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L'interculturel en bibliothèque : état des lieux, problématique, enjeux

L'interculturel en bibliothèque : état des lieux, problématique, enjeux
Le 22 mai 2008, Médiadix proposait, au pôle Métiers du livre de Saint-Cloud, une journée d’étude consacrée à l’interculturel en bibliothèque, coordonnée et modérée par Marielle de Miribel et Anne Rabany. Des outils pour les métiers interculturels Pour Brian Mc Carron, formateur en communication interculturelle, lorsque des individus ou des groupes de cultures différentes sont en situation de communiquer et collaborer, l’enjeu est d’abord d’identifier les principales différences entre les cultures, afin de surmonter les problèmes et mobiliser les atouts qu’elles peuvent constituer. Anne Rabany s’est intéressée au rôle des bibliothèques en tant que centres de ressources pour les métiers inter-culturels. « L’interculturel est une caractéristique fondamentale de la société canadienne », a rappelé Suzanne Arlabosse (bibliothèque municipale de Bobigny). Éditions et bibliothèques interculturelles Related:  marahiris

Les services de bibliothèque dans une société multiculturelle La conférence générale de l’ifla à Copenhague en août 1997 a été l’occasion pour la section des services de bibliothèque aux populations multiculturelles de donner un éclairage particulier aux activités menées dans ce domaine par les pays scandinaves. Une « réunion satellite » organisée du 26 au 28 août, à Aahrus, au Danemark, a rassemblé quelque soixante-dix bibliothécaires autour du thème des « services de bibliothèque dans une société multiculturelle » 1, avant la tenue de la conférence générale. Une transformation significative Les bibliothécaires français attentifs aux travaux de l’ifla remarqueront sans doute dans le titre même de ce séminaire la substitution de l’expression « société multiculturelle » à celle de « populations multiculturelles » traditionnellement utilisés dans les communications de la section. Cette transformation n’est pas subie, elle se veut significative. Répondre aux besoins d’une société diverse Cela a bien été le cas lors du séminaire d’Aahrus.

Accueillir de nouveaux publics ? Oui ! Mais quand ? Désormais, tous nos colloques professionnels, nos congrès d’associations de bibliothécaires, les journées d’étude ou les séminaires de formation qui nous sont proposés portent la marque de notre inquiétude sur le renouvellement de notre modèle de bibliothèque. Conquérir de nouveaux publics, aider nos étudiants à réussir en leur donnant les meilleures clés d’accès à la documentation : nous persistons, à juste titre, à poursuivre ces objectifs fondamentaux. Nous savons pourquoi nous travaillons, nous savons pour qui nous travaillons, nous nous interrogeons aujourd’hui sur le « comment » nous travaillons. Mais, jusqu’à une période relativement récente, la question du « quand » recevons-nous notre public ne s’est pas posée de façon prioritaire. Nous interrogeons, non pas les astres, mais les collègues des pays voisins, pour tenter de trouver des solutions à la stagnation de la fréquentation de nos bibliothèques. État des lieux En bibliothèques municipales En bibliothèques universitaires

Multiculturel en bibliothèque Après un long temps de réticences, basées sur le caractère universaliste de la bibliothèque, les bibliothèques offrent aujourd’hui des services et des ressources pour des publics spécifiques. Ne sera traité ici que ce qui concerne les services à des communautés culturelles. Ressources CORDIER, Marie-Pierre. GARCIA-GUILLEN, Emilie et TOMIC, Sylvie. ION, Cristina. SALLANOUVE, Florence. WEBER, Raoul. ARLABOSSE, Suzanne, TABAH, Dominique. BIANCHI, Florence. LAURENCEAU, Amélia. GODONOU-DOSSOU, Nelly. BOUQUIN, Hélène. CARRO-RÉHAUT, Antoine. TACHEAU, Olivier. Voir aussi Accueil / Personnes handicapées / Publics empêchés

Veille pour un-e bibliothécaire engagé-e Commencé il y a quelques mois puis mis de côté, le sujet de cet article a regagné toute sa pertinence et son intérêt en regard de l’actualité québécoise récente. Fin octobre, nous apprenions que le téléphone de Patrick Lagacé, un des chroniqueurs star de La Presse, avait été mis sur écoute par le Service de Police de la ville de Montréal. Plusieurs journalistes auraient subi la même intrusion dans leur travail et leur vie privée. Le 2 novembre dernier, Edward Snowden, le lanceur d’alerte américain le plus connu, donnait une vidéo-conférence à l’Université McGill. Il est revenu entre autres sur l’affaire Lagacé et sur l’importance de protéger sa vie privée numérique. Il existe de multiples façons d’être un bibliothécaire engagé, et par le passé, de nombreuses figures de cette profession se sont illustrées (pensons par exemple à Éva Circé-Côté) dans la lutte pour l’éducation, l’accès à l’information pour tous. Quelques petits rappels de la loi au Québec : Code civil du Québec : Au Québec :

