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Ces musées qui donnent accès à leurs collections en ligne

Ces musées qui donnent accès à leurs collections en ligne
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Emmanuelle Jardonnet Une infinité d'œuvres d'art sont accessibles en ligne en quelques clics – souvent en petit format, dans une définition moyenne, mais, surtout, qui ne sont pas exploitables sans autorisation. Face aux usages des étudiants en art, de leurs professeurs comme de n'importe quel spécialiste ou amateur, qui utilisent Internet pour consulter ou utiliser des reproductions facilement et rapidement, certains musées prennent les devants pour offrir en libre accès des images grand format et de qualité. Un positionnement qui leur permet de se montrer en phase avec la culture numérique tout en valorisant leur image et leurs collections, alors même qu'il leur est impossible de garder jalousement la main dessus. Petit état des lieux de l'offre muséale en ligne. 400 000 œuvres téléchargeables sur le site du Met De nouvelles reproductions seront mises en ligne régulièrement. Les pionniers

Filippetti boycotte l'institut culturel Google, Pellerin appelée à la rescousse Aurélie Filippetti a pris la décision de ne pas se rendre, mardi 10 décembre, à l'inauguration de l'institut culturel Google, à Paris. « Malgré la qualité des projets conduits, je ne veux pas servir de caution à une opération qui ne lève pas un certain nombre de questions que nous avons à traiter avec Google », a justifié la ministre de la culture au Monde. Mme Filippetti cite quatre points de friction : « La question de l'équité fiscale, celle de la protection des données personnelles, celle de la protection de la diversité culturelle et enfin le dossier des droits d'auteurs. » Par ailleurs, dans « l'automne numérique » (politique numérique du ministère) sont traités des sujets comme la mise en valeur du domaine public et l'ouverture des données du domaine public culturel, poursuit la ministre. Chez Google, les communicants en tombaient de leur chaise, mardi matin. « On ne comprend pas. (L)es équipes (d'Aurélie Filippetti) étaient en repérage, il y a quelques jours », explique-t-on.

Agenda 2014-2015 Petit aide-mémoire des manifestations à l’usage des établissements scolaires 2021-2022 Liste indicative et non exhaustive de manifestations qui sera remise à jour régulièrement dans la mesure du possible en fonction de la parution des instructions officielles et des informations relatives aux dates et aux thématiques. Une collaboration à partir d’un fichier modifiable. Merci à celles et ceux qui l’ont complété. Quelques comptes officiels à suivre On peut suivre quelques comptes officiels autour de l’éducation et de la culture sur Twitter Compte officiel du MEN : @educationfrance Twitter officiel du portail des professionnels de l’éducation, de la direction générale de l’enseignement scolaire - ministère de l’Éducation nationale : @Eduscol Comptes Twitter disciplinaires Eduscol (Voir la page sur le site : Les comptes Twitter disciplinaires Eduscol : s’informer avec des comptes référents dont 2021 et 2022, années internationales Documents de référence Actions éducatives Filtrage par cycle C’est là

Aurélie Filippetti gâche l'inauguration de l'institut culturel de Google La ministre de la Culture, conviée à l'ouverture de ce nouveau lieu à Paris, a fait faux-bond à Google. Elle refuse de «servir de caution» à cette opération. Aurélie Filippetti ne participera pas à l'inauguration de l'institut culturel de Google. La ministre de la Culture, attendue ce mardi en fin d'après-midi rue de Londres, au siège parisien du géant du Web, a décidé de ne pas se joindre à cet événement. «Je ne veux pas servir de caution à une opération qui ne lève pas un certain nombre de questions que nous avons à traiter avec Google», a-t-elle justifié dans un entretien au Monde . Chez Google, la surprise était totale mardi matin. L'institut culturel est un projet qui occupe les équipes de Google en France depuis deux ans. L'institut culturel sera réservé aux partenaires culturels de Google. L'institut culturel est la nouvelle pierre du plan d'investissement annoncé par le PDG de Google de l'époque, Eric Schmidt, lors d'une visite à Paris en 2010.

