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«Les devoirs et leçons, c'est fini!»

«Les devoirs et leçons, c'est fini!»
Mère de trois enfants, l'enseignante est bien placée pour comprendre le casse-tête quotidien que peuvent représenter les travaux scolaires à la maison, à caser dans un horaire déjà bien chargé. «Comme maman, les devoirs, c'est quelque chose qui me puait au nez. Alors, je me suis dit : ça suffit. Moi-même, comme enseignante, je n'y arrivais pas», lance cette prof de l'école primaire Les Pionniers, à Saint-Augustin. C'est d'abord pour alléger le quotidien des parents - et de leurs enfants, bien sûr - que Marie-Claude Tardif a décidé d'oser cette année. Ses élèves de cinquième et sixième année sont repartis à la maison avec un sac d'école beaucoup plus léger qu'à l'habitude. Ils ont bien dû préparer quelques examens et consacrer une vingtaine de minutes à lire à la maison chaque jour, mais ils n'ont pas eu d'exposés oraux à préparer, de pages de cahiers d'exercices à noircir ou de leçons à apprendre par coeur. Expérience controversée «Ils ont besoin de jouer, ils ont besoin de décrocher.

L’éducation marchande | Tania Longpré Je dinais dernièrement avec une amie, qui enseigne en sixième année primaire. Elle me confiait s’inquiéter de l’avenir de son niveau : « Je suis épuisée, m’a-t-elle dit, le programme est chargé et je suis sûre que d’ici quelques années, je devrai concentrer ce programme sur cinq mois. » Pourquoi ? Parce que le gouvernement veut implanter le programme d’anglais intensif à toutes les classes de sixièmes années francophones de la province. Elle n’est pas seule : les syndicats d’enseignement se sont opposés à l’implantation mur à mur de ce programme. Les étudiants en éducation de l’Université de Sherbrooke ont aussi mis les pieds dans le débat en publiant une lettre ouverte, dans laquelle ils s’inquiétaient que le nouveau programme d’anglais intensif allait forcément « mettre de côté certaines disciplines et ainsi “pénaliser tous les enfants du Québec en éliminant la moitié du contenu du programme actuel, seulement dans le but de mieux les outiller à exercer un métier futur.”

Michel Serres - L'innovation et le numérique - Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne La révolution numérique en cours aura selon Michel Serres des effets au moins aussi considérables qu’en leur temps l’invention de l’écriture puis celle de l’imprimerie. Les notions de temps et d’espace en sont totalement transformées. Les façons d’accéder à la connaissance profondément modifiées. A cet égard, chaque grande rupture dans l’histoire de l’humanité conduit à priver l’homme de facultés ("l’homme perd") mais chaque révolution lui en apporte de nouvelles ("l’homme gagne"). A la part de mémoire et de capacité mentale de traitement de l’information qu’il perd avec la diffusion généralisée des technologies numériques, l’homme gagne une possibilité nouvelle de mise en relation (d’individus, de groupes et de réseaux, de savoirs) mais aussi une faculté décuplée d’invention et de création.

Des enfants du primaire laissés sans surveillance sur le «Far web» | Intimidatio Que font les enfants du primaire sur internet ? La majorité des parents l’ignorent. Conséquence : des jeunes de 10 à 12 ans affirment avoir vécu un épisode de cyberintimidation, pour la plupart, à l’insu de leurs parents. «Ces temps-ci, je vais sur Facebook une fois par jour. C’est cool, j’aime ça me tenir informé», raconte Mika Cournoyer, 11 ans. Le garçon de sixième année fréquente le populaire réseau social depuis deux ans sous l’œil avisé de sa mère. «Je vérifie de temps à autre ce que Mika fait sur internet. Ils sont en 4e, 5e et 6e du primaire, 60% d’entre eux possèdent un cellulaire ou un appareil pouvant texter et 78% des enfants affirment naviguer sur internet sans la surveillance d’un adulte. Laissés à eux-mêmes sur le «Far web», 8% des enfants disent avoir vécu au moins un acte de cyberagression la plupart du temps, à l’insu de leurs parents puisque seulement 1,5% des adultes affirment en avoir été conscients. «Devrait-il y avoir une plus grande surveillance sur internet?

Vidéo : l'éducation finlandaise Bonsoir Moi aussi je voudrais encourager Olivier et toi aussi Anne ; nous avons pris conscience des mêmes choses- Par l’intermédiaire d’écrits de bon pédagogues très éclairés comme Maria Montessori, ou par le partage de la réussite d’autres pays comme la Finlande (Merci Paul Robert !), nous réalisons beaucoup mieux ce que nous devrions faire pour améliorer notre travail éducatif- Evidemment, la situation en France est assez désolante, car l’Education Nationale en réalité ne s’intéresse pas beaucoup à ces questions ; état d’esprit plutôt fermé, méfiant, indifférent ou même franchement hostile comme ces affiches arrachées qui annonçaient le sujet de la finlande à la porte d’une école pour inviter parents et enseignants- Héritage d’une éducation mal menée et malmenée depuis longtemps ? Malgré tout, quelques uns en ont pris conscience et veulent bien faire, et sont dévoués à la tâche, agissant et recherchant le bien des enfants avant tout. Répondre à ce message

Anglais intensif au primaire: Bolduc pour la souplesse | Martin Ouellet À l'occasion de l'étude des crédits de son ministère à l'Assemblée nationale, M. Bolduc a dit vouloir implanter le programme avec souplesse, en tenant compte des exceptions et des cas particuliers. Si des études démontrent que l'enseignement intensif de l'anglais a des effets néfastes pour «certaines clientèles», le ministère de l'Éducation en tiendra compte, a assuré M. L'engagement de soumettre les écoliers de la fin du primaire à un apprentissage intensif de l'anglais a soulevé l'enthousiasme des militants libéraux pendant la dernière campagne électorale. Le Parti québécois avait mis les freins à son retour au pouvoir, laissant aux écoles le libre-choix en cette matière. Le ministre Bolduc souhaite pour sa part rendre le programme obligatoire et l'appliquer progressivement sur le territoire. À Montréal, l'anglais intensif sera enseigné, mais le ministre a promis de se montrer «vigilant» afin d'éviter que l'apprentissage du français en souffre.