Vie privée et bibliothèques : enjeux et bonnes pratiques - Pourquoi les bibliothécaires doivent s’intéresser à la protection des données personnelles des usagers « Le développement fulgurant de la société numérique et de l’impact sur les pratiques des individus ont invité les bibliothèques à renouveler leur mission d’accompagnement et d’aide à la maîtrise des technologies de l’information et la communication modernes. Cette mission se présente sous le vocable de littératie numérique, c’est­-à­-dire l’habileté et la capacité d’utiliser les outils et les applications numériques, la capacité de comprendre de façon critique le contenu et les outils des médias numériques ainsi que la connaissance et l’expertise pour créer à l’aide de la technologie numérique afin de faire de chaque citoyen un membre actif d’une société libre et démocratique. De nos jours il ne suffit plus de savoir lire et écrire pour prendre part à la vie en société, il faut également être en capacité d’utiliser, de comprendre et de créer dans un environnement numérique.

Les réseaux d’échanges de compétences en bibliothèque | let it bib C’est sur et par les réseaux sociaux que ce billet « boîte à outils » a germé. D’un mot posté, début septembre, par Michel Briand au groupe Facebook Bibliothèque créative est née l’envie de creuser l’expérience de la médiathèque de Languidic (Morbihan) avec la start-up rennaise Steeple. Steeple, c’est quoi ? Steeple est un réseau social créé par deux étudiants de l’ESC Rennes : Jean-Baptiste de Bel-Air et Nicolas Malœuvre (une fois sorti de l’INSA). Steeple (clocher, en anglais) propose aux membres d’une même communauté (école, entreprise, bibliothèque…) de partager un objet, un service ou une compétence sur une plateforme commune. La particularité de Steeple tient à son modèle économique et son positionnement au sein de l’économie collaborative. L’expérience de la médiathèque de Languidic L’ouverture du compte Médiathèque de Languidic sur Steeple remonte à bientôt trois mois. Les RERS Le SEL L’économie collaborative WordPress: J'aime chargement…

Pourquoi l'ouverture des bibliothèques le dimanche fait débat Un amendement proposé par l'ancienne ministre de la Culture Aurélie Filippetti veut obliger les maires à discuter de la possibilité d'ouvrir les bibliothèques de leur commune le dimanche. Après les magasins, faudrait-il ouvrir les bibliothèques le dimanche? C'est une question à laquelle Aurélie Filippetti aimerait que les maires répondent en conseil municipal. La députée de Moselle est loin d'avoir convaincu tous ses collègues dans l'hémicycle de l'Assemblée nationale.Nombre d'entre eux ont souligné le manque de moyens dont disposaient les communes et les communautés de communes en cette période de restrictions budgétaire. Une «avancée positive» mais «insuffisante» Généralement fermées le dimanche, entre midi et deux et vers 19H à la sortie des bureaux, les médiathèques ne sont ouvertes que 19 heures en moyenne par semaine contre 32 heures dans les villes de plus de 20.000 habitants. «Il faut y mettre les moyens»

Biblio Remix | Comment repenser, remixer la bibliothèque avec les habitants, des bidouilleurs, des designers… ? Code de déontologie du bibliothécaire mise à jour le 28 novembre 2016 En novembre 2003, la question de la déontologie du métier est au cœur des préoccupations du bureau national de l’ABF. C’est dire l’importance du code ici présenté : il vient enfin compléter pour la France, un ensemble qui, au niveau international, vise à définir en quelque sorte les droits et devoirs des bibliothécaires dans le monde. Le code de déontologie du bibliothécaire concerne tous les types de bibliothèques, publiques ou privées recevant du public. Il s’adresse à tous métiers des bibliothèques quels que soient les spécificités, les statuts ou la place dans la hiérarchie. Code de déontologie du bibliothécaire adopté lors du conseil national de l’Association des bibliothécaires français le 23 mars 2003 Le bibliothécaire est chargé par sa collectivité publique ou privée de répondre aux besoins de la communauté en matière de culture, d’information, de formation et de loisirs. Code de déontologie

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