Éduthèque - Partenaire Arts et lettres  Présentation de l’offre Centre Pompidou – Éduthèque Dans le cadre du partenariat Éduthèque, le Centre Pompidou apporte une structuration de ressources par la construction de thématiques en accord avec les programmes et met ainsi à disposition de tous les enseignants du premier et du second degré des dossiers enrichis selon les trois entrées suivantes : Trois mouvements : Futurisme, Surréalisme, AbstractionTrois artistes : Picasso, Dali, DuchampTrois thématiques : la ville, le corps, le Centre Pompidou Les ressources disponibles en ligne se déclinent selon des typologies différentes : dossiers pédagogiques (PDF) présentation d'expositions, captations de conférences et de débats, analyses d'œuvres… (vidéo et audio)reproductions d'œuvres avec extraits de notices de catalogues édités par le Centre Pompidou et/ou cartels développés (fiche internet)parcours Histoire des Arts autour de l’accrochage des collections permanentes du Centre Pompidou "Modernités Plurielles". N.B.

Google flatte l'exception culturelle française avec son institut culturel mais se fait boycotter par Filippetti CULTURE - Promis, Google avait assuré que l'on ne l'y reprendrait plus. En ouvrant les portes de son Institut mardi, le géant a pris le soin de caresser le monde culturel dans le sens du poil pour ne pas reproduire les erreurs du passé. Et tous les acteurs du secteur ont été conviés pour cet événement majeur. Si Aurélie Filippetti a bien été invitée, la ministre de Culture a boycotté le rendez-vous à la dernière minute, "pour ne pas servir de caution à une opération qui ne lève pas un certain nombre de questions que nous avons à traiter avec Google". Sont visés par la ministre, la question de l'équité fiscale, la protection des données personnelles, la protection de la diversité culturelle et enfin le dossier des droits d'auteurs. Contenu de marque Proposé par la Mutualité Française Google avait pourtant tout fait pour séduire la Culture Des responsables de musées ont été conviés en grande pompe, dans l’hôtel particulier qui accueille les bureaux parisiens de Google France.

Accueil Google Art Project : le musée virtuel, une expérience « froide » Le musée virtuel est en pleine accélération. On vient d’assister coup sur coup au lancement de la plateforme communautaire du Louvre et à la mise en ligne d’une appli développée par Google, le Google Art Project, qui permet de visiter dix-sept musées depuis votre ordinateur. Avant de vous parler de cette dernière initiative qui a au moins autant de détracteurs que ceux qui déplorent la mainmise de Google sur la numérisation des bibliothèques (10 millions d’ouvrages accessibles via Google Books), on a préféré faire tester le dispositif par quatre riverains. Depuis quinze jours, vous pouvez vous promener en quelques clics dans les travées du musée Van Gogh à Amsterdam ou au MoMA à New York. Et retrouver une quinzaines de salles du château de Versailles (seule institution française à avoir signé avec la firme américaine). C’est ce qu’ont fait nos quatre cobayes, âgés de 14 à 55 ans. Leurs retours sont plus que mitigés. Voilà pour la promo. Xavier, 55 ans Lapin Bleu, 33 ans Abel, 14 ans Non.

Google Art Project Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Google Art Project est un service mis en ligne par Google en février 2011, permettant de visiter virtuellement différents musées. §Musées mis en ligne[modifier | modifier le code] Grâce à la technologie Street View, Google a permis la numérisation en 3D, de 32 000 œuvres de 151 musées ou lieux différents à travers 40 pays[1]. Les 17 musées ayant participé au lancement du projet en 2011 sont[2] : S'agissant des institutions françaises, les collections du musée d'Orsay, du musée de l'Orangerie, du musée du quai Branly, du musée Condé à Chantilly et du château de Fontainebleau se sont ajoutées à Versailles en 2012. §Liens externes[modifier | modifier le code] §Notes et références[modifier | modifier le code]

