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L’Esclavage dans l’Antiquité, une leçon d’Abel Desjardins (1857)

L’Esclavage dans l’Antiquité, une leçon d’Abel Desjardins (1857)
Avant de rejoindre Douai (en 1858) où il effectuera l’essentiel de sa carrière jusqu’en 1886, Abel Desjardins, − dont c’est cette année le bicentaire de la naissance (1814-2014) −, fut professeur d’histoire à l’Université de Caen (1856-1858) : il y donna un cours sur l’esclavage antique dont le contenu a été préservé. Il n’est pas inintéressant, en cette journée officielle de célébration de l’abolition, de redécouvrir ce jalon de l’historiographie de l’esclavage, où, dans la lignée d’Henri Wallon, le professeur laisse affleurer son indignation devant le phénomène qu’il décrit. À Caen, dans le cadre de son cours d’histoire − où il avait choisi Athènes comme fil directeur, abordant la question de la démocratie, puis celle du paganisme pour en arriver à l’esclavage, Abel Desjardins proposa quelques modestes réflexions sur ce phénomène après la somme magistrale publiée par Henri Wallon dix ans plus tôt, en 1847. Derrière Athènes, les champs de coton… Feuilleter le document ➢ A. Notes du texte

http://bsa.biblio.univ-lille3.fr/blog/2014/05/esclavage-antiquite-abel-desjardins/

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Qui est enterré à Amphipolis ? ARCHÉOLOGIE - Les restes découverts dans le mystérieux tombeau antique d'Amphipolis, le plus grand jamais fouillé en Grèce, appartiennent à "au moins" cinq personnes, dont une femme d'une soixantaine d'années, deux hommes plus jeunes et un nouveau-né, a annoncé lundi 19 janvier à Athènes le ministère de la Culture. "Le nombre minimum de squelettes identifiés est de cinq, dont quatre ont été enterrés et l'un incinéré", a indiqué le ministère dans un communiqué. L'analyse des quelque 550 ossements découverts dans ce tombeau, situé dans le nord de la Grèce, ne résout cependant pas l'énigme de l'identité des dépouilles, qui font l'objet de toutes les spéculations car le monument funéraire date de l'époque d'Alexandre le Grand (356-323 av.

Vie et mort des esclaves dans la Rome antique - Un univers impitoyable Nous avons lu pour vous Vie et mort des esclaves dans la Rome antique par Joël Schmidt (Albin Michel , mai 2003, 290 pages, 19,50 euros) L'auteur, Joël Schmidt, allie l'érudition de l'historien à la verve du romancier. A l'opposé de son titre à rallonge, ce livre se révèle ô surprise d'une lecture aussi agréable et vivante qu'un roman policier ou un conte pour enfant.

L'esclavage dans l'Antiquité (Hérodote.Net) L'esclavage caractérise le fait de priver un être humain de ses droits et de le réduire au statut d'un bien mobilier que l'on peut acheter et vendre. Il semble avoir été ignoré des sociétés primitives de chasseurs et de cueilleurs mais est apparu avec la sédentarisation des humains dans les villes et le développement de l'agriculture et de l'élevage. Les guerres pour l'appropriation des terres et des troupeaux procurent des captifs que l'on affecte aux travaux des champs et aux tâches domestiques pour ne pas avoir à les tuer ou les nourrir sans profit.

Les Romains étaient-ils de bon «managers» d’esclaves? La façon dont les Romains traitaient leurs esclaves fournit-elle des indices sur la bonne manière de manager? Oui, selon la thèse provocatrice de Jerry Toner, historien de l’université de Cambridge, qui a écrit un Guide romain du management d’esclaves en 2014 à partir d'un vrai traité écrit par un riche citoyen de Rome, et développe le parallèle dans un article publié sur Aeon. Après tout, «les propriétaires d’esclaves comme les entreprises veulent extraire le maximum de valeur de leur capital humain, sans l’épuiser ni provoquer une rébellion ou une fuite», et comparer les deux situations n’est donc pas totalement absurde. Les esclaves, comme les ressources humaines, sont des investissements importants, et les traiter trop sévèrement amoindrit donc la valeur du patrimoine du maître comme du capital humain de l’entreprise.