La violence à l'école fait des ravages dès le primaire | Daphnée Dion-Viens Les résultats préliminaires de cette vaste étude ont été présentés jeudi par l'équipe de la chercheuse Claire Beaumont, titulaire de la Chaire de recherche sur la sécurité et la violence à l'école de l'Université Laval. L'enquête, réalisée auprès de 56 000 élèves, de 4800 membres du personnel des écoles (principalement des enseignants) et de 9000 parents, permet de tracer le tout premier portrait de la violence dans les écoles québécoises. Un premier constat: les agressions sont bien présentes, en particulier au primaire, où le tiers des élèves et du personnel interrogés affirment voir des bagarres chaque semaine. Au primaire, 23,8 % des élèves affirment avoir été frappés «quelques fois» par un camarade de classe au cours d'une année scolaire, comparativement à 8,7 % au secondaire. Attaques verbales Les insultes seraient aussi plus fréquentes au primaire, où un élève sur cinq (20,6 %) affirme être «traité de noms» de façon répétée, au moins deux fois par mois. Manque de formation

Sauvé de l'intimidation par sa professeure | Yanick Poisson | Estrie et Régions Selon l'enseignante, c'est l'avant-gardisme de la directrice de l'école primaire, Johanne Trempe, qui a permis de régler la problématique. Même avant le suicide de Marjorie Raymond en 2011, cette jeune fille de Sainte-Anne-des-Monts dont la mort avait secoué tout le Québec en 2011, elle planchait déjà sur un plan d'action visant à réduire les cas d'intimidation entre les murs de son institution. C'est dans le cadre d'un atelier sur le sujet que le jeune William a pris son courage à deux mains et a décrié la situation. «La direction a fait tout un travail pour clarifier ce qu'est l'intimidation et elle lui il a dit qu'il était victime d'intimidation devant tous ses camarades de classe. J'ai salué son courage et nous sommes allés rencontrer les jeunes concernés dans la cour de récréation. Comme elle s'y attendait, l'enseignante s'est d'abord butée à de la négation. «Ils disaient que ce n'était pas vrai. La clé : la dénonciation

Redonner aux enfants | Myriam Lortie | Tête d'affiche L'école avait l'habitude de faire appel à la fondation Stratos de Trois-Rivières, mais cette année-là, l'argent leur manquait. De retour chez lui, ébranlé, le transporteur scolaire de deuxième génération a longuement réfléchi et de là lui est venue l'idée de mettre sur pied une fondation dont le but serait de recueillir de l'argent pour permettre à ces enfants défavorisés d'améliorer leur sort et de se développer au meilleur de leurs capacités. Le directeur, dont l'école affiche l'indice de milieu défavorisé le plus élevé (10/10), raconte qu'il ne s'attendait pas à un projet d'une telle ampleur et qui plus est, qu'il soit mis si rapidement en branle. «Ça m'est rentré dedans. Pour former son conseil d'administration, ce dernier a rejoint des bénévoles qu'il savait dévoués à la cause et ayant des compétences complémentaires, dont sa propre fille. Quelques mois et des formalités administratives plus tard, la Fondation école Yamachiche-Saint-Léon voit le jour. De l'aide concrète

Construction d'une école à Repentigny: frictions entre francos et anglos | Catherine Handfield Le boom des naissances des dernières années exerce une pression sur les écoles primaires du Québec, et la ville de Repentigny, au nord de Montréal, n'y fait pas exception. Seulement dans le secteur nord de la ville, plus de 600 nouveaux élèves sont attendus d'ici trois ans. L'an dernier, la commission scolaire des Affluents a obtenu le financement du gouvernement pour construire une nouvelle école dans Valmont-sur-Parcs, un secteur en forte croissance. Mauvaise nouvelle: la Ville de Repentigny n'avait plus de terrain libre à offrir dans le quartier. Lorsqu'elle a établi son plan d'aménagement, en 2008, la Ville avait demandé à la commission scolaire des Affluents si elle avait besoin de terrains. Plusieurs options ont été envisagées. Il reste donc une possibilité: construire la nouvelle école primaire sur le vaste terrain inoccupé de 22 000 m2(trois terrains de football) de l'école Franklin-Hill. La mairesse de Repentigny, Chantal Deschamps, privilégie cette option.

Je suis future enseignante, ayant eu moi-même des enfants avec des activités extra-scolaires. Son point de vue n'est pas mal, tant il y a de diversités au niveau des élèves. by joe70 Nov 28

Je suis d'accord avec elle. Peu ou pas de devoir, ou bien des devoirs significatifs et signifiants. Exemple, discuter avec ses parents de leur livre coup de cœur. L'étude un peu aussi. by arseneaulte Jun 17

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