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Docteurs de la mort,expériences de guerre

Docteurs de la mort,expériences de guerre
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Après leur défaite, des nazis ont constitué une armée secrète À partir de 1949, près de 2.000 anciens officiers de la Wehrmacht et de la SS ont travaillé secrètement à la constitution d'une armée anticommuniste capable de mobiliser 40.000 hommes en cas d'invasion soviétique ou de guerre civile, rapporte Der Spiegel cette semaine. L'histoire de cette armée de l'ombre, dont l'existence n'avait jusqu'à présent jamais été rendue publique par les autorités allemandes, dormait depuis plus d'un demi-siècle dans les archives du BND, le service des renseignements allemand. Jusqu'à qu'un historien, Agilof Kesselring, qui menait des recherches sur l'histoire du BND, soit tombé par hasard sur un dossier de 321 pages étiqueté sous un nom trompeur: «Assurances». Der Spiegel a pu avoir accès à son contenu. publicité Cette armée secrète voit le jour en 1949 sous l'égide de l'ancien colonel nazi Albert Schnez, dans la région de Stuttgart. «Les débats tournaient toujours autour de la question: que faire si les Russes ou leurs alliés est-allemands débarquent?

Protocole de la Conférence de Wannsee, 20 janvier 1942 | Cicad Document secret du Reich30 copiesProtocole de la Conférence I- Les personnes ci-dessous ont participé à la Conférence sur la solution finale (Endlösung) de la question juive qui s'est tenue le 20 janvier 1942 à Berlin. Am Grossen Wannsee n° 56-58 : · Le Gauleiter Dr. Meyer et le Directeur du Bureau du Reich le Dr. Leibbrandt Ministres du Reich pour les Territoires Occupés de l'Est · Le Dr. · Neumann, Secrétaire d'Etat Plénipotentiaire pour le Plan de Quatre ans · Le Dr. · Le Dr. · Le Dr. · SS Oberführer Klopfer Chancellerie du Parti · Krintzinger, Directeur de Ministère , Chancellerie du Reich · SS Gruppenführer Hofmann Bureau central pour la Race et l'Implantation · SS Gruppenführer Müller Bureau central de la Sûreté du Reich · SS Obersturmbannführer Eichmann Bureau central de la Sûreté du Reich · SS Oberführer Dr. · SS Sturmbannführer Dr. Il a souligné que cette Conférence a été convoquée afin d'éclaircir des questions de principe. 1. 2. 2. à diriger les flots d'émigration. · Agriculture 9,1%

Le massacre de Katyn :: KATYŃ CRIME Le massacre de Katyn Pour les Polonais Katyn symbolise la politique criminelle du système soviétique envers le peuple polonais. Dans les relations polono-soviétiques dans les années 1917-1991 Katyn constitue un point de culmination. « Le massacre de Katyn » est une notion conventionnelle, relevant de l'un des endroits de l'extermination de l'élite polonaise pendant la Seconde Guerre Mondiale, l'endroit découvert comme premier - la forêt de Katyn près de Smolensk. Le massacre de Katyn était un assassinat commis par les Soviétiques sur près de 22 mille citoyens polonais qui, après l'entrée de l'Armée rouge en Pologne le 17 septembre 1939, ont été faits prisonniers ou arrêtés. La plupart des victimes étaient des citoyens importants de l'état polonais: des officiers de l'Armée Polonaise et de la police, des fonctionnaires de l'administration publique et des représentants des élites intellectuelles et culturelles polonaises. Le massacre de Katyn ne constituait pas un évènement isolé.

Musée de l'Inquisition de Carcassonne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'inquisition à Carcassonne[modifier | modifier le code] En 1234 un tribunal d'Inquisition est installé à Carcassonne, les frères dominicains obtiennent du pape Grégoire IX les pleins pouvoirs pour chasser et juger les hérétiques, ils s'installent dans la Cité à la Tour de Justice. Dès 1237, la répression est sans pitié, l'inquisiteur Ferrier mène des actions particulièrement musclées, il est même surnommé le marteau des hérétiques. En 1286, le Consul de Carcassonne adresse une plainte au roi de France sur la cruauté des inquisiteurs du lieu. En 1303, la population est exaspérée par les abus, elle obtient l'appui du franciscain Bernard Délicieux, défenseur des opprimés et en opposition avec les ordres ecclésiastiques, pour chasser l'Inquisiteur général. L'inquisition de Carcassonne a été rétablie, en 1321, le dernier dignitaire cathare, Guilhem Bélibaste, est brûlé vif à Villerouge-Termenès. Le musée[modifier | modifier le code]

Introduction, Les années noires 1940-1945 - Pour mémoire - CNDP Plusieurs expressions, qui témoignent de l’évolution de l’historiographie, désignent la période que la France a vécue pendant la Seconde Guerre mondiale. Pendant longtemps, on parle de « l’Occupation », mettant ainsi l’accent sur les Allemands, au détriment de l’action du gouvernement du maréchal Pétain. Suite aux travaux de Robert O. Paxton[1], l’expression « la France de Vichy », qui met en valeur les responsabilités françaises, se généralise. Dans ce dossier, nous lui préférerons celle des « années noires », empruntée au titre du livre de Jean Guéhenno [2], parce que, étant plus neutre quant à l’historiographie, elle permet d’en restituer tous les apports. Auteurs : Evelyne Gayme, professeure d’histoire-géographie, académie de CréteilMathilde Houte-Marguerit, professeur d’histoire-géographie, académie d’Amiens Chargée de mission : Marie-Christine Bonneau-Darmagnac Chef de projet éditorial : Bernard Clouteau Iconographe : Adeline Riou Graphisme/intégration technique/intégration éditoriale :

