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Thomas Coutrot : « 59% de la dette publique est illégitime »

Thomas Coutrot : « 59% de la dette publique est illégitime »

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Jean Ziegler choisit son camp : « Retournez les fusils ! À mesure que se précise la débâcle dévastatrice du vieux système capitaliste, le citoyen responsable se devrait de prendre position. Le sociologue suisse Jean Ziegler, lui, n’y va pas par quatre chemins : « Retournez les fusils ! » Dette publique : illégitime à 59 % Le premier rapport du Collectif pour un audit citoyen de la dette, publié mardi 27 mai, révèle que « pas moins de 59 % de la dette publique est illégitime ». Ainsi, sur les 1 950 milliards d’euros de dette publique accumulées depuis trente ans, « près de 600 milliards sont dûs à des taux d’intérêts excessifs, et près de 500 milliards proviennent des cadeaux fiscaux consentis principalement aux riches et aux actionnaires ». Intitulé : « Que faire de la dette ? Un audit de la dette publique de la France », les experts du Collectif estiment que « les politiques d’austérité imposées aux populations au nom de son remboursement sont donc absurdes économiquement, dangereuses politiquement et injustifiables du point de vue de l’intérêt général : cette dette publique n’a été creusée qu’au bénéfice de l’oligarchie financière, celle-ci doit supporter le coût de son annulation ».

59% de la dette publique est illégitime : stop à l’austérité Le FN à 25%, le Parti Socialiste à 15% : la soumission de François Hollande aux politiques européennes d’austérité se paie très cher. L’austérité rassure les marchés financiers mais désespère les peuples. Entendre le message des urnes, pour un gouvernement de gauche, ce serait remettre en cause le pouvoir des marchés, en commençant par leur principale arme aujourd’hui : la dette publique. Moins de croissance, c’est plus d’emploi Il n’est pas d’antienne plus tenace que celle de la croissance, rabâchée en choeur par les médias perroquets. C’est qu’il s’agit là d’une croyance quasiment mystique : « Pour combattre le chômage, il faut une croissance forte. » Mais en fait, moins de croissance serait au contraire bénéfique à l’emploi. Nous avons vécu pendant des décennies sur une croyance qui avait une (relative) validité : pour créer de l’emploi et combattre le chômage, il faut une croissance « suffisamment forte ». Pourtant, même au cours de cette période, des « Trente Glorieuses » aux années 1990, cette croyance avait plusieurs limites :

CHRONIQUE - Comme si la guerre était déclarée aux utopies "Il y aura donc un « avant » et un « après » Sivens. La mort tragique de Rémi Fraisse a agi comme le révélateur du fossé qui sépare deux visions du monde, de plus en plus antagonistes avec la crise et la raréfaction des ressources de la planète." - Noël Mamère - Vous n'avez plus les moyens d'ignorer ce message « Il y a deux manières de conquérir et d'asservir une nation: l'une par l'épée, l'autre par la dette. » - John Adams, 2e président des États-Unis. C'est le 4 juin prochain que l'ère Couillard sous le signe de la responsabilité va supposément commencer. Les conservateurs de Harper promettent la même chose depuis 2004 et malgré qu'équilibrer le budget semblait être la seule mission dont ils voulaient remplir sur Terre, ils n'y sont finalement jamais arrivé. Ce qui me fait le plus peur pour les quatre prochaines années, ce n'est pas de voir les libéraux vendre Hydro-Québec en morceau au privé ou qu'ils mettent la hache dans le modèle québécois. Non, c'est plutôt la malhonnêteté intellectuelle généralisée dans laquelle tout ceci va baigner qui me donne la nausée, et ce avant même que ça commence.

L'incroyable pactole de la taxe sur les transactions financières Et les résultats sont édifiants. Selon ce cabinet danois, les recettes de cette taxe s'élèveraient chaque année à une somme oscillant entre 17,6 et 28,2 milliards d'euros. Leurs calculs se basent sur la directive retenue par la commission européenne qui projette d’imposer à hauteur de 0,1% les actions et obligations et à 0,01% les produits dérivés. La taxation sur les actions serait la plus importante puisqu'elle rapporterait entre 13,5 milliards d'euros et 22,2 milliards d'euros. Celle sur les obligations permettrait à l'État de récolter entre 4,2 et 6 milliards d'euros. Les plumés de l’austérité se rebiffent ! Journée de grève, installation d’un faux péage à une entrée de la ville, envoi de grimaces au ministre des finances, photos du conseil municipal dans le plus simple appareil (ou presque)… Est-il du rôle des maires de se transformer en agitateurs ? Si nous avons dû lancer avec les élu-e-s et les habitant-e-s de nos villes de Seine-Saint-Denis le mouvement des «plumés de l’austérité»(1), c’est pour trois raisons : démocratie, justice, urgence. La démocratie Par les voies classiques, nous n’avons pas été entendus. 13 000 villes ou intercommunalités ont voté des motions contre la baisse programmée de 11 milliards des dotations budgétaires de l’Etat. Le gouvernement n’en a pas tenu compte.

«La crise est une arnaque, un récit inventé par une oligarchie mondiale > Patrick Viveret sera présent au Forum «A bas la crise !» organisé par Libération le 19 octobre à Paris. Entrée libre, plus d’informations ici. Intellectuel historique de la deuxième gauche autogestionnaire, inlassable militant et penseur audacieux, Patrick Viveret est membre du Pacte civique et du Collectif Roosevelt. Le terme de crise est-il encore pertinent ? C’est un mot écran.

Ah bon ce serait 82 % au lieu des 59 % ? Cela ne me surprend guère en fait et j'imagine très bien la tête de tous ceux qui s'engraissent avec les intérêts illégitimes de la dette si jamais on les ramenait (si un exécutif assez solide s'y lançait) à 18 au lieu de 100. :p Autant rêver ! :D by alwen Jun 13

André-Jacques Holbecq a écrit : "cette étude est bien faite au niveau des données utilisées. Néanmoins je ne suis pas d'accord et j'arrive pour ma part à 82% d'intérêts illégitimes dans le total de la dette depuis 1970 (mais je pars sur l'idée de monétisation des déficits, solution non prise en compte dans ce rapport).Je ne suis pas d'accord non plus avec les solutions préconisées "recours à des emprunts directement auprès des ménages ou des banques à un taux d’intérêt réel de 2 %"... encore gaver les banques ?" by christine98713 Jun 13

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