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Comment San Francisco s'approche du « zéro déchet »

Comment San Francisco s'approche du « zéro déchet »
La ville californienne a adopté en 2002 l'objectif « zéro déchet » envoyé en décharge ou en incinérateur. Et se donne les moyens d'y parvenir. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Pouchard (San Francisco, envoyé spécial) Le soleil n'est pas encore levé qu'un étrange ballet commence. Chacun à leur tour, des dizaines de camions viennent déverser des tonnes et des tonnes de restes de nourriture, d'herbe coupée, de branchages. Pour parvenir à ce but jamais atteint par une aussi grande ville dans le monde, San Francisco fait preuve de volontarisme politique et multiplie les initiatives législatives. Lire le détail : L'arsenal législatif de San Francisco pour arriver au « zéro déchet » « Les bouteilles d'eau en plastique coûtent cher à produire et ont un coût environnemental considérable. Etape par étape, voilà la méthode qu'a adoptée San Francisco depuis le vote de l'objectif « zéro déchet », en 2002. « La Californie s'était déjà fixé un objectif de 50 % de recyclage d'ici à 2010.

Les fruits et légumes bio, plus riches en antioxydants Une étude internationale de grande ampleur démontre les bénéfices pour la santé humaine des productions issues de l'agriculture biologique. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laetitia Van Eeckhout La consommation de fruits, légumes et céréales bio peut fournir un complément en antioxydants équivalant à une consommation supplémentaire de une à deux portions de fruits et légumes par jour. Tel est le constat établi par une grande étude internationale coordonnée par l’Université de Newcastle, au Royaume-Uni, et comparant la teneur en éléments nutritifs dans les aliments bio et ceux issus de l’agriculture conventionnelle. Lire Le bio à l’âge de raison Publiée mardi 15 juillet dans la revue British Journal of Nutrition, cette méta-analyse montre que les fruits, légumes et céréales bio ont des concentrations en antioxydants de 18 % à 69 % plus élevées que ceux produits en agriculture conventionnelle. Qu'est-ce qui explique ce « plus » des produits bio ?

Le système « zéro déchet » de San Francisco en 7 questions Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Alexandre Pouchard San Francisco s'est engagée en 2002 à parvenir au « zéro déchet » d'ici à 2020. La ville californienne a depuis pris une série de mesures et dépasse désormais les 80 % de détritus recyclés ou compostés. >> Lire le reportage : Comment San Francisco s'approche du « zéro déchet » 1. L'objectif adopté par San Francisco est de parvenir à zéro déchet envoyé en décharge ou en incinérateur, soit 100 % de ses détritus recyclés ou compostés. 2. L'initiative a de multiples implications pour les San Franciscains. 3. Cela fait certes une poubelle de plus, mais la taille peut être différente. La poubelle des déchets organiques peut elle aussi ne pas être trop grande : mieux vaut la vider régulièrement pour qu'elle ne sente pas. Puisqu'il est compliqué de faire payer chaque habitation en fonction du poids de déchets généré, San Francisco a mis en place un système incitant financièrement à recycler et composter. 5. 6. 7. Non, justement !

Un "continent" de plastique exploré dans l'Atlantique Nord par Cécile Everard FORT-DE-FRANCE Martinique (Reuters) - L'expédition "Septième continent", qui vient de rentrer en Martinique d'un périple d'un mois à la recherche d'un énorme amas de plastique dans l'Atlantique Nord, est revenue attérrée de son voyage après avoir validé ses hypothèses. En pire. "Ce ne sont pas les macrodéchets les plus impressionnants", raconte Patrick Deixonne, membre de la société des Explorateurs français et chef de cette mission qui a emmené ses sept membres jusqu'à 1.000 kilomètres des côtes martiniquaises, jusqu'à la mer des Sargasses, du 5 au 26 mai. "Ce sont les grandes soupes de déchets, formées de petites particules de plastique. Laurent Morisson, un des membres de l'équipage, ajoute : "Au début de l'expédition, nous observions des baleines, des dauphins, des oiseaux. Ce phénomène de concentration des déchets a été mis pour la première fois en évidence par l'Américain Charles Moore, de l'Algalita marine research Foundation, dans le Pacifique Nord.

Les Français sont-ils sortis de l'hyperconsommation ? Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Audrey Garric Les Français sont-ils prêts pour l'économie circulaire ? C'est la question à laquelle a tenté de répondre l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (Ademe), dans une étude commandée au Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc) et publiée mardi 17 juin à l'occasion du lancement des premières assises de l'économie circulaire à Paris. Ce rapport, qui compile et analyse une cinquantaine d'enquêtes menées auprès de la population au cours des vingt-cinq dernières années, montre une prise de conscience écologique des consommateurs et une évolution de leur comportement. Cette évolution est particulièrement visible dans le domaine de déchets, dont la quantité est en baisse depuis le début des années 2000. Au-delà du tri, les Français limitent également la quantité d'emballages en amont. Allonger la durée de vie des produits est une autre illustration de l'économie circulaire.

