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Pour perpétuer sa domination, le patriarcat fait croire que les femmes sont aussi violentes que les hommes

Pour perpétuer sa domination, le patriarcat fait croire que les femmes sont aussi violentes que les hommes
La seule conclusion que l’on peut tirer de ces mises en scène filmées, c’est que : - les passants viennent au secours d’une femme violentée par un homme, - les passants ne viennent pas au secours d’un homme violenté par une femme, - les passants sourient lorsqu’un homme est violenté par une femme. En d’autres termes, ces séquences filmées (pour autant qu’elles soient vraies) prouveraient plutôt que : - quand la violence conjugale masculine est montrée au grand jour, elle ne peut se perpétuer, car la population vient au secours des femmes ; - quand un homme se met en posture de victime de violence conjugale féminine, c’est si peu crédible que cela fait sourire les passants. Par ailleurs, cette pseudo-étude de l’association d’hommes « ManKind » est totalement faussée et artificielle du fait que la violence conjugale ne se passe quasiment jamais en plein jour, aux yeux de tous. La Suisse, pays hautement patriarcal où les masculinistes sont rois Alors d'où sort ce chiffre de 40 % ?

http://guillaumeleroy.blogspot.com/2014/05/pour-perpetuer-sa-domination-le.html

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Dans nos sociétés, la violence d’un homme ne peut-elle s’arrêter qu’à sa mort ? Partout dans le monde et même dans nos sociétés dites évoluées ou développées, les femmes et les enfants ne sont pas protégés de la violence masculine. Un homme viole, agresse, tue femmes et/ou enfants, il n’est souvent condamné qu’à une peine légère, le plus souvent assortie d’un sursis. Lorsqu’il obtient un sursis, pratique courante pour ce genre de crimes, l’homme violent est immédiatement relâché dans la nature et peut à nouveau violer, agresser et tuer femmes et enfants.

Facteurs de risque - Trousse média sur la violence conjugale Les facteurs de risque sont des caractéristiques qui sont associées à une plus grande probabilité d'être victime ou de commettre de la violence conjugale. Les facteurs de risque ne sont pas nécessairement des causes de la violence conjugale. Une combinaison de facteurs individuels, relationnels, communautaires et sociétaux augmente le risque d’être victime ou agresseur dans un contexte de violence conjugale. Certains facteurs de risque sont les mêmes pour les victimes et les agresseurs.1, 2 Facteurs individuels Contre les violences faites aux femmes : l’urgence de mobiliser les médecins Il suffit parfois d’une question posée par le généraliste, l’urgentiste, le gynécologue. « Madame, avez-vous subi des violences ? », « Les rapports sexuels sont-ils consentis ? »... Dans les consultations, ils sont de plus en plus nombreux à les formuler.

Violence conjugale, violence de genre Partout au monde, les femmes représentent l'immense majorité des victimes de violence conjugale: en ce sens, la violence conjugale est une violence de genre, sans doute la pire. En février 2006, une conférence interministérielle a adopté pour la Belgique une définition unique des violences conjugales. Depuis lors, cette définition constitue le cadre de référence des pouvoirs publics – tous niveaux confondus - en la matière. Le féminicide : quand des femmes sont tuées à cause de leur genre Le féminicide tue une femme tous les deux jours en France. Il est temps de l'appeler par son nom, au lieu de se cacher derrière des euphémismes mensongers. — Merci à Ingrid Falquy pour cet article ! Drame familial.Crime passionnel.Dispute qui a mal tourné.

Le sexisme anti-hommes... et pourquoi il n'existe pas « Sexisme anti-hommes », « sexisme inversé » (s’il est « inversé », on reconnaît dans quel sens fonctionne le sexisme « normal » !), « misandrie »… Vous avez sans doute déjà entendu ces expressions, dans un raisonnement honnête ou pour contourner de manière fort pratique le problème de la misogynie. Elles désignent les oppressions dont seraient victimes les hommes, souvent attribuées aux féministes ou aux femmes en général. Signe distinctif de ces oppressions : elles n’existent pas… ou, du moins, elles ne sont pas ce que vous croyez.

Le racisme comme système - Une heure de peine... Lorsque l'on tape "racisme" sous google, la première proposition qui apparaît est "racisme anti-blanc". Et sur les liens proposés, il faut attendre le quatrième pour avoir une critique de cette notion. Les sociologues affirment souvent que le "racisme anti-blanc" n'existe pas : une idée mal comprise, parce que souvent appréhendée avec ce qu'il faut de mauvaise foi pour se lancer dans la fausse indignation contre la "bien-pensance". Derrière cette idée, ce qu'il y a en jeu, c'est la compréhension de ce qu'est le racisme. Le plus souvent, celui-ci est perçu comme un sentiment individuel - en grande partie parce que les mouvements et politiques anti-racistes contribuent largement à le cadrer ainsi.

DÉFENDUE TROP TÔT POUR PORTER PLAINTE Le Samedi 22 novembre 2014, j’ai une soirée sur Paris. Je suis de Reims, j’ai fais 2h de route pour arriver chez Matt pour son anniversaire. C’est un F1 à Paris. Il y a une petite pièce à dormir (pour Matt et sa petite amie), et le salon avec un canapé qui se déplie en un petit lit double, et un autre petit canapé. Il fait chaud, donc j’enlève mon pull, mais je garde mes deux marcels (un kaki, sous un noir). Alexandre Dumas et la convention naturaliste - Une heure de peine... . Rappel des faits : Alexandre Dumas était métis - dans le monde anglo-saxon, il est d'ailleurs souvent présenté comme un auteur noir - ce que n'est assurément pas son interprète, Gérard Depardieu. S'ensuit la question évidente, peut-on accepter qu'un Blanc joue un rôle de Noir ? Voici mes propres réflexions, avec un peu de sociologie économique dedans. Car derrière cette affaire, il est aussi question de concurrence et de marché du travail. Qu'un acteur joue le rôle d'un personnage auquel il ne ressemble absolument a longtemps été la norme.

A contre-courant. Femmes, baissez les yeux! 10 hours of walking in NYC as a woman est un film de moins de deux minutes. Une jeune femme filmée en caméra cachée déambule dans New York. Le propos du film est d’illustrer le harcèlement de rue, qui va de l’éloge insistante à l’ironie désobligeante. Pourquoi le mot humanisme ne peut remplacer le mot féminisme Vous allez retrouver, ces prochaines semaines, d'anciens articles que je ré-écris, n'en soyez donc pas étonné-e-s. Vous vous demandez sans doute souvent pourquoi les féministes préfèrent se qualifier comme telles plutôt que d'humanistes comme si nous choisissions de privilégier les femmes aux hommes. Le féminisme est né parce que les femmes avaient à l'époque besoin de faire reconnaître qu'elles souffraient de discriminations légales. Par exemple, elles ne pouvaient pas voter, pas disposer de leur propre argent, pas travailler sans l'autorisation d'un homme et n'avaient pas l'autorité parentale sur leurs enfants. Il était important de pointer qu'elles souffraient de ces discriminations parce qu'elles étaient des femmes et que c'était ce point là et lui seul qui causait les discriminations. Et ainsi aujourd'hui on continue de prendre cet angle là lorsqu'on réfléchit sous un axe féministe.

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