Protocole de la conférence de Wannsee Protocole de la conférence de Wannsee Le 20 janvier 1942, une réunion fut organisée par Reinhard Heydrich, l'adjoint d'Heinrich Himmler et le directeur de l'Office central de sécurité du Reich (Reichssicherheitshauptamt). Quinze hauts fonctionnaires du Parti nazi et de l'administration allemande se réunissaient dans une villa réquisitionnée par l'Office central de sécurité du Reich, dans la banlieue de Berlin, au bord du lac de Wannsee. La signification véritable de cette réunion, connue sous le nom de Conférence de Wannsee, reste débattue par les historiens.

Aktion Reinhard Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Aktion Reinhard ou Opération Reinhard en français est un nom de code qui désigne l'extermination systématique des Juifs, des Roms, des Sintis et des Yéniches du Gouvernement général en Pologne pendant la période du Troisième Reich. C'est dans le cadre de l'Action Reinhard qu'ont été exterminés plus de deux millions de Juifs entre mars 1942[1] et octobre 1943 ainsi que près de 50 000 Roms des cinq districts du Gouvernement général (Varsovie, Lublin, Radom, Cracovie et en Galicie) dans les trois camps d'extermination de Belzec, Sobibor et Treblinka (voir Shoah). Cette opération a été baptisée « Aktion Reinhard » peu après l'assassinat de Reinhard Heydrich, chef de l'Office de Sécurité du Reich, en charge, jusqu'à sa mort le 27 mai 1942, de la Solution Finale[2]. La place de l'action Reinhard dans la Shoah[modifier | modifier le code] L'opération Reinhard est la première grande étape de la solution finale de la question juive en Pologne.

Le quotidien d’un Juif sous le IIIe Reich Ce que chacun sait – que Hitler a voulu, imaginé et mis en œuvre un projet de destruction des Juifs d’Europe – était resté dans une large mesure caché aux Juifs eux-mêmes jusqu’à un stade très avancé du processus. Le Führer avait certes été clair dans Mein Kampf, mais la progression délibérément lente et secrète du travail fait en ce sens par son gouvernement a réussi à endormir ses victimes en Allemagne ; tout comme elle a trompé et confondu la plupart des observateurs étrangers. L’universitaire et auteur mineur Victor Klemperer, un Allemand de confession protestante à ses propres yeux (1) mais un Juif à ceux du régime, a vécu et consigné le désastre comme il se déroulait à Dresde. S’il a vite décelé que la monomanie d’Hitler allait détruire le nazisme, il a compris plus lentement que l’anéantissement était son but, et très tard – presque trop tard – qu’il serait lui aussi tué s’il ne se remuait pas un peu.

La Conférence de Wannsee et la "Solution finale" Le 20 janvier 1942, quinze hauts fonctionnaires du parti nazi et de l'administration allemande se réunirent dans une villa de Wannsee, dans la banlieue de Berlin, pour discuter de la mise en œuvre de ce qu'ils appelèrent "la Solution finale à la question juive". Les représentants de la SS à cette réunion étaient le Général SS Reinhard Heyrich, directeur de l'Office central de sécurité du Reich (Reichssicherheitshauptamt-RSHA) et un des principaux adjoints du SS-Reichführer Heinrich Himmler ; le général SS Heinrich Müller, chef de la division IV de la RSHA (la Gestapo) ; le lieutenant colonel SS Adolf Eichmann, chef de la division IV B4 de la RSHA (les questions juives) ; le colonel SS Eberhard Schöngarth, commandant à Cracovie de la RSHA pour le gouvernement général de Pologne ; le major SS Rudolf Lange, commandant des Einsatzkommando 2 du RSHA déployé en Lettonie à l'automne 1941 ; le major général SS Otto Hofmann, chef du bureau central pour la race et le peuplement (RuSHA).

LES POGROMS Le maire actuel de Jedwabne, Stanislaw Maichalowski, 48 ans, a entendu parler de l'histoire pour la première fois quand il avait 8 ans, mais il n'y a jamais vraiment réfléchi. Et puis il a lu le livre de Gross. «Comprendre ce qui s'est passé ici, confie-t-il, c'est écrasant.» Ses administrés ne sont pas tous du même avis. L'édile reçoit lettres et coups de téléphone anonymes. Le livre de Gross est paru en Pologne au printemps 2000. Débarrassée du régime communiste et de son historiographie officielle et plus critique, aussi, envers l'Eglise, autrefois toute-puissante, la Pologne, longtemps perçue par ses habitants comme un vénérable «Christ parmi les nations», apprend à se regarder dans les yeux, quitte, parfois, à se faire peur. Marc Epstein, publié dans le journal "l'Express" le 12/04/2001. (1) Publié ces jours-ci en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis (indisponible en français). À partir du printemps 1946, les Juifs rentrent d’URSS. Les assassinats dans les trains se répandent. 1. 2.

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