
La minute éco-citoyenne (3 vidéos) Est Ensemble vous apprend les éco-gestes pour économiser les ressources naturelles de la planète tout en réduisant vos factures d'eau et d'énergie. A l’occasion de la Semaine du développement durable, Est Ensemble manifeste son engagement en faveur de la transition énergétique en lançant une campagne vidéo pour sensibiliser aux enjeux écologiques et promouvoir l’éco-citoyenneté. Découvrez les 3 vidéos ici et sur notre page Facebook : La famille Voisin et l’énergie La famille Berthereau et l’eau La famille Leroi et les déchets Trois familles du territoire se sont portées volontaires pour l’illustration de ces vidéos : la famille Berthereau de Montreuil, la famille Voisin de Bondy et la famille Leroi de Pantin. NB : Les chiffres indiqués dans ces vidéos correspondent à des moyennes nationales ou locales et non pas aux consommations réelles des familles représentées.
La Russie reconnaît avoir enregistré une pollution radioactive sur son territoire Une concentration extrêmement élevée de ruthénium-106 a été détectée fin septembre dans plusieurs régions de Russie. Le nuage aurait touché «tous les pays européens» dont la France. Une découverte qui vient confirmer les rapports de plusieurs réseaux européens de surveillance de la radioactivité. L'agence russe de météorologie Rosguidromet a reconnu lundi qu'une concentration «extrêmement élevée» de ruthénium-106 avait été détectée fin septembre dans plusieurs régions de Russie. Selon Rosguidromet, la concentration la plus élevée a été enregistrée par la station d'Arguaïach. Ce village du sud de l'Oural, situé à 30 kilomètres du complexe nucléaire Maïak, a été touché par un des pires accidents nucléaires de l'histoire en 1957. » LIRE AUSSI - Pollution au ruthénium 106: le russe Rosatom contre-attaque » LIRE AUSSI - Tchernobyl: les étapes clés de la pire catastrophe nucléaire de l'histoire Fin septembre, plusieurs réseaux européens avaient repéré du ruthénium-106 dans l'atmosphère.
Les comprimés d'iode contre la radioactivité L'iodure de potassium est le plus connu des antidotes en cas d'accident nucléaire. Il se présente sous forme de comprimés qui, une fois absorbés, génèrent de l'iode stable. « L'ingestion [de ces comprimés] permet de saturer la thyroïde en iode. Cela empêche l'iode radioactif de s'y fixer » explique François Chast, chef du service de Pharmacologie - toxicologie de l'Hôtel-Dieu, à Paris. En cas d'exposition de la population à des éléments radioactifs, « il est préconisé d'administrer aux adultes un comprimé de 100 milligrammes d'iode. Ils sont fournis à la population proche des centrales nucléaires Les personnes demeurant à moins de 10 kilomètres d'une centrale nucléaire doivent en principe, disposer de ces comprimés dans leur pharmacie familiale. « Ils sont fournis gratuitement par les pharmaciens, eux-mêmes approvisionnés par la Pharmacie centrale des armées », précise-t-il. Des risques pour la thyroïde Cela vous intéressera aussi Intéressé par ce que vous venez de lire ?
Somalie : la poubelle à uranium La communauté internationale a condamné avec force les pirates-pêcheurs somaliens et leur a déclaré la guerre, tout en dissimulant derrière un voile de discrétion les opérations des flottes qui se consacrent à la pêche illégale non déclarée et non réglementée. Ces flottes en provenance du monde entier pratiquent la pêche furtive et déchargent des déchets toxiques dans les eaux somaliennes depuis la chute du gouvernement de ce pays, il y a dix-huit ans. Lorsque le gouvernement somalien s’effondra, en 1991, les intérêts étrangers saisirent l’occasion pour entreprendre le pillage des richesses alimentaires marines de la nation et faire de ses eaux échappant à toute surveillance la décharge des déchets nucléaires et toxiques. Selon le Groupe de travail en haute mer (HSTF, sigle en anglais), en 2005, plus de huit cent bateaux de pêche opéraient dans les eaux somaliennes, tirant profit de l’incapacité dans laquelle se trouvait le pays de surveiller ses eaux et ses zones de pêche. Sources :
