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Les idées reçues sur les jeunes et les réseaux sociaux sont fausses

Les idées reçues sur les jeunes et les réseaux sociaux sont fausses
Ce texte a été lu 2450 fois ! Lorsqu’on parle de réseaux sociaux et de jeunes, ces derniers sont perçus comme des êtres narcissiques, dénués de toute pudeur, avec une forte addiction. Ce sont trois idées fausses selon la sociologue Joëlle Menrath qui décrit des êtres qui gèrent plutôt avec discernement leur vie numérique. Dès que le sujet des jeunes et des réseaux sociaux est évoqué, les trois premières idées qui viennent à l’esprit sont que les jeunes sont narcissiques, étalent leurs vie privée et intime, et tout cela avec une certaine addiction. Le narcissisme chez les adolescents La sociologue Joëlle Menrath dément ces trois idées. Première critique, les réseaux sociaux sont vus comme « une autoproduction, une écriture de soi et un certain égocentrisme » cite la sociologue. L’absence de pudeur La plupart de ces questions portent sur leur sexualité, mais ils restent libres d’y répondre ou pas. « Ils prennent le risque de répondre et de se mettre à nu face à des questions très intimes. Related:  Approches théoriquese-éducation

Quand les ados s'ennuient devant leurs écrans | Joëlle Menrath On se figure communément la relation que les ados entretiennent avec le numérique comme une relation euphorique placée sous le signe d'un engouement toujours renouvelé. Une polarité semble aujourd'hui évidente, entre le divertissement, souvent suspecté d'être vain, offert par les outils et les services numériques et un ennui doté d'une nouvelle noblesse que l'on assimile volontiers à la posture contemplative. Les adolescents fuiraient l'ennui et ses possibles bienfaits en s'immergeant dans les écrans. Au cours de l'enquête ethnographique auprès de vingt-cinq adolescents que nous a confiée la Fédération Française des Telecoms, un constat s'est imposé qui cadre mal avec ces représentations: la lassitude, le trop plein, l'inintérêt ou encore la disqualification des contenus et des services dont ils font pourtant couramment usage tiennent une large part dans leur discours. Le numérique: fuite et expérience même de l'ennui La main psychique Ne plus penser Lire la tête ailleurs Signes d'ambiance

danah boyd : pourquoi avons-nous peur des médias sociaux A l'occasion de la conférence SXSW qui se tenait mi-mars à Austin, Texas, la sociologue de Microsoft, danah boyd, a donné une très intéressante conférence sur "le pouvoir de la peur chez les publics en réseaux" dont elle a publié le transcript sur son site. Son intérêt pour cette question, comme elle l'explique, vient du fait qu'elle travaille particulièrement sur les cultures adolescentes et les rapports des jeunes aux nouvelles technologies (voir les nombreux articles que nous avons consacré aux travaux de cette chercheuse). Dans ce cadre, elle observe notamment l'intimidation en ligne et est souvent confrontée aux problèmes que les jeunes rencontrent via les réseaux sociaux. L'occasion de revenir avec elle sur comment les médias en réseaux favorisent nos angoisses et comment pouvons-nous les combattre. Pour danah boyd, si l'on suit une suite de causes à effets, les choses sont assez simples. Image : l'annonce de l'intervention de danah boyd sur le site de SXSW.

E-inclusion, quartier populaire et territoire: osons l’excellence ! » Le fil des idées Si chacun peut, aujourd’hui, constater les potentiels extraordinaires ouverts par le développement de la société numérique en termes de diffusion de la connaissance, d’échanges d’idées, d’innovation sociale et économique, nous assistons, depuis plusieurs mois, à une prise en compte des enjeux sociaux liés au numérique. La problématique de l’e-inclusion émerge . Elle ne doit plus rester l’affaire de quelques spécialistes mais devenir également celle des acteurs du développement local, tant les distorsions d’usages sont flagrantes et laissent aujourd’hui nombre de personnes, notamment des quartiers populaires, sur le bord de la route de cette évolution majeure de la société. La prise en compte par les acteurs du développement social des enjeux et des potentiels du numérique reste encore trop minorée. Un contexte national qui évolue : L’accès ne fait pas tout Depuis vingt ans, la problématique de l’inclusion s’est trop focalisée sur la question de l’accès aux équipements et aux réseaux.

