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Ça y est, AXA conditionne un avantage santé à un objet connecté

Ça y est, AXA conditionne un avantage santé à un objet connecté
Nous mettions encore en garde contre cette dérive la semaine dernière au sujet de Samsung et de sa base de données médicales, alimentée grâce aux objets connectés qui se proposent de surveiller en temps réel notre rythme cardiaque, la distance que nous parcourons à pied ou la qualité de notre sommeil. Parmi ceux qui ont le plus d'intérêts à acheter les données personnelles stockées et vendues par les géants de l'informatique grand public figurent en première ligne les assurances santé, qui disposent grâce aux technologies de médecine personnalisée d'une base d'informations sans précédent sur les comportements individuels des clients qu'ils doivent assurer, et qu'elles ont donc intérêt à influencer par une forme de chantage à l'assurance. Ceux qui refuseront de voir leur activité surveillée pour vérifier qu'ils ne font rien de dommageable pour leur santé paieront plus cher leur assurance, voire n'y accéderont plus. Or les choses vont encore beaucoup plus vite qu'on ne le pensait.

http://www.numerama.com/magazine/29556-aa-y-est-axa-conditionne-un-avantage-sante-a-un-objet-connecte.html

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La vie d'un internaute étalée dans la presse 01net. le 15/01/09 à 18h55 ' Bon anniversaire, Marc. Le 5 décembre 2008, tu fêteras tes 29 ans. Tu permets qu'on se tutoie, Marc ? Big Boss is watching you: votre patron va adorer les objets connectés Cela commence par des programmes vous incitant à davantage marcher que votre patron ou vos collègues de travail. Pour votre santé. Puis, certains passent aux capteurs qui mesurent avec qui vous parlez. En France, la Cnil s'inquiète du risque d'émergence de nouvelles formes de discrimination. En 2013, l'entreprise américaine Appirio, spécialisée dans l'informatique en nuage, a décidé de promouvoir un programme de «bien-être» auprès de ses employés pour tenter de réduire les coûts de sa mutuelle santé. Elle s'est alors tournée vers la technologie très en vogue des objets connectés, équipant les employés volontaires de bracelets enregistrant des données concernant leur activité physique dans l'espoir de les encourager à une meilleure hygiène de vie.

Conférence Cyber3 - Construire la sécurité dans un monde moins sûr TOKYO, 22 janvier 2015 /PRNewswire/ -- Le Gouvernement du Japon, en collaboration avec le Forum économique mondial, va accueillir un dialogue multipartite sur la cybersécurité, la cybercriminalité et la cyber-connexion (Cyber3) et leurs implications pour l'avenir d'Internet. Les 7 et 8 novembre 2015 ; Bankoku Shinryokan, Okinawa, Japon Nous vivons dans un monde hyper-connecté où il est clair que « nul n'est une île » et que personne, ni aucune organisation ou entité politique, ne peut saisir pleinement toutes les ramifications de ce qui pourrait s'avérer être des actions indépendantes. L'une des principales causes sous-jacentes de ce nouveau contexte mondial est notre dépendance en expansion perpétuelle vis-à-vis d'un réseau invisible de personnes, de dispositifs et de systèmes, qui crée toute une trame de connexions dépassant largement l'Internet tel que nous le concevons en général. Internet transcende les frontières nationales, culturelles, linguistiques et ethniques. 1.

Les objets connectés associés à un service d’assistance et d’assurance : une valeur ajoutée pour les français Les services d’assistance et d’assurance liés aux objets connectés séduisent les Français Nous profitons de la dernière étude menée par l’institut Harris Interactive sur les objets connectés pour ainsi vous présenter quelques chiffres issus des résultats. Cette fois-ci, l’institut s’est intéressé aux services associés aux objets connectés. Pour cela, l’étude est consacrée aux services connectés dans le domaine de l’assistance, l’assurance et la protection. On apprend que près de la moitié de la population française, en moyenne, est intéressée par les services connectés (les notes d’intérêt allant de 31% à 61%). Voici les différents types de services qui intéressent les français :

Loi Renseignement : régime spécial pour les magistrats, parlementaires, avocats et journalistes Pour tenter d’éteindre une partie des critiques de Reporters sans frontières, du Syndicat de la magistrature et bien d’autres, le gouvernement a déposé en dernière minute un amendement visant à protéger certaines professions « sensibles ». Une heure environ avant le début du débat autour du projet de loi renseignement, le gouvernement a déposé un amendement pour protéger certaines professions à risque. Concrètement, il veut que l’ensemble des techniques de renseignement ne puisse être mis en œuvre « à l’encontre d’un magistrat, un avocat, un parlementaire, ou un journaliste ou concerner leurs véhicules, bureaux ou domiciles » qu’à la condition de décrocher une nouvelle autorisation du Premier ministre, après avis de la commission réunie. C’est donc l’exécutif qui pourra décider de déployer ces outils de surveillance à l’encontre de ces professionnels, même dans l’intimité de leur vie privée. La CNCTR jaugera la proportionnalité des atteintes aux secrets de ces professions

Le regard des Français sur l’E-Pharmacie et les objets connectés santé L’IFOP et le groupement de pharmaciens PHR ont réalisé une étude pour analyser le regard des Français sur l’E-Pharmacie et les objets connectés santé. Voici les principaux résultats que nous avons retenus : Un peu plus d’un Français sur dix (13%) possède actuellement un objet connecté santé. Les motivations d’achat d’un objet connecté pour la santé : Intel : l’Internet des objets, relais de croissance « 2014 s’achève sur de meilleurs résultats que ce que nous prévoyions en début d’année.» Le commentaire de la directrice financière d’Intel, Stacy J Smith, est éloquent. En effet, Intel avait de quoi s’inquiéter pour l’année 2014 : le marché des PC, cœur du business du fabricant de semi conducteur, s’annonçait morose. Largement dépassé sur le mobile et encore timide sur le marché naissant de l’Internet des Objets, le début d’année 2014 s’annonçait difficile.

#Pharmacie 3.0 : #Médicodose, pionnier de l’emballage connecté et intelligent Un emballage pharmaceutique intelligent et connecté à des plateformes logicielles spécifiques : c’est sur ce créneau que Médicodose s’est positionnée. Avec l’objectif de s’imposer sur trois marchés : les essais cliniques, la grande consommation de médicaments et la lutte contre la contrefaçon. Mais c’est le premier qui, pour l’heure, concentre l’essentiel de l’énergie de l’entreprise, avec un objectif en termes de chiffre d’affaires de 74 M€ aux horizons 2020 pour cette seule branche d’activité, en ciblant CRO (les Contract Research Organization, entités chargées de réaliser les essais cliniques NDLR) et groupes pharmaceutiques. Il faut dire, la solution complète développée par Médicodose, qui a bénéficié de 1,9 M€ de levées de fonds depuis sa création en 2013, devrait représenter pour ces derniers une valeur ajoutée : « un essai clinique de niveau II ou III peut faire intervenir plus de 7 000 sujets, basés sur 25 sites et plusieurs pays différents. Gain de temps, gain d’argent

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