Fukushima : plus d'émission de césium 137 et d'iode 131 qu'annoncé Des scientifiques de la Japan Atomic Energy Agency viennent de publier leurs nouvelles estimations des émissions de radionucléides lors de l'explosion de la centrale nucléaire de Fukushima-Daiichi. Il apparaît que les taux de césium 137 et d'iode 131 émis dans l'atmosphère sont beaucoup plus importants que ne le prévoyaient les estimations précédentes. Voilà un peu plus de deux ans, le séisme de Tohoku, d'une magnitude de 9 sur l'échelle de Richter générait un tsunami des plus violents au Japon. Une vague de 15 m s'est abattue sur la centrale de Fukushima-Daiichi, provoquant l'explosion de deux réacteurs nucléaires. À l'heure actuelle, les scientifiques essayent encore de quantifier l'étendue des dégâts de la pollution nucléaire. Ceux-ci, pris dans les courants atmosphériques, se sont répandus dans tout le bassin pacifique et une partie a fini par se propager dans l'océan. Suivre la concentration de 134Cs dans l’océan Pacifique Plus de césium et d’iode que prévu dans l’atmosphère
Areva veut participer au traitement des déchets nucléaires de Fukushima Areva veut participer au traitement des déchets nucléaires de Fukushima TOKYO - Areva, géant français du nucléaire, veut participer au traitement des déchets nucléaires de la centrale japonaise de Fukushima, accidentée en mars par un séisme et un tsunami, mais attend un feu vert de Tokyo, a indiqué le Premier ministre français François Fillon samedi. M. Fillon était attendu samedi matin au Japon où il doit se rendre dans la ville d'Ishinomaki, en partie détruite par le tsunami du 11 mars dernier, avant de se rendre à Tokyo. Le groupe nucléaire français Areva est déjà venu en aide aux autorités japonaises pour face à la catastrophe nucléaire de Fukushima. Il travaille actuellement à la décontamination de l'eau radioactive toujours présente dans la centrale. Concernant le traitement des déchets et combustibles, c'est un domaine où Areva a des compétences reconnues et il est donc opportun que l'entreprise puisse faire des propositions, explique M.
Tchernobyl : les conséquences de la catastrophe | Dossier L'accidentaccident nucléaire de Tchernobyl reste gravé dans les esprits, et pas seulement. Plusieurs décennies après l'explosion de la centrale nucléairecentrale nucléaire, quelles sont les conséquences directement liées ? Ce dossier fait état des connaissances acquises sur les conséquences de l'accident de Tchernobyl. En 1986, le réacteur de Tchernobyl, en Ukraine, alors encore en URSS, fut l'objet d’un accident sans précédent. Ce dossier fait aussi le point sur les résultats des études de l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) visant à mieux cerner les conséquences de cette catastrophe nucléaire en France.
[Les monstres des abysses] Quand l’humanité noyait ses déchets nucléaires au fond de l’océan Dès le début de l’ère nucléaire, la question de la gestion des déchets faiblement ou hautement radioactifs s’est posée. À l’époque, toutes les pistes étaient ouvertes : les envoyer dans le soleil, les stocker dans des couches géologiques profondes, utiliser d’anciennes mines et même les noyer au plus profond des mers et des océans. Cette dernière option a été utilisée pendant presque 50 ans. Il a fallu attendre 1982 pour voir un premier moratoire sur cette pratique, puis 1993 pour que la convention de Londres interdise de telles immersions. Pendant des décennies, l’industrie a considéré que la radioactivité ne poserait aucun problème par effet de dilution. 14 pays ont été concernés par cette pratique dans tous les océans. Pour ce qui est de l’Europe, le Royaume-Uni et la Belgique se sont concentrés sur la fosse des Casquets, à 15 kilomètres au nord du Contentin. Programme de récupération Restent des données inconnues, notamment du côté de l’ex-URSS et des États-Unis.
Conséquences sanitaires L’iode-131 et les cancers de la thyroïde chez les enfantsEnfants ukrainiens originaires des régions les plus contaminées proches de Tchernobyl envoyés en 1986 pour des traitements médicaux. Les cancers de la thyroïde dus aux radiations des isotopes radioactifs de l’iode, ont affecté principalement les enfants et les adolescents qui y sont les plus sensibles. De nombreux pays européens dont la France ont accueilli certains de ces enfants. Les décès ont été peu nombreux, près de 99 % de ces cancers ayant été guéris. il est trop tôt pour se prononcer sur d’éventuelles séquelles. . Initialement, les autorités soviétiques refusèrent d'admettre qu’un événement hors de l’ordinaire était survenu. Il est difficile de dresser un bilan approché des conséquences sanitaires de l'accident de Tchernobyl. © The Chernobyl legacy (AIEA-2006) Les principales victimes sont les 6 et 7 millions de personnes qui vivaient près de Tchernobyl en Ukraine, Russie et Biélorussie. Source IRSN