Demain le film présenté par Cyril & Mélanie Présentation détaillée du projet Un immense merci à tous ceux qui se mobilisent pour le projet, qui sont derrière nous, nous encouragent et nous témoignent à quel point ils pensent que ce film est nécessaire. Nous sommes bouleversés, émerveillés et profondément renforcés par toute cette énergie positive. Le 27 mai, nous avons lancé cette campagne parce que nous avions besoin de démarrer le tournage et compléter ce que nous espérions des partenaires cinéma et télévision. Nous mesurons à quel point le sujet que nous essayons de porter (le changement de la société, l'écologie…) trouve un écho fort, dans un temps où nous voyons des crises toujours plus profondes secouer notre démocratie, notre économie, nos écosystèmes. Nous recevons beaucoup de questions à propos de la suite du financement, à savoir s’il est possible de continuer à donner. Nous avons déjà atteint notre objectif, donc tout ce qui peut se produire maintenant est une sorte de bonus. Cyril & Mélanie Nous repartons sur la route.

« Un système de zéro déchet coûte moins cher » Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Alexandre Pouchard Joan Marc Simon est directeur de Zero Waste Europe, une fondation qui regroupe des organisations et des municipalités pour « repenser la relation avec nos déchets », en promouvant la réduction ainsi que le recyclage pour parvenir à « une société de zéro gaspillage et zéro déchet ». >> Lire le décryptage : Le système « zéro déchet » de San Francisco en 7 questions San Francisco est très avancée dans le recyclage de ses détritus, notamment dans la collecte de déchets organiques pour en faire du compost. Nombre de collectivités françaises ont investi dans des décharges ou des incinérateurs, qui sont très chers et qui sont une catastrophe pour l'environnement, car ils rejettent des particules très toxiques. La France compte en plus de très importantes entreprises de gestion des déchets [Veolia et Suez particulièrement]. Oui, le TMB est très promu par les entreprises françaises, mais il ne marche pas.

La criminalité environnementale explose LE MONDE | • Mis à jour le | Rémi Barroux (Nairobi, envoyé spécial) Satao était l'un des plus grands éléphants d'Afrique. Il a été tué le 13 juin, dans la réserve naturelle de Tsavo, dans le sud-est du Kenya. « Il a succombé aux flèches empoisonnées d'un braconnier, dont l'activité répond à une demande apparemment insatiable d'ivoire dans des pays éloignés, dénonce dans un communiqué l'organisation pour la protection de la vie sauvage Tsavo Trust. Une perte immense pour que quelqu'un puisse avoir un bibelot au-dessus de sa cheminée. » La mort de cet éléphant rejoint la longue liste des crimes environnementaux, si juteux qu'ils pourraient devenir plus rentables que les trafics de drogue ou d'armes. « C'est beaucoup plus que l'ensemble des sommes, 135 milliards de dollars, dépensées par les pays développés pour l'aide internationale en 2013 ! De quoi mieux comprendre la montée en puissance de ces crimes environnementaux qui, selon M. « Un éléphant vaut-il plus mort que vivant ?

Alterecoplus « Les résidus de bauxite (…) sont l’un des plus importants sous-produits industriels », reconnaît l’Institut international de l’aluminium. Le procédé Bayer de traitement de la bauxite à la soude est utilisé par presque toutes les 100 à 120 usines d’alumines du monde, que celles-ci soient dites de spécialités, comme chez Alteo, ou servent à fabriquer de l’aluminium (plus de 90 % de la production). On compterait aujourd’hui près de 3 milliards de tonnes de boues rouges, auxquelles s’ajouteraient 120 millions de tonnes supplémentaires chaque année. Le rythme de leur production augmente avec l’accroissement de la demande mondiale en aluminium. La Chine est devenue, depuis le début des années 2000, le plus gros fabricant d’alumines (45 %) devant l’Australie (20 %), loin devant l’Europe de l’Ouest (4 %). Le rejet en mer des résidus, devenu socialement inacceptable, a quasiment disparu.

Un étudiant de 19 ans a trouvé une solution pour «nettoyer» les océans Recevez nos newsletters : Pour intercepter et extraire les objets en plastique qui polluent les océans, ce jeune Hollandais propose la conception d’un «entonnoir géant». Son projet, qui a gagné plusieurs prix, nécessite de trouver 2 millions de dollars. Certains s’en plaignent lorsqu’ils se baignent durant les vacances d’été, d’autres décident de prendre les choses en main. C’est le cas de ce jeune étudiant hollandais de 19 ans. Lors d’un dîner de famille dans les Açores, Boyan Slat fait germer cette volonté: nettoyer les océans. Un entonnoir en action grâce aux courants marins Plusieurs outils ont d’abord été pensés, comme un râteau géant tracté par deux bateaux. Un entonnoir, oui, mais pourquoi faire? Après plus de six mois de tests et de réflexions, le jeune Boyan a présenté son projet «The Ocean Cleanup» devant l’organisation TedXDelft. La même année, le concept a été récompensé par le prix «Meilleur Outil Design» remis par l’université de technologie de Delft (Pays-Bas).

Quinzaine du commerce équitableGénéral - Le Commerce équitable - Ma première fois

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