Equipement et pratiques numériques des 15-24 ans en France : montée en puissance des smartphones Médiamétrie a publié ce jour une étude commandée par Microsoft à propos de l’équipement et des pratiques numériques des jeunes de 15 à 24 ans (8 millions de personnes dans notre pays) en prenant en compte un échantillon représentatif de jeunes internautes en France (1500 individus interrogés du 24 février au 5 mars 2012). Nous indiquons ici quelques résultats significatifs de cette enquête. Le smartphone de plus en plus utilisé et apprécié Les 15/24 ans sont majoritairement multi-équipés d’outils connectés et se montrent très attachés à l’ordinateur portable. L’ordinateur demeure en tête des écrans « indispensables » pour 92% des personnes sondées (avec comme critères qualitatifs préférés : la taille de l’écran et le confort d’utilisation) devant le smartphone, cité par 81% des répondants. La montée en puissance du smartphone comme outil pratique est indéniable. À 70%, l’ordinateur portable est plébiscité pour un usage au quotidien contre 30% pour l’ordinateur de bureau. Licence :

6 clés pour comprendre comment vivent les ados sur les réseaux sociaux Dans son livre, la chercheuse danah boyd explore la vie des jeunes sur Internet. Nous lui avons demandé des pistes pour comprendre leur comportement. Après dix années de travail auprès de jeunes Américains, danah boyd, blogueuse sans majuscule, chercheuse chez Microsoft Research et professeure associée à l’université de New York, publie un livre pour éclairer l’usage que les adolescents ont des réseaux sociaux. It’s complicated : the social lives of networked teens (disponible gratuitement en anglais, en attendant une traduction en français) veut expliquer aux parents ce que font concrètement leurs enfants sur Internet, s’attachant à démonter plusieurs fantasmes et à nuancer les risques les plus couramment évoqués (cyberaddiction, perte d’identité, disparition de leur vie privée, harcèlement, mauvaises rencontres). It’s complicated, du nom d'un statut Facebook, illustre toutes les facettes de cette vie en ligne qu’ont ces adolescents aux yeux rivés sur leur smartphone. 1. 3. 4. 5. 6.

Le phénomène MOOC en infographie Une formation en ligne ouverte à tous (FLOT), aussi appelée cours en ligne ouvert et massif(CLOM), cours en ligne ouvert à tous, cours en ligne (termes officiels recommandés par la Commission générale de terminologie) ou cours en ligne ouvert aux masses ; en anglais : massive open online course, MOOC), constitue un exemple de formation ouverte et à distance en télé-enseignement. Les participants aux cours, enseignants et élèves, sont dispersés géographiquement et communiquent uniquement par Internet. Des ressources éducatives libres sont souvent utilisées. Le qualificatif « massif » quant à lui, est lié au grand nombre de participants : dans le monde anglophone, il peut arriver que plus de 100 000 personnes soient réunies pour un cours. Quelques infographies sur le phénomène MOOC Une infographie réalisée par BDO

