background preloader

La_taxonomie.pdf

Related:  zigueObjectifs

Enseigner avec la bd [janvier 2013] L’histoire des liens entre bande dessinée et éducation s’est exprimée successivement dans les termes d’une hostilité farouche, d’une intégration résignée, puis d’une récupération intéressée et d’une légitimation affichée. Petit historique de l’intégration scolaire de la bande dessinée Le rejet des éducateurs catholiques et laïcs s’exprime dès 1907, lorsque la bande dessinée devient presque exclusivement un matériau des publications de presse destinées à la jeunesse. Dans le courant des années 1980, les études en sociologie de la lecture montrent que, face à l’évolution et aux mutations du public scolaire, il est nécessaire de repartir des pratiques réelles des élèves et de leurs intérêts, afin d’éviter les effets d’exclusion à l’égard de la culture écrite. Une intégration en trompe-l’œil Officiellement, donc, la bande dessinée est étudiée en classe. Enseigner l’Histoire avec la bande dessinée Enseigner les lettres avec la bande dessinée Nicolas Rouvière Bibliographie Corrélats

La « flipped taxonomie » Marcel LEBRUN Nous avons, dans la vidéo précédente, parler de la cohérence des objectifs, des méthodes, de l’évaluation … des outils. Les objectifs sont souvent décrits par un verbe (un savoir-faire, un savoir-agir, un savoir-être …) qui s’applique sur un nominatif (un contenu, un savoir, un savoir-faire …) : l’étudiant sera capable de « Verbe » à propos d’un « nominatif », par exemple, l’étudiant capable de citer les composantes de l’alignement constructiviste (épisode 2), l’étudiant sera capable d’appliquer la loi de Newton … Le « sera capable » associé au « verbe » est désigné par la notion de capacité. Cette capacité constitue encore un état potentiel … il sera capable, oui mais quand ? Comment ? La compétence veut dépasser cet état potentiel, mettre l’objectif, l’intention en état de fonctionner. La compétence est donc un « CCC », une ou des Capacités, qui s’appuie sur des Contenus pour résoudre des problèmes dans un Contexte donné, ou dans des familles de contextes donnés. Tardif, J. (2006).

Taxonomie de Bloom Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La roue de la taxonomie de Bloom. La taxonomie de Bloom est un modèle pédagogique proposant une classification des niveaux d'acquisition des connaissances[1]. Description[modifier | modifier le code] La taxonomie organise l'information de façon hiérarchique, de la simple restitution de faits jusqu'à la manipulation complexe des concepts, qui est souvent mise en œuvre par les facultés cognitives dites supérieures[4]. Composition[modifier | modifier le code] La taxonomie des objectifs éducationnels selon Bloom. Elle peut être résumée en six niveaux, chaque niveau supérieur englobant les niveaux précédents. Note: Dans la liste suivante, traduite de l'anglais, certains verbes peuvent se recouper par le sens, le lecteur est invité à consulter des ouvrages de références pour s'assurer du sens exact des verbes. Révision[modifier | modifier le code] Ainsi en 2001 une taxonomie révisée de Bloom a été proposée par plusieurs auteurs dont Lorin W.

Proust en BD (3) Depuis 2002, la bande dessinée est officiellement reconnue par le Ministère de l’Éducation nationale, puisqu’elle constitue l’une des six catégories qui structurent la « liste de référence des œuvres de littérature de jeunesse pour le cycle 3 » et que des albums assez nombreux figurent parmi les ouvrages dont la lecture est recommandée. Malheureusement, et sauf exception, l’école ne considère pas la bande dessinée pour elle-même, dans son historicité, dans le déploiement de ses thèmes, dans sa singularité esthétique et langagière. Elle l’appréhende comme un auxiliaire pédagogique. Pour enseigner l’histoire de façon plaisante, cherchons s’il n’existerait pas quelques albums mettant en scène le Néolithique, l’Égypte ancienne, le Moyen Age ou la Shoah. Pour aborder plus facilement les grands écrivains figurant au programme, voyons si leur œuvre n’aurait pas été adaptée par quelque dessinateur.

Définir des objectifs pédagogiques efficaces et cohérents grâce à la taxonomie de Bloom et la méthode SMART Une fois les besoins et attentes de formation analysés, définir vos objectifs pédagogiques constitue une étape fondamentale dans le développement de votre projet de formation. C’est le message que j’avais tenté de faire passer dans l’article de lundi : cette étape vous permet non seulement de baliser votre parcours, et aussi d’en faciliter l’évaluation. Toutefois il n’est pas toujours évident de définir facilement ses objectifs pédagogiques : quelles formulations utiliser ? La bonne nouvelle, c’est qu’il existe 2 outils simples et géniaux qui, combinés, peuvent vous aider à réaliser cette étape les doigts dans le nez : il s’agit de la taxonomie de Bloom et de la méthode SMART. Je vous propose de passer ces 2 outils en revue ci-dessous : La taxonomie de Bloom pour définir vos objectifs pédagogiques… Au moment de formuler vos objectifs pédagogiques, posez-vous la question suivante : «Au terme de ma formation, j’aimerais que mes apprenants soient en mesure de / capables de…». [table id=1 /]

Le défi de l'évaluation par compétences Proust en BD (1) Stéphane Heuet s’est longtemps couché sans songer à la bande dessinée. Sur le tard, il s’est rêvé dessinateur. Pour se lancer, il fallait un sujet. Le hasard faisant bien les choses, il découvre alors A la recherche du temps perdu et décide, illico, que, du temps, il en a assez perdu, pour son compte. De Rabelais à Hugo et Flaubert, plus d’un géant de nos Lettres avait déjà été adapté en bandes dessinées. Pour sa première course, il est rare qu’un alpiniste débutant choisisse d’escalader l’Everest. Le premier volume a paru en 1998. © éditions Delcourt Dans l’ensemble, à l’exception de rares fausses notes (Le Figaro du 17 août 1998 titrant : « C’est Proust qu’on assassine ! Or, dans le même temps, les amateurs de bande dessinée s’exprimant sur Internet étaient, eux, en majorité très critiques. Dans cette posture idéologique, le point aveugle, c’est bien entendu la qualité artistique intrinsèque des albums. (à suivre)

Arbre des objectifs André Tricot : « Évaluer les productions des élèves, pourquoi ? Comment ? » « La seule chose qu’on est capable d’évaluer c’est ce que quelqu’un fait, pas ce qu’il est ou ce qu’il maitrise ». Une affirmation qu’André Tricot, professeur de psychologie cognitive, spécialiste des apprentissages, de l'université Paul Valéry de Montpellier a pu largement étayer tout au long de sa conférence donnée dans le cadre de l’université d’automne du SNUipp-FSU qui s’est déroulée du 18 au 20 octobre à Port Leucate. On n’évalue pas les élèves … Le spécialiste des apprentissages a tout de suite tenu à dire qu’il était à son sens impossible d’évaluer un élève et plus généralement un être humain. Pour des raisons éthiques puisqu’il n’y a pas de raison qu’un être humain ou une institution puisse évaluer un autre être humain. …mais ce qu’ils sont en mesure de faire Méfiance tout de même Mais André Tricot rappelle que pour tout cela l’évaluateur doit également bien avoir à l’esprit un certain nombre de travaux en psychologie sociale. D’autres biais dont il faut se méfier Pour conclure ?

Related: