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Quel circuit cérébral mobilise-t-on pour lire?

Quel circuit cérébral mobilise-t-on pour lire?
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Le système anti-distraction de cerveau Psychologie & distractionDes chercheurs découvrent le système anti-distraction de cerveau Deux psychologues de l'Université Simon Fraser ont fait une découverte sur le cerveau qui pourrait révolutionner la perception et le traitement par les médecins des troubles de l'attention. Crédits : Andrey Shadrin Cette découverte montre que des facteurs environnementaux et/ou génétiques peuvent faire obstacle ou supprimer une activité spécifique du cerveau que les chercheurs ont identifié comme nous aidant à nous prévenir de la distraction. Cette étude est la première à révéler que notre cerveau s'appuie sur un mécanisme de suppression active pour éviter d'être distrait par des informations non pertinentes, lorsque nous voulons nous concentrer sur un élément ou une tâche donnée. Cette étude peut également intéresser les chercheurs menant des travaux sur les troubles associés à des déficits d'attention, telle que la schizophrénie.

Neuropsychologie Les témoignages, en langue française, de personnes atteintes de maladies dégénératives sont rares. La maison d'édition LIBER a publié le carnet de Diane Ross, une Québécoise atteinte de démence frontotemporale. Elle y partage son point de vue sur la maladie, sur son parcours au moment du diagnostic puis dans sa prise en charge, sa perception d'un avenir difficile à envisager. Lorsque Sylvain Neault m'a proposé la lecture de ce livre, j'ai sauté sur l'occasion afin de partager avec vous mon sentiment, peut-être de vous donner envie de le lire à votre tour ! Cet ouvrage de 132 pages a été écrit par Diane Ross, une figure de la haute administration québécoise en activité jusqu'en 2007. Artiste, bien avant la maladie, Mme Ross a également signé la peinture qui illustre l'ouvrage, un regard qui porte en lui toute la pensée de l'auteur, un autoportrait sans aucun doute. Lire l'article →

Production d'écrit/orthographe Après ces premières semaines, l'atelier d'écriture se met doucement en place dans la classe (à partir de l'affichage ORDRE). La plupart des élèves sont motivés et s'engagent dans la tâche très volontiers, mais, comme on peut l'anticiper, manquent de persévérance. Ils ont besoin de relances fréquentes et d'aide pour allonger leurs écrits, les détailler, les organiser, s'appliquer au propre. Par ailleurs, comme cela est proposé sur les nombreux sites de classes ordinaires qui utilisent les ateliers d'écriture, je pensais faire une mini-leçon nouvelle à chaque séance. D'ailleurs les temps d'atelier sont vraiment très profitables de ce point de vue, comme je m'y attendais. Si je sens bien que je ne suis pas encore très pertinente pour les guider, du fait de mon peu de pratique jusqu'ici de la production d'écrit, je les vois tout de même progresser dès ces premieres semaines de reprise, écrire avec plaisir, et de mon côté, ma charge de travail à la maison s'allège.

Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Le mouvement cérébral qui va nous permettre d’orienter notre action en fonction d’un objectif, d’un centre d’intérêt… Grâce à elle, nous captons, par nos cinq sens, les différentes informations en provenance soit de notre environnement, soit de notre ressenti émotionnel ou psychologique. Stanislas Dehaene ajoute que l’attention sert à sélectionner les informations, module massivement l’activité cérébrale et facilite l’apprentissage. Mais l’attention peut être sélective. Quelles conséquences pour l’enseignement ? La tâche la plus important des enseignants est de canaliser et captiver, à chaque instant, l’attention de l’enfant. 2. 3. 4.

Neurosciences, sciences cognitives, neurologie Les neurosciences fondamentales s’intéressent à la biologie des cellules neurales et de leur communication, à la physiologie de la sensation, de la perception, de l’action et de la décision, à l’intégration de ces niveaux d’analyse dans le comportement et la cognition des organismes. Les neurosciences cliniques visent à comprendre, prédire, diagnostiquer et guérir les troubles neurologiques, les troubles psychiatriques et les pathologies des organes des sens. Outre les enjeux scientifiques et médicaux, le développement des neurosciences représente aussi des enjeux sociétaux, éthiques, juridiques non négligeables. La compréhension de la cognition humaine peut, par exemple, nourrir des réflexions sur les méthodes pédagogiques et les meilleurs moyens de diffuser à tous les apprentissages. © Inserm, P. Dournaud Explants de cellules neuronales granulaires du cervelet murin - Bleu : marqueur des noyaux cellulaires, vert : marqueur des prolongements neuronaux

Mémoire universitaire : comment élaborer son plan ? (Approche générale et exemple concret) Vous avez élaboré une question de recherche, mené votre investigation, défini votre thèse, élaboré votre problématique et vous êtes maintenant prêt à passer à la rédaction de votre mémoire ? Oui, oui…et non… Pourquoi faudrait-il que vous élaboriez une « thèse » alors que vous n’êtes qu’en Master ? Et puis, c’est quoi une « thèse » ? Votre thèse, c’est ce que vous avez pour projet de démontrer dans le cadre de votre écrit. Evidemment, si vous êtes en Master et que vous n’avez eu qu’un an pour effectuer votre recherche (et encore, quelques mois serait plus proche de la réalité…), il ne vous est pas demandé d’affirmer avec force un argumentaire que vous n’avez pas les moyens de justifier grâce à votre investigation. Définir votre thèse est aussi important dans un écrit universitaire que définir votre problématique. Il faut que vous sachiez, avant même de commencer à rédiger, ce que vous allez « montrer » dans votre écrit. Un exemple ? Vous vous reconnaissez ? Et vous, vous préférez quoi ? Bref.