Avec Internet et les écrans, mon cerveau a-t-il muté ? - L'actu Médias / Net Lecture en diagonale, perte de concentration... le Net et les technologies numériques bousculent nos façons de penser. Faut-il s'en inquiéter ? Pas forcément. Sur le mur d'une galerie d'art de Toronto, ce slogan : « Mon cerveau d'avant Internet me manque » (1). « Mon cerveau d'avant Internet me manque » ? Les pupilles baladeuses Au Lutin (Laboratoire des usages en technologies de l'information numérique), à Paris, des chercheurs observent au plus près le lecteur du XXIe siècle en activité. Ainsi, sur écran, nous avons les pupilles baladeuses. Sur la Toile, le cheminement de la pensée n'est pas contrôlé par l'auteur, mais par le lecteur. Comme le résume l'essayiste américain Nicholas Carr dans un livre remarquable (meilleur que son titre : Internet rend-il bête ? Mon cerveau fait du jet-ski « En échange des richesses du Net, nous renonçons à notre bon vieux processus de pensée linéaire. » Nicholas Carr, essayiste J'apprends, donc je me reconfigure Une meilleure attention visuelle ?

Pour danah boyd, la privacy n'est pas morte - Austin, Babel Web 2 Par Jean-Samuel Beuscart danah boyd est une sociologue qui explore, depuis plusieurs années, la façon dont les gens s'approprient les médias sociaux, qu'il s'agisse des adolescents américains sur myspace, de tout un chacun sur Facebook, ou de l'élite geek sur Twitter. C'est aussi une excellente oratrice, très incisive. Bref, c'était un réel plaisir de l'entendre prononcer la conférence plénière d'ouverture du festival. La conférence portait sur la "privacy", qu'on peut traduire imparfaitement par droit à la vie privée; autrement dit, la capacité des individus à contrôler quels aspects de leur vie sont rendus publics, et à destination de quel public. Contre cette tendance, la sociologue a affirmé que les gens n'ont à aucun moment renoncé à contrôler l'information personnelle qu'ils rendent publique, et que l'affirmation contraire est le reflet d'une croyance limitée à une petite élite sociale et technologique. Il n'y a aucune raison de croire que ces enjeux soient différents en ligne.

Formation innovante : BYOD, hybride, netware, cloud, deep learning | Formation 3.0 Quelles sont les tendances innovantes en formation aujourd’hui ? J’ai repris cinq éléments innovants que je pratique dans mes propres formations : le BYOD, la formation hybride, l’usage du netware et du cloud. Et enfin, mais peut-être surtout : une stratégie de deep learning (apprentissage profond) ! J’ai lu récemment plusieurs articles sur le fait que la formation n’innovait pratiquement pas, malgré l’apparition de l’e-learning ou des MOOCs. Personnellement, je crois que c’est faux. Je crois au contraire que nous vivons une époque d’intense bouillonnement créatif autour de la pédagogie, de l’éducation et des nouvelles technologies. Tout comme l’Internet des objets favorise une interpénétration toujours plus profonde du monde physique et du Net, les outils numériques et les pratiques en présentiels se fondront davantage dans une pédagogie unique. Formation innovante La formation hybride : les avantages des deux modes Le mode présentiel Il peut se présenter de deux façons : Classe inversée

Culture et pratiques numériques juvéniles : Quels usages pour quelles compétences ? 1Dans les sociétés contemporaines, les technologies de l’information et de la communication (TIC) modifient en profondeur les rapports qu’entretiennent les individus entre eux, aussi bien dans leur vie professionnelle que dans leur vie personnelle. Les jeunes générations semblent vivre ces mutations de manière plus rapide et plus intense que les autres classes d’âge. Entre 12 et 17 ans, les adolescents passent en moyenne 16 heures sur internet chaque semaine, contre 14 heures devant la télévision (Crédoc, 2010). Ils sont ainsi, avec les cadres, les seules catégories à consacrer plus de temps à internet qu’à la télévision. Ce sont également les 12-17 ans qui détiennent le taux d’équipement en ordinateurs le plus élevé (96 %), davantage que les 18-24 ans (89 %) et les autres classes d’âge. 3Par définition, la jeunesse est une période de passage entre l’adolescence et l’âge adulte, une catégorie muable. 1.1. 1. 2. 1) Une forme originale de relation aux autres 2.1. 2.2. 4.1. 4.2.

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