L’économie décolle sur ARTE › Temps forts
Du 7 octobre au 4 novembre, ARTE explore toutes les facettes de l’économie moderne : mainmise du capitalisme financier sur la production, évolution des modèles économiques, blanchiment d’argent, alternatives à la croissance… Des patrons et des hommes « Fortunes et bijoux de famille » - Mardi 7 octobre à 20h50.Les belles années du capitalisme productiviste et glorieux. « Capitalistes sans entreprises » - Mardi 7 octobre à 22h05. Le capitalisme « Adam Smith : à l’origine du libre marché ? « La richesse des Nations, nouvel évangile ? « Ricardo et Malthus, vous avez dit liberté ? « Et si Marx avait raison ? « Keynes / Hayek, un combat truqué ? « Karl Polanyi, le facteur humain » - Mardi 28 octobre à 23h35 L’économiste hongrois Karl Polanyi était en avance sur son temps. l’économie collaborative « Echange, troc et partage, bien plus qu’une mode ? « Echange, troc et partage, un business comme les autres ? « Sacrée croissance !
Bac philo 3/4 : Explication de texte : L'énergie spirituelle d’Henri Bergson
Par Adèle Van Reeth Réalisation : Bertrand Chaumeton et Olivier Guérin Lectures : Georges Claisse Jeanne-Claire Fumet et Adèle Van Reeth MC © Radio France L'énergie spirituelle, Chap. 2 « L'âme et le corps » de Bergson ( PUF Quadrige 2006 )p. 30-31 Que signifie d'être à la fois âme et corps, matière et esprit ? Comment analyser la relation entre ces dimensions qui nous constituent paradoxalement ? Sont-elles opposées, parallèles, complémentaires, subordonnées ? Entre matérialisme et idéalisme, rappellera Bergson, la philosophie a déjà presque tout dit, à ce sujet, - mais elle n'a rien résolu. L'observation la plus commune suffit à nous mettre en face de l'étrangeté de notre condition particulière. Que nous apprend-elle ? 1° Comment nous emmène-t-elle de l'extériorité des corps à l'intériorité du « moi », de la conscience personnelle ? 2° Comment cette intériorité irradie-t-elle à travers le corps (mon corps) bien au-delà de lui ? Que suis-je tel que je m'apparais ? 1) Je suis un corps. II.
A propos
– Le 4ème singe est un site d’information bénévole et indépendant ayant pour objectif d’éclairer les citoyens sur le monde dans lequel nous vivons, mais aussi sur les alternatives possibles. Le but étant de partager du contenu sur une diversité de sujets, afin de faire réfléchir et de pointer les différents problèmes et les différentes injustices produites par notre système actuel. Ainsi, nous relayons des informations nous paraissant pertinentes tout en produisant nos propres contenus. De plus, nous aspirons à un fonctionnement participatif de la part de nos lecteurs afin d’enrichir notre réflexion par leurs critiques et le partage de leurs propres informations. – Nous partons du constat que la situation de notre planète est pour le moins alarmante à cause d’un système économique basé sur la culture du profit et la recherche de la croissance à tout prix au mépris du caractère fini des ressources planétaires et de la préservation du vivant.
Bac philo 2/4 : Dissertation : A quoi bon promettre ?
Par Adèle Van Reeth Réalisation : Bertrand Chaumeton et Olivier Guérin Lectures : Georges Claisse Emmanuel Delessert et Adèle Van Reeth MC © Radio France A quoi bon promettre ? Problématique : Promettre semble être à la fois un acte naïf et irresponsable, vain mais par ailleurs l'absence de promesse ou d'engagement apparaît tout aussi inquiétante, opportuniste et lâche. Partie I : Idée directrice Promettre n'est-il pas un acte naïf, vain et potentiellement irresponsable, qui condamne son auteur et son destinataire à subir les revirements d'une contingence définitivement imprévisible ? Définition : Promettre, c'est formuler, contracter explicitement un engagement garantissant à autrui l'obtention d'un résultat ou la réalisation d'un acte, dans un futur plus ou moins proche. A - Promettre nous conduira inévitablement à subir de plein fouet la violence et l'absurdité de la contingence... F.Dürrenmatt (p.138) L'imprévisibilité du futur peut provenir aussi bien de l'extérieur que de l'intérieur.
La machine à abrutir, par Pierre Jourde
Jusqu’à présent, la qualité des médias audiovisuels, public et privé confondus, n’était pas vraiment un sujet. Puis le président de la République découvre que la télévision est mauvaise. Il exige de la culture. En attendant que la culture advienne, l’animateur Patrick Sabatier fait son retour sur le service public. En revanche, des émissions littéraires disparaissent. Avec l’alibi de quelques programmes culturels ou de quelques fictions « créatrices », les défenseurs du service public le trouvaient bon. Les médias ont su donner des dimensions monstrueuses à l’universel désir de stupidité qui sommeille même au fond de l’intellectuel le plus élitiste. Lorsqu’on les attaque sur l’ineptie de leurs programmes, les marchands de vulgarité répliquent en général deux choses : primo, on ne donne au public que ce qu’il demande ; secundo, ceux qui les critiquent sont des élitistes incapables d’admettre le simple besoin de divertissement. On a le choix ? Quelle liberté ?
AES - Académie d'éducation et d'études sociales
24 mars 2009 « Avant le « cogito », en amont de la liberté vient d’abord le fait d’être vivant et donc d’être né. Or, « personne jusqu’à ce jour n’a réussi à naître tout seul » (F. Quéré). La personne n’est pas une monade, mais d’emblée relationnelle. Etre ou fils ou fille de… situe dans un réseau de relations que l’on nomme « famille ». Le Président : Nous nous trouvons souvent en communion avec Xavier Lacroix, cette communion n’est pas surprenante, d’ailleurs, puisque les thèmes qui retiennent notre attention sont souvent en phase avec ses propres préoccupations. Je vais seulement donner quelques mots de présentation. Xavier Lacroix est un universitaire au sens plein du terme ; vous savez que, dans ma bouche, cette qualification n’est pas péjorative, bien au contraire ! Vous êtes actuellement professeur de philosophie et théologie morale à l’Université catholique de Lyon. Vos spécialités sont la théologie, dont vous êtes docteur, et la philosophie. j’évoquerai La confusion des genres.
La question de la liberté vu par le prisme des neurosciences
Nous vivons une époque de spécialisation. Les connaissances dans les divers domaines que sont la science, la philosophie, et même les études religieuses, ont atteint un tel niveau de profondeur et de complexité que nous ne pouvons, aujourd’hui, généralement, maîtriser qu’une seule discipline à la fois et ne saurions, au mieux, nous tenir au courant que de quelques autres. Et, en ce qui concerne les sciences naturelles, les exigences sont encore plus fortes : en physique, les experts de premier plan ne prétendront maîtriser qu’une seule sous-discipline, sinon deux, tout au plus ; aucun physicien sérieux ne prétendra maîtriser la physique dans son ensemble. Étudier sous tous leurs aspects les grandes relations existant entre diverses disciplines revient à prendre le risque de devenir un « amateur », une personne n’ayant pas les qualifications requises pour être habilité à écrire sur un sujet particulier. La question de la liberté humaine fait partie de ces grandes questions. Je m'abonne