Dans les entrailles du musée virtuel de Google - Les Echos Google Art Project : vision critique - Compteurdedit Depuis deux jours, le web (et notamment le web « culturel », mais pas seulement) s'enthousiasme pour le dernier-né des projets développés par Google, Google Art Project. Le principe est compréhensible facilement : Google Art Project, sur le modèle de Google Street View, permet de visiter virtuellement des musées en offrant aux visiteurs une vue à 360°, un déplacement dans les salles. On peut aussi zoomer sur quelques œuvres photographiées avec une très haute résolution et pouvoir en apprécier tous les détails, certainement mieux que ce qu'on pourrait faire en visitant réellement le musée. Et donc, tout le monde s'extasie devant ce nouveau projet, qui permet de se promener au musée Van Gogh d'Amsterdam, au château de Versailles, à l'Hermitage, à la National Gallery de Londres, etc. En effet c'est surprenant, intéressant, on peut s'amuser à se promener dans les musées. 1- d'une part, la qualité n'est pas toujours là. Are the images on the Art Project site copyright protected? Yes.

Google Art Project : un musée pas si ouvert Quand Google offre aux 2 milliards d'internautes terriens une visite gratuite des plus grands musées du monde et l'accès à 1061 célèbres tableaux photographiés en très haute résolution, comment peut-on l'accuser d'œuvrer contre l'intérêt général ? De restreindre l'accès du grand public au patrimoine culturel ? Une telle position paraît pour le moins absurde en regard du Google Art Project sorte de Google Street View intra-musées mis en ligne la semaine dernière. Et pourtant, ces arguments sont défendus par de nombreux militants libristes, dont les contributeurs des projets Wikimédia, qui ont une tout autre idée de la notion de partage de la culture. Le projet est impressionnant. Détail de “La Nuit étoilée” de Van Gogh -- DR Google ? Depuis mercredi dernier, donc, les médias ne tarissent pas d'éloges sur le projet. Mais si la contrainte n'était que technique, elle n'aurait pas autant offusqué les défenseurs de la culture libre. Lire les réactions à cet article.

Google Art Project: tout n’est pas rose Le dernier-né de Google permet de visiter de grands musées, grâce à la technologie utilisée dans Street View. Très bien accueilli, ce projet est pourtant critiquable pour Adrienne Alix, présidente de Wikimedia France. Google vient de sortir un énième nouveau projet : Google Art Project [en]. Il est ainsi décrit dans cette dépêche AFP : « Google a lancé une plate-forme permettant aux amateurs d’art de se promener virtuellement dans 17 des plus grands musées du monde, dont le MoMA de New York et le Château de Versailles, grâce à sa technologie Street View, familier des utilisateurs du site de cartes Google Maps. » La présentation vidéo de Google est spectaculaire et la visite virtuelle l’est tout autant. Faites un zoom sur son visage et vous serez peut-être comme moi saisi par une certaine émotion. On a alors vu toute la presse, petit et grande, s’enthousiasmer sur ce nouveau service gratuit (cela allait sans dire avec Google). Et encore un projet sympa Google Art Project : vision critique

Why the Google Art Project is Important -e-Literate by Beth Harris, Ph.D. and Steven Zucker, Ph.D., Deans, Art and History, Khan Academy Our schools and libraries are being radically re-imagined for the digital age, but what about our museums? The New York Public Library, for example, is bravely (and controversially) rethinking its Fifth Avenue flagship building. Google faces numerous challenges among academics; nevertheless, we should recognize that Google’s Art Project has done something extraordinary for both museums and for education. This is a really big deal. For the first time in history it is easy for non-specialists to explore and closely examine art from museums across the globe on a single website. Meanwhile, many museum professionals (Nina Simon, Nancy Proctor, Seb Chan to name just a few), have been grappling for some time with the question of the future of the museum (see AAM’s Center for the Future of the Museum). The question of conversation is key and it’s been central to Smarthistory.khanacademy.org’s pedagogy.

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