background preloader

La mobilisation industrielle et technique dans les collections photographiques de la RATP

La mobilisation industrielle et technique dans les collections photographiques de la RATP
Aller au contenu principal Accueil > Tresors Darchives > Fonds Publics > Autres Etablissements > Archives > La mobilisation industrielle et technique dans les collections photographiques de la RATP Autres établissementsArchives La mobilisation industrielle et technique dans les collections photographiques de la RATP La RATP a sélectionné ces documents dans son fonds 14-18. Fabrication de munitions aux ateliers de Championnet, 1915. Fabrication de munitions aux ateliers de Championnet : obus de 270 m/m sortie d'un lopin incandescent, 1915. Fabrication de munitions aux ateliers de Championnet pour l'armée : les 8 phases de fabrication des obus, atelier central de Championnet, 1915. Fabrication de munitions aux ateliers de Championnet pour l'armée : obus de 270 m/m dégrossissage Première passe. Fabrication de munitions aux ateliers de Championnet pendant la première guerre : obus de 270 m/m dégrossissage, 1915. Fabrication des munitions pour l'armée : bombes type ls, contrôle militaire. sources Related:  commémoration du centenaire

Le journal des marches et opérations Le journal des marches et opérations (JMO) dans « Mémoire des hommes » est une source inestimable pour connaître les combats, faits de guerre de jour en jour dans un régiment ou un bataillon. Cela se lit comme un roman et comme indications on a la composition des corps, le tableau nominatifs des officiers, le bilan humain (nombres de tués, blessés), le déroulement des opérations, etc. Si le recherche d’un régiment d’infanterie dans les inventaires est simple en revanche retrouver un soldat dans ces journaux est compliqué car il faut connaître justement le régiment auquel il était incorporé. Mais les soldats sont très rarement identifiés. Lorsque ceux-ci sont tués ou blessés, le journal ne mentionne que le nombre de pertes et victimes. Par contre les officiers sont nommés et classés par bataillon, compagnie, escadron ou batterie. C’est une source à exploiter pour chaque ancêtre qui a participé à une guerre ! Comment connaître le régiment ou bataillon du soldat ?

Photographier la Grande Guerre Au moment où éclate la Première Guerre mondiale, la photographie est encore considérée comme le meilleur moyen de s'approcher de la réalité. On parle d'objectivité irréfutable et, à ce titre, on estime que l'image instantanée est parfaitement adaptée pour rendre compte du nouveau conflit moderne. Ainsi, pendant toute sa durée, un nombre incalculable de clichés sont pris, à l'aide d'appareils de formats divers, par des photographes professionnels ou de simples amateurs, en l'occurrence des soldats partis avec leur propre matériel. Toutefois, parmi les différents sujets traités, les photographies représentant des scènes de bataille sont extrêmement rares et souvent incomplètes ou imparfaites. La charge d’une section de Zouaves sur le plateau de Touvent. Le second cliché a été publié le 15 mai 1915 dans l'Illustration. Sur le premier cliché, la position du photographe, en retrait par rapport aux combattants et essayant de se protéger, est la seule vraisemblable dans un tel contexte.

Certaines photographies WW1 ... | De ma propre collection, pour les partager avec vous La Grande Guerre en photographies Ce site vous propose une découverte interactive en ligne originale de photographies de la Première Guerre Mondiale. Il se compose de deux modules : Le Miroir (publication hebdomadaire patriotique), Revue photographique des numéros numérisés du journal (août 1914 – décembre 1919) et Les yeux de la guerre, vues stéréoscopiques accessibles en 3D. Pour Le Miroir, une grande partie des numéros ont été intégralement numérisés. Le second module présente un ensemble d' images stéréoscopiques organisées en différentes thématiques (renseigner, vivre dans les tranchées...). Ce projet est le fruit de la collaboration de plusieurs acteurs : Nicéphore Cité, On-Situ et le musée Nicéphore Niépce avec le soutien du Ministère de la Culture et de la Communication français. Illustration : Shutterstock, Joe Gough, Mémorial de guerre Niveau : Secondaire

