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BotOrNot by Truthy

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Fake news : peut-on répondre à la désinformation Depuis l’élection de Trump (voir nos deux précédents articles : « Trump : les 5 échecs des nouvelles technologies » et « Facebook, une entreprise politique ? »), la question de la propagation de fausses informations semble révéler d’une véritable crise de confiance dans notre système médiatique et politique, comme l’expliquait récemment le chercheur en science de l’information Olivier Ertzscheid. De partout, les esprits s’agitent pour tenter de trouver des réponses. Eli Pariser, celui qui a imaginé le concept de « bulles de filtres » tant mis en question ces dernières semaines, a ouvert un Google Doc pour recueillir des solutions. Des solutions… concrètes ? Mieux comprendre la diffusion de la désinformation Si, comme nous le disions, Google et Facebook ont annoncé des premières mesures pour lutter contre la désinformation, reste encore à s’assurer de la réalité du problème. Plus qu’un problème d’éducation, nos biais cognitifs en question Mais l’idéologie politique n’explique pas tout.

6 outils pour éviter les hoax Les hoax, ces fausses informations, photos ou vidéos virales, on pense à chaque fois s’en être débarrassés, les avoir évités et pourtant il y en a toujours un qui réapparait et qui nous fait tomber dans le panneau ! Gizmodo vous présente 6 outils à utiliser dès que vous avez le moindre doute sur une information trouvée sur le net. La recherche inversée d’image La plus simple et une des plus efficaces, on n’y pense pourtant pas assez souvent ! Cela vous permettra d’éviter de vous faire piéger comme avec la photo d’un réfugié attaquant la police avec un drapeau d’Isis : Youtube DataViewer Si vous regardez la dernière vidéo virale, faites attention à ce qu’elle ne soit pas une « scrape » : une vielle vidéo réuploadée par une personne clamant être le témoin d’origine ou affirmant que la vidéo montre un nouvel événement. Amnesty International a mis en place un outil, accessible à tous, appelé Youtube DataViewer. Jeffrey’s Exif Viewer FotoForensics On passe au niveau supérieur avec FotoForensics.

Comment Facebook nous enferme dans un écho-système - Challenges.fr Il paraît que nous avons tous un sosie sur Terre. Eh bien figurez-vous que c'est complètement faux. On en a des milliers. Où ça? Sur Facebook. Mark Z peut donc expliquer qu'il croit "que le monde se porte mieux quand des gens de trajectoires différentes et possédant des idées différentes ont tous le pouvoir de partager leurs idées et leurs expériences", il ne semble pas que ce soit le cas. La consanguinité de l’info Une étude en particulier, basée sur les historiques internet de 50.000 Américains très consommateurs de news, a confirmé l'existence des "echo chambers": sur Facebook on voit d'abord ce avec quoi on est déjà d'accord. Cela pose deux problèmes. Facebook ne permet donc pas de prendre le pouls du monde. La fin de l’empathie? En pleine présidentielle, comment entendre des voix dissonantes dans ce contexte? Deux théories intéressantes mais qui ne proposent pas de solution. Comment? Il paraît que si on est le plus intelligent dans la pièce, alors il faut changer de pièce.

CrossCheck: des journalistes s’allient pour vérifier les informations en ligne L'Atelier des médias, c’est, à la fois, une émission de radio et un réseau social à l’écoute de l’innovation, de la société numérique et des révolutions dans le monde des médias. Vous aussi venez découvrir nos histoires, reportages et entretiens et, si vous le souhaitez, vous inscrire : Le travail de Ziad Maalouf, Simon Decreuze et de leur équipe est, chaque semaine, enrichi, stimulé, orienté, aiguillé par vos contributions, vos réactions, vos commentaires, vos suggestions, via la communauté de l'Atelier des médias. Présentation : Ziad Maalouf. Avec la collaboration de Marie-Stéphanie Servos, Constance Léon et Camille Deloche. Le site de L'Atelier des médias :

