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A l'ombre d'Hollywood : le cinéma noir indépendant (1910-1950) de Régis Dubois (doc., 2014, 40')

A l'ombre d'Hollywood : le cinéma noir indépendant (1910-1950) de Régis Dubois (doc., 2014, 40')

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En images : à quoi ressemblent les films et séries sans effets spéciaux ? Au cinéma, les effets spéciaux ont pris une place considérable dans les productions et permettent de créer des univers de plus en plus étendus. C’est bien simple, il est aujourd’hui possible de tout imaginer à l’écran tant les techniques sont développées : animaux sauvages, explosions, villes… Mais à quoi ressemblent les tournages lorsque l’on enlève tous ces artifices ? Après avoir appris plusieurs de ces tours de passe-passe dans une vidéo sur le Loup de Wall Street, cette série de photos illustre parfaitement la place centrale qu’occupent les effets spéciaux dans les grosses productions cinématographiques de ces dernières années.

Le sens des images » Intouchables est-il un film raciste ? Le triomphe d’Intouchables d’Olivier Nakache et Eric Toledano (2011), qui avec plus de 19 millions d’entrées en salle dépasse La Grande vadrouille (17,2) et devient le deuxième plus grand succès de l’histoire du cinéma français derrière Bienvenue chez les Ch’tis (20,5), nous rappelle deux vérités essentielles concernant la place des Noirs dans le cinéma français : premièrement que les acteurs et actrices afro-descendants sont « bankables » et tout à fait susceptibles d’emporter l’adhésion d’un large public français contrairement à ce que laissaient jusqu’alors entendre nombre de producteurs qui rechignaient à parier sur des premiers rôles noirs (1). Et deuxièmement que, malheureusement, les acteurs noirs français demeurent encore trop souvent associés à des personnages stéréotypés, ici le délinquant-de-banlieue employé comme « domestique » (en fait, aide-soignant et homme-à-tout-faire). A titre d’exemple les Arabo-berbères ne jouent pas systématiquement des rôles de « rebeu ».

La Cinémathèque française : S. M. Eisenstein Dans le cadre de sa mission de mise à disposition de ressources documentaires sur le cinéma, notamment à travers sa collection de sites Internet monographiques et thématiques, la Cinémathèque française met en ligne une mise à jour de la bibliographie sur S. M. Eisenstein, publiée à l'origine en 1998 à l'occasion du 100e anniversaire de la naissance du réalisateur et théoricien du cinéma soviétique. Histoire du cinéma 2 Le cinéma n'est pas capable, en lui même, de reproduire un mouvement continu Une des observation qui participa à la création du cinéma, est cette particularité physiologique de l'œil humain connue sous le terme de « persistance rétinienne ». Lorsque nous regardons un objet, son image se forme sur la rétine, « surface sensible » à la lumière qui tapisse le fond de l'œil. L'image ainsi captée par la rétine met une fraction de seconde à disparaître. De nombreux instruments furent construit sur ce principe, du simple thaumatrope (2 images tournant autour d'un axe) au praxinoscope à miroirs d'Émile Reynaud. En 1831, le Belge Joseph Plateau, commercialisera avec un certain succès, un « jouet optique » le phénakistoscope :

La décomposition du mouvement Contexte historique La technique de la photographie offre aux scientifiques des possibilités nouvelles. A partir des années 1870, le Français Etienne-Jules Marey (1830-1904) et dans son sillage l’Américain Eadweard Muybridge (1830-1904) se servent d’instantanés photographiques pour décomposer le mouvement des êtres vivants. En dissociant, en figeant, en analysant les poses successives de leurs modèles, les deux hommes peuvent capturer le détail des activités sportives ou des gestes de la vie courante.

Qu’est-ce qu’on a fait au bon Dieu ? (2014) : le racisme, c’est rigolo Claude et Marie Verneuil n’ont vraiment pas de chance : trois des quatre filles de ces Français issus d’une vieille famille catholique se sont mariées respectivement un Juif, un Arabe et un Chinois, alors que la quatrième s’apprête à leur présenter Charles, son fiancé ivoirien. Pour ces provinciaux racistes, la pilule ne passe pas. Alors, pour retrouver le fragile équilibre familial, les trois gendres conspirent vainement pour faire rater le mariage de la cadette. Le « salut » viendra finalement des deux patriarches Verneuil et Koffi (le père de Charles, tout aussi raciste et réactionnaire que son alter ego auvergnat) qui, après avoir sérieusement mis en danger les choses, se rendent compte de leur manque d’ouverture et réussissent à réconcilier les uns et les autres. Dès sa sortie, cette comédie populaire a été acclamée par le public et la critique comme hymne à la tolérance et rapprochée d’un autre film à succès, « Intouchables ».

History of Russian and Soviet cinema Russian cinema before 1917 Russian cinema between the 2 revolutions of 1917 Soviet cinema Histoire du cinéma 1 Rouleaux narratifs Le principe du « rouleau narratif », grand dessin panoramique déroulant sur papier ou sur soie, fut largement utilisé en Chine et au Japon à partir du Xe siècle par des conteurs comme support narratif. Ces grands dessins cinétiques, servaient à planter le décor, à suivre la progression de l'intrigue et permettait aux spectateurs de voir les déplacements du héros dans les dédales des palais ou des villes… Il pouvait bien sûr y avoir un rouleau pour chaque « plan séquence » du récit, et être accompagné ou non par des musiciens. Théâtre d'ombres Le théâtre d’ombres, quant à lui, est un art très ancien représenté dans tous les pays du monde.

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