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Quel avenir pour la musique en bibliothèque? -

Quel avenir pour la musique en bibliothèque? -
J’ai déjà eu l’occasion de l’écrire pour le livre numérique mais je vais l’écrire à nouveau ici : en dehors des quelques bibliothèques patrimoniales, le rôle de la plupart des bibliothèques publiques a glissé de la collection vers la médiation. Le tropisme de la collection chez les bibliothécaires fait oublier que l’existence d’une collection n’est que la conséquence de la rareté de l’espace disponible dans les bâtiments que sont les bibliothèques. Le numérique permet de briser cette rareté, ce qui déplace l’enjeu de la collection vers la médiation des contenus. Au fond la question est très simple : à quoi sert-il de constituer des collections musicales quand presque toute la musique du monde est sur Internet? Le paysage de la musique numérique a considérablement évolué en quelques années. Deezer et Spotify sont apparus respectivement en 2007 et en 2006. A en croire ces chiffres, Deezer (entreprise française) c’est 1,3 million d’abonnés en France, Spotify 130 000. Qu’en pensez-vous?

http://www.bibliobsession.net/2014/06/10/quel-avenir-pour-la-musique-en-bibliotheque/

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Dossier : statistiques sur la musique en bibliothèque, le marché du disque, et les pratiques musicales (édition 2013) Dans le débat actuel sur le maintien de la musique en bibliothèque qui peut prendre parfois des tours irrationnels, l’ACIM souhaite affirmer un rôle d’observatoire, en proposant la collecte et la synthèse des statistiques portant sur les collections et les prêts de documents sonores en bibliothèque, l’état du marché de la musique enregistrée, et le développement des pratiques musicales et numériques. Merci à Nicolas Blondeau, pour la réalisation de ce dossier, dont le but est de donner à chacun des éléments afin de s’adapter à l’évolution des pratiques musicales, et d’adopter des politiques en phase avec les transformations observées. L’ACIM mettra à jour annuellement ces données, en conservant en archive les dossiers des années précédentes, afin d’en permettre la consultation sur le long terme. Sophie Cornière,Présidente de l’ACIM

Statistique : musique en bibliothèque Détails Catégorie : Bibliothèques Création : jeudi 19 juin 2014 14:45 Affichages : 1121 Quelle place pour les ressources numériques «alternatives» dans les bibliothèques publiques ? Hans Dillaerts est maître de conférences en sciences de l'information et de la communication à l’université Paul-Valéry et chercheur au LERASS-CERIC. Il revient pour enssibLab sur la communication présentée à la journée Poldoc sur les politiques documentaires en environnement hybride1 qui s'est tenue à l'enssib le 13 novembre 2014; l'occasion d'interroger le concept de bibliothèque hybride à travers les enjeux liés aux ressources numériques dites "alternatives", et de partir du constat que ces dernières sont paradoxalement peu étudiées par la littérature scientifique et professionnelle. La place qu’occupent les ressources numériques "alternatives" dans les bibliothèques publiques est aujourd’hui à la fois marginale et difficile à évaluer : on observe en effet que les politiques documentaires des bibliothèques publiques s’articulent prioritairement autour de l’offre commerciale portée par les éditeurs. Les ressources numériques « alternatives » : quelle définition ? Un sujet peu abordé

Born Bad Records - A propos du label Le label BORN BAD RECORDS a été fondé en septembre 2006 par Jean-Baptiste Guillot. Il a été créé en parallèle du magasin de disques bien connu de la rue Keller à Paris dans le quartier Bastille, monté par Iwan Lozach et Mark Adolph en 1998. Le label BORN BAD RECORDS est un label de rock and roll contemporain, fuyant le ‘revivalisme’ de nombre de ses pairs, le label plébiscite des groupes (pour l’essentiel français) qui essayent de proposer un son différent et nouveau dans un genre musical sclérosé. Le label propose aussi de nombreuses reeditions thématiques qui exhument les oeuvres d’artistes français passés inaperçus en leur temps.