Ce que les enfants devraient apprendre à propos de leur cerveau à l’école - Publications pédagogiques - Les sites web conseillés par Instit.info Suite à une étude menée sur des enfants de 4 à 13 ans, les psychologues Peter Marshall et Christina Comalli ont découvert que les jeunes enfants ne connaissent ni les fonctions ni le fonctionnement de leur cerveau. Les scientifiques attribuent cet état de fait à plusieurs facteurs : 1. les parents et les enseignants ne mentionnent que très rarement le cerveau quand ils apprennent aux enfants comment leurs corps fonctionnent. 2. l’enseignement portant sur l’anatomie et les fonctionnalités du cerveau ne commence qu’au collège. 3. les enfants ne peuvent pas observer leur propre cerveau et sont forcés d’imaginer ce qui se passe à l’intérieur de leur tête. Marshall et Comalli ont alors élaboré une leçon d’une vingtaine de minutes à destination d’élèves de primaire. il s’agit d’enseigner aux enfants que le cerveau ne sert pas seulement à penser (comme les enfants le présument souvent) mais aussi à voir, entendre, sentir ou encore ressentir. 1. 2. 1. 2. 3. 4. 5. 6. 7.

La conscience (dé)-codée de Stanislas Dehaene Livre DehaeneMême pas peur. Pas peur du secret de «l’âme». De «l’énigme de l’esprit». Stanislas Dehaene en a si peu de crainte qu’il propose un livre titré Le Code de la conscience (1) et n’hésite pas à jouer le rôle du commissaire scientifique pour «C3RV34U- l’expo neuroludique» (2) de la Cité des Sciences à Paris où les dernières avancées des neurosciences sont décortiquées et présentées au public le plus large. Après trente ans de recherches au cours desquelles le cerveau est devenu «transparent» aux instruments inventés par les physiciens, il prétend réduire ce mystère philosophique à un «phénomène de laboratoire». Credo matérialiste Orgueil démesuré ? Stanislas Dehaenecorps, d’un esprit ou d’une âme immatérielle, voire immortelle. Pour parvenir à ce résultat détonnant, il fallait d’abord relever le défi du psychologue George Miller qui suggère en 1962 de ne pas utiliser ce terme de conscience tant qu’il n’a pas une signification plus précise et moins ambiguë. A la milliseconde près

Super compétents mais quasiment illettrés Les diplômes ne reflètent toujours les compétences réelles de leurs titulaires. Après tout, l’habit ne fait pas toujours le moine, me diriez-vous. Cependant, s’il est parfois banal de rencontrer un bachelier en philo incapable de raisonner, le scénario d’un cadre d’entreprise ne maîtrisant pas les bases de l’écriture et/ou de la lecture demeure encore difficilement envisageable. On continue d’imaginer les illettrés comme étant des personnes analphabètes, destinées à (ou exerçant) un métier n’exigeant pas de compétences particulières en lecture ou en écriture. Un phénomène assez méconnu mais pourtant bien réel. De prime abord, il importe de préciser que parler "d’illettrisme" des cadres ne revient pas à les réduire à des analphabètes au sens premier du terme. Mais, comment est-il possible d’arriver à un tel niveau d'emploi sans disposer de compétences aussi essentielles que la lecture et l'écriture ? Des causes diverses Du problème psychologique… La remise en question du système éducatif …

Cerveau, apprentissage et enseignement Il y a quelques années, la pertinence de s’intéresser au cerveau en éducation était plutôt limitée. Intuitivement, les chercheurs, les enseignants et les autres intervenants du milieu de l’éducation se doutaient bien de l’existence d’un lien important et profond entre le cerveau et les apprentissages scolaires. Cependant, ce lien n’était ni clair ni appuyé sur des connaissances scientifiques solides, ce qui rendait les retombées éducatives des recherches sur le cerveau somme toute peu nombreuses et fragiles. Aujourd’hui, par contre, grâce aux avancées considérables de l’imagerie cérébrale et des neurosciences en général, cette situation a considérablement changé. Première découverte : l’apprentissage modifie l’architecture du cerveau La première découverte concerne la relation entre apprentissage et cerveau. Nous savons aujourd’hui que cela est en bonne partie erronée. Deuxième découverte : l’architecture du cerveau influence l’apprentissage Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner

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