Kainua, une ville étrusque sort de terre L'essentiel - L'histoire de l'Étrurie est connue par les chroniqueurs, mais on n'avait pu jusqu'ici étudier la culture étrusque que par ses nécropoles, les cités ayant presque toutes été recouvertes par des villes romaines. - Kainua, près de Bologne, constitue une exception, cette cité ayant été abandonnée très tôt. - Son étude révèle les principes de l'urbanisme des Étrusques, des aspects de leur religiosité ainsi qu'une partie de l'énorme héritage qu'il ont transmis aux Romains. L'auteur Présentation de l'esclavage dans l'antiquité gréco-romaine Esclaves et affranchis dans l'antiquité gréco-romaine Quelques esclaves et/ou affranchis célèbres en Grèce et à Rome Etudes modernes Succès de l'appel au don pour l'acquisition du manuscrit royal de François Ier Un manuscrit sans équivalent dans les collections françaises Hadrien BnF / Avec l'aimable autorisation de Dr. J. Günther Rare Books, Bâle Cliquez sur l'image pour l'agrandir

L'ESCLAVAGE A ROME Remarques préliminaires L'origine des esclaves Statut des esclaves L'esclave à Rome sous l'Empire «La famille et la société antiques reposaient sur l'esclavage; il n'est pas possible de les comprendre sans lui à Rome, non seulement l'influence de l'esclave est dominante dans la maison, mais il lui est arrivé sous l'empire d'être souveraine dans l'état. Tacite a dit ce mot cruel sur les césars: «Ils sont les maîtres des citoyens et les esclaves des affranchis». On est donc sûr, quand on étudie l'histoire politique ou les mœurs privées de cette époque, de rencontrer toujours devant soi ce personnage obscur et important sans lequel rien ne s'explique, et il tient trop de place alors dans les intrigues de la vie publique comme dans les crises de la vie intérieure pour qu'on ne soit pas très curieux de le bien connaître.» (G. Boissier) La famille et la société antiques reposaient sur l'esclavage; il n'est pas possible de les comprendre sans lui à Rome, non seulement l'influence de l'esclave est dominante dans la maison, mais il lui est arrivé sous l'empire d'être souveraine dans l'état.

L’extraordinaire destinée de Tiberius Claudius Maximus L’Histoire et l’archéologie réservent parfois d’extraordinaires surprises… comme lorsque l’on retrouve la tombe d’une personne connue, mais uniquement au travers de textes ou de représentations iconographiques. C’est le cas de Tiberius Claudius Maximus, à la destinée peu commune… Notre homme, originaire de Grèce du Nord, va s’engager dans la VIIème légion Claudia Pia Fidelix un peu avant les campagnes de Domitien. L'Antiquité s'invite à la Sorbonne COLLOQUE - Samedi 28 février, les «Etats généraux de l'Antiquité» s'installent à la Sorbonne pour discuter autour de trois tables rondes de l'importance de nos racines latines et grecques. Pourquoi des États généraux de l'Antiquité? Pour poser la question de la place de l'Antiquité en France et en Europe dans ces trois domaines: culture, formation, recherche, et pour qu'en apparaissent clairement les enjeux. L'Antiquité proche-orientale, grecque et romaine est non seulement aux origines, mais aussi au cœur de la civilisation européenne, dans une expression commune des historiens, des linguistes, des archéologues, des juristes et des spécialistes de la pensée et des littératures anciennes. La place de la culture antique dans la civilisation du XXIe siècle en Europe est à considérer à l'échelle de notre pays et de ses voisins: comment puisons-nous dans notre passé? Que nous transmet l'Antiquité dans nos réflexions, dans nos créations, dans nos élans et nos attentes?

L'esclavage selon le droit romain Les esclaves et la puissance dominicale 348. - L’esclavage à Rome. - L’esclavage est une institution qui existe aux origines mêmes de Rome, du moins depuis la domination étrusque, et qui n’a jamais disparu du Droit romain, même byzantin. Il y a des esclaves publics et des esclaves privés, dont, seuls, s’occupe Gaius (servi, mancipia). À l’origine, les esclaves, peu nombreux, vivent avec le chef de famille, dans la domus, ou sont casés sur ses terres. Ils participent aux travaux agricoles de la famille, à sa vie économique et sociale, et même à son culte. Histoire des Romains par Victor Duruy (éd. 1879-85) - Chapitre XLIX Un certain Lentulus dit Batuatus ou le Maître d'armes, affranchi de quelque membre de la gens Cornelia, entretenait à Capoue des gladiateurs, qu'il louait aux grands de Rome pour leurs jeux et leurs fêtes. Deux cents d'entre eux, la plupart Gaulois ou Thraces, firent le complot de s'enfuir. Leur projet ayant été découvert, soixante-dix-huit, avertis à temps, prévinrent la vengeance de leur maître : ils entrèrent dans la boutique d'un rôtisseur, se saisirent des couperets et des haches et sortirent de la ville pour gagner la montagne, comme fait encore tout Italien qui s'est mis en mauvais cas. Chemin faisant, ils rencontrèrent des chariots chargés d'armes de gladiateurs, qu'on portait dans une autre ville ; ils s'en saisirent et coururent au Vésuve. Le volcan dormait depuis mille ans : aussi la végétation en couvrait les pentes ; ils trouvèrent aisément à s'y cacher en un lieu d'accès difficile.

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