Décodex : notre kit pour vérifier l’information à destination des enseignants (et des autres) Avec le Décodex, nous vous proposons de nombreux outils pour vérifier l’information en ligne. Nous souhaitons également apporter de nombreux conseils pratiques pour permettre à tous de s’interroger sur les informations qui circulent sur Internet. Il s’agit d’une démarche active d’éducation à l’information, que Le Monde souhaite porter auprès de ses lecteurs, mais aussi dans les classes, par le biais d’interventions en concertation avec des enseignants, ainsi que la mise à disposition de contenus pédagogiques pour tous. Lire : « Le Monde » s’engage dans l’éducation à l’information Nous publions, à ce titre, un document qui compile de nombreux conseils utiles, illustrés par des dessins, cas pratiques et exercices. Ce document n’a pas la prétention d’être exhaustif ou adapté à tous les usages. Vous pouvez télécharger le kit du Décodex en cliquant ici. Voici également, thématique par thématique, les ressources que nous mettons à votre disposition :

Le Décodex évolue, dix questions pour comprendre notre démarche Notre outil pour aider les lecteurs à repérer les sites diffusant régulièrement de fausses informations évolue après sa mise en place en février. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Les Décodeurs Après un lancement initial au début de février, Le Monde met en ligne, jeudi 16 mars, une nouvelle version du Décodex, un outil gratuit pour aider nos lecteurs à se repérer dans un univers où circulent de plus en plus de fausses informations. Pourquoi le Décodex ? Nous dénonçons depuis plusieurs années les nombreuses fausses informations qui circulent sur Internet. Enquête : Les mille et une ruses de l’industrie de la désinformation Quel est le principe du Décodex ? Il s’agit d’un outil à disposition des lecteurs leur permettant de repérer les sites jugés trompeurs ou diffusant régulièrement des fausses informations. Nous mettons pour cela à disposition : Il s’agit d’un travail évolutif, qui tient compte des remarques qui nous sont faites. Quels sont les changements de la nouvelle version ? Non.

Les mille et une ruses de l’industrie de la désinformation Enquête sur des méthodes employées par des sites trompeurs pour diffuser de fausses informations sans se faire prendre. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Adrien Sénécat Les fake news qui circulent massivement en ligne ne tombent pas du ciel. 1. Dans un univers numérique où l’identification des sources d’information est plus difficile pour les lecteurs, la mouvance d’extrême droite dite « identitaire » a lancé de prétendus sites d’informations locales. Le même phénomène existe pour des sites anti-IVG, qui se présentent comme des plates-formes d’information neutres. Sur Facebook, de manière plus insidieuse, des pages comme « Je soutiens la police » ou « Je soutiens nos pompiers » s’efforcent d’attirer la sympathie en mélangeant informations anodines et propagande d’extrême droite. 2. Autre technique courante, créer un site qui reprend l’URL (adresse Internet) d’un autre. 3. Il est devenu courant d’utiliser de vraies images, mais sorties de leur contexte, pour leur donner un tout autre sens.

Deux fabricants non repentis de fake news s’expliquent | Meta-media | La révolution de l'information Gros malaise, mais aussi forte curiosité, mardi dans l'immense salle de conférence du Festival South by Southwest à Austin, quand Yasmin Green, directrice de Jigsaw, un des labs d'innovation de Google, a longuement interrogé deux anciens fabricants populaires --et non repentis-- de "fake news" sur leurs pratiques et leurs motivations. Jestin Coler et Jeffrey Marty. Deux Américains, âgés d'environ 35/40 ans. Le premier, motivé surtout par le remboursement de son prêt immobilier (mais aussi visiblement par le fun); le second, juriste et soutien de Trump, pour faire bouger les lignes d'un "établishment" qu'il exècre. Jestin Coler a fondé Disinfomedia, qui a édité le National Report et le Denver Guardian, connu pour avoir publié trois jours avant l'élection une info bidon, vue 1,6 million de fois et partagée 500.000 fois : “FBI AGENT SUSPECTED IN HILLARY EMAIL LEAKS FOUND DEAD IN APPARENT MURDER-SUICIDE”. "Au début c'était pour rigoler entre potes.

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