Manifeste : La musique a toute sa place en bibliothèque La musique est un langage universel propre à attirer et à fédérer tous les citoyens, indépendamment de leurs origines et de leurs catégories socioprofessionnelles. Si l'écoute et la pratique musicale ne cessent de se développer dans le monde, en revanche la culture musicale est trop souvent négligée au niveau institutionnel en France, excepté dans de rares circuits, et n'a jamais été prise en compte par des acteurs économiques davantage préoccupés par la rentabilité de leurs investissements que par la diversité musicale. Le défunt Conseil Supérieur des Bibliothèques avait constaté dans ses différents rapports que la place de la musique était encore insuffisante dans les bibliothèques. Alors même que cette situation perdure globalement, la musique en bibliothèque est aujourd'hui fragilisée par la baisse des prêts, le développement de l'écoute et du téléchargement en ligne. (version définitive du texte adopté lors de l'Assemblée Générale de l'ACIM le 28 mars 2011 à Auxerre.

Bib&play : la musique en bibliothèque publique : retour sur la journée d’étude du 19 novembre à Barcelone Le jeudi 19 novembre 2015, dans le cadre de l’année des bibliothèques, l’association AMPLI Musictecaris avait programmé une journée d’étude consacrée à la musique en bibliothèque publique. Cette rencontre s’est déroulée au Centre d’Art Santa Monica de Barcelone. L’événement qui était organisé avec la participation et le soutien du Département Culture de la Généralité de Catalogne, et le Réseau des Bibliothèques Municipales de la Députation de Barcelone fut une complète réussite, réunissant plus de 120 participants. Carme Fenoll, Présidente du Conseil Consultatif de l’Année des bibliothèques, et chef de service du département culture de la Généralité de Catalogne rappela la collaboration au cours des 3 précédentes années avec l’association AMPLI sur différents projets.

musiqu'azimuts Le 26/02/2016 - Article extrait de pointsdactu.org Pour les Chrétiens, les trois derniers jours de la Semaine sainte, celle de la crucifixion du Christ qui précède Pâques, dits « triduum sacrum » (cette année les 24, 25 et 26 mars, mais on verra que le soir du 23 est inclus) sont très particuliers. Dans l’Eglise catholique avant le concile Vatican 2 (et encore de nos jours par endroits), avaient lieu des cérémonies dont l’origine remonte aux plus anciens temps du monachisme (cérémonies liées à la liturgie quotidienne dans les couvents depuis le haut Moyen-Age) : les Offices de ténèbres. La liturgie donnée pendant ces trois nuits dans les couvents est devenue publique ; par son caractère spectaculaire, elle pouvait renforcer la foi catholique ; c’est pourquoi elle a été encouragée par le Concile de Trente (assemblée des évêques et autres personnages... Lire l'article Ténèbres

EVENEMENTS Brigade d'Interventions Musicales Option proposée aux élèves dans leur parcours d'apprentissage. Il s'agit de former un petit ensemble afin d'investir un lieu en musique et de surprendre l'auditoire.​ Cette formule se rapproche plus de la dédicace que du concert puisque les élèves sont mobiles et dans leur balade, choisissent la mélodie et les personnes à qui ils souhaitent l'offrir. Voici les lieux et évènements où les Brigades se sont déjà produites : - Foire Européenne - Soirée privée Kraemer aux Galeries Lafayettes

Bonjour, est-ce qu'une bibliothèque qui, sur son blog ou son site, diffuse, par l'intermédiaire des players fournis par les plateformes de partage... Bonjour, est-ce qu'une bibliothèque qui, sur son blog ou son site, diffuse, par l'intermédiaire des players fournis par les plateformes de partage vidéo (youtube, dailymotion...), des vidéos musicales (clips, concerts...) doit reverser des droits d'auteur à la Sacem sachant que celle-ci a déjà négocié des accords avec ces plateformes ? Quid des bandes-annonces de film ? Est-ce qu'un simple lien hypertexte dispenserait des droits éventuels ? Par avance merci. Top 38 meilleures chansons de reggae parfaites pour rester zen toute la journée Le Reggae, ce n'est pas simplement une musique un peu entêtante entendue pendant un barbecue. Ou une fin de soirée trop arrosée où un mec ne peut s'empêcher de massacrer du Bob Marley à la guitare pendant que les autres font tourner une cigarette qui fait rire. La musique du mouvement Rastafari, c'est d'abord un mélange jamaïcain évolué de ska, de rocksteady, de mento, de calypso qui donne une sonorité unique, reconnue aux premières notes et qui donne envie de bouger la tête spontanément. Une musique incarnée par son demi-dieu Bob Marley qui méritait bien une playlist pour nous réconcilier avec le genre.

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