 473.

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