Les conditions de vie des civils pendant la guerre 14-18 Contexte historique Pendant la Première Guerre mondiale, le tribut payé par les poilus est, certes, impressionnant – 1 390 000 morts, près de trois millions de blessés dont 60 000 amputés –, mais ce conflit des plus meurtriers n’a pas épargné les populations civiles. En Belgique, qu’ils ont envahie malgré sa neutralité, les Allemands ne s’attendaient à aucune résistance, mais les Belges ralentissent la progression de l’ennemi, qui exerce des représailles sur la population : 200 civils sont tués dans l’incendie de Louvain, 400 otages sont exécutés à Tamines, 200 à Andenne, 670 à Dinant, hommes, femmes et enfants confondus. En août et septembre 1914, lors de leur avancée en Belgique et dans le nord de la France, les Allemands incendient des villages, bombardent des villes sans défense, et font rien moins que 6 000 victimes civiles. Analyse des images Les deux photographies sont extraites de ce fonds Anne Morgan et ont été prises dans des villages proches de Soissons. Interprétation

HOMMAGE AUX POILUS,AUX FUSILLES POUR L'EXEMPLE - Site consacré à la ville d'Outreau mondial Plus de 700 soldats ont été fusillés pour l'exemple pendant la guerre de 1914-1918. Joseph Dauphin, originaire du Puy-de-Dôme, était l'un d'eux. Mis à jour le 07/11/2013 | 09:24 , publié le 07/11/2013 | 02:01 Les offensives du général Nivelle battent leur plein en 1917. Les régiments sont décimés par la mitraille et les hommes sont fatigués de ce sacrifice inutile. En juin 1917, les survivants du régiment font une fête de tous les diables. Si les noms de Joseph Dauphin et de François Brugière sont réunis sur les monuments aux morts, leur véritable histoire reste à écrire. Photo du général Nivelle 1917, et la bataille du Chemin des Dames, également nommée « Offensive Nivelle », se solda par un échec et fut très coûteuse en vies humaines : les Alliés perdirent 350 000 hommes (morts ou blessés) pour un gain de terrain minime. Escaudain : les pacifistes veulent la réhabilitation des fusillés pour l'exemple Clquez et zoomez pour lire l'article de la Voix du Nord Jeudi 12 Novembre 2009 .

La Grande Guerre 1914-1918 - Annuaire de sites Internet sur la Première Guerre Mondiale et ressources multimédias. Introduction du dossier « Les fusillés de la Grande Guerre » - Pour mémoire - CNDP Nous proposons dans ce dossier de revenir sur un phénomène tragique qui a traversé la Grande Guerre de part en part, touché tous les États belligérants, tous les fronts, dès les premiers jours de la guerre et posé aux autorités tant militaires que politiques des questions portant sur leur fonctionnement, leur finalité, leur existence même, puisqu’il s’agit de réfléchir sur la question de l’exécution de soldats au sein de leur propre armée. Nous centrons le propos sur le cas français, non qu’il soit plus important que les autres, mais parce que les sources et l’historiographie dont nous disposons permettent de construire un discours véritablement problématisé et de livrer des conclusions tangibles. D’autre part, la figure du fusillé a opéré un retour en force dans l’actualité, dans les champs mémoriels, dans les débats politiques au point de prendre une place peut-être démesurée face au nombre réel de cas. Le plan du dossier articule six aspects principaux de la question.

Mémoire et histoire - Commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale Une grande commémoration nationale Les enjeux La commémoration du centenaire de la Première Guerre mondiale est porteuse de plusieurs enjeux mémoriaux importants : la compréhension d'une épreuve qui engagea l'ensemble de la société française ;la transmission de cette mémoire aux Français d'aujourd'hui ;l'hommage rendu à ceux qui vécurent la guerre et firent le sacrifice de leur vie ;l'appréhension du conflit dans la perspective d'une histoire nationale et européenne partagée. Cent ans après ce terrible conflit, il s'agit pour les Etats européens d'être porteurs d'un message de paix, afin de contribuer à la construction d'un avenir commun. L'implication de la communauté éducative Le ministère de l'éducation nationale est membre fondateur du Groupement d'intérêt public (GIP) "Mission du centenaire de la Première Guerre mondiale" chargé de mettre en œuvre les commémorations en lien avec les différents ministères concernés (affaires étrangères, défense, culture, éducation nationale, etc.).

Related: