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Les trois grandes faiblesses du commerce extérieur français

Les trois grandes faiblesses du commerce extérieur français
Un mauvais positionnement, une taille trop petite et des coûts trop élevés expliquent le retard hexagonal des entreprises françaises en matière de commerce international. Les faiblesses françaises à l'export sont connues et identifiées depuis des années. Aucun gouvernement n'a réussi, malgré ses efforts et ses incantations, à corriger franchement la situation. Aujourd'hui, les excédents commerciaux allemands (près de 200 milliards d'euros en 2013!) sont en grande partie le reflet des déficits français. 1) Un mauvais positionnement géographique et des produits Les exportations françaises souffrent à la fois d'une trop grande concentration sur certains secteurs et de destinations géographiques insuffisamment porteuses en terme de croissance. Autre travers: alors que l'Allemagne a fait le choix du haut de gamme dans les biens d'équipement, la France exporte dans une gamme intermédiaire, à la fois en qualité et en coût. 2) Des entreprises qui ont du mal à grandir 3) Une compétitivité dégradée

Les dépenses de santé inférieures de 1,4 milliard d'euros aux prévisions de 2013 Chp 3 Marisol Touraine, ministre des Affaires sociales et de la Santé, Michel Sapin, ministre des Finances et des Comptes publics et Christian Eckert, Secrétaire d’Etat chargé du Budget, notent avec satisfaction que l’avis rendu vendredi 11 avril par le comité d’alerte sur l’évolution des dépenses d’assurance maladie témoigne de la capacité du gouvernement à redresser les comptes de l’assurance maladie tout en préservant le niveau de protection des assurés sociaux et la qualité des soins apportés. En effet, le respect de l’objectif national des dépenses d’assurance maladie (ONDAM) pour 2013 et l’avis positif du comité sur le respect de l’objectif 2014, dont la progression est fixée à + 2,4 %, confirment que le Gouvernement réussit à maîtriser durablement ces dépenses.

L’essoufflement du commerce mondial Lors de la récente crise mondiale, la demande globale s’est effondrée et, avec elle, les échanges internationaux. Ce « grand effondrement » a été suivi par un fort rebond du commerce international avec la reprise mondiale (cf. graphique 1). Pourtant la croissance des échanges n'a pas réussi à retrouver son rythme d'avant-crise. En effet, elle atteignait en moyenne 7,1 % par an entre 1987 et 2007, mais seulement 3 % par an entre 2012 et 2013. Alors qu’au cours des quatre précédentes décennies, décrites par certains comme une période d'« hypermondialisation », le volume du commerce s’accroissait deux fois plus rapidement que la production mondiale, la première semble désormais croître plus lentement que la seconde (cf. graphique 2). GRAPHIQUE 1 Croissance des échanges internationaux source : Constantinescu et alii (2014a) Certains suggèrent que ce ralentissement serait avant tout conjoncturel et qu’il s’expliquerait en l’occurrence par la crise de la zone euro. Références

Taux de chômage et chômeurs en France : où en est-on en mai 2014 ? Chp 1 En septembre 2017, le nombre de demandeurs d'emploi est en baisse de 1,8% sur un mois, à 3 475 500. Au second trimestre 2017, le taux de chômage recule de 0,1 point sur trois mois à 9,2%. [Mise à jour le vendredi 10 novembre 2017 à 18h31] Le 9 novembre 2017, Pôle emploi et le ministère du Travail ont annoncé qu'à partir du mois de janvier 2018, la Dares (le service d'études et statistiques du ministère du Travail) publiera tous les trois mois le nombre de demandeurs d'emploi. Jusqu'à présent, les chiffres étaient rendus publics tous les mois. Le nombre de chômeurs de catégorie A, c'est-à-dire sans aucune activité est en baisse de 1,8% sur le mois de septembre, après une hausse de 0,6% en août. En septembre 2017, pour l'ensemble des catégories et dans la France entière, le nombre de chômeurs atteint le nombre de 6 635 500 personnes contre 6 705 000 personnes le mois précédent, soit une baisse mensuelle de 1%. Les chômeurs en France Les chômeurs en France, selon la catégorie Bon à savoir

Mondialisation et inégalités Une nécessaire clarification des termes Examinons en premier lieu le sens de ces termes. Mot à la mode depuis les années 1990, la mondialisation – qui aurait débuté au dernier tiers du XIXe siècle - est devenue depuis un concept certes vaste, mais qui peut être circonscrit de la manière suivante : si l’on s’en tient à une dimension strictement économique, il désigne une intégration économique mondiale comprenant l’internationalisation des échanges de biens et services et des capitaux à la faveur d’un démantèlement des frontières physiques et réglementaires. Ce mouvement dominant, qui a également favorisé le déplacement des populations (migrations internationales), a concouru à l’émergence d’acteurs mondiaux que sont les firmes transnationales et à une intensification de la concurrence. En revanche, la notion d’inégalités, même limitée à l’examen de la disparité des revenus, mérite qu’on s’y arrête plus longuement. A ce stade, il convient de préciser quels sont les points de comparaison.

Ce que les annonces de la BCE peuvent réellement changer A l'unanimité, la Banque centrale européenne (BCE) a décidé de sortir les grands moyens ce jeudi pour tenter de faire grimper une inflation qui flanche dangereusement et encourager une croissance économique qui peine à décoller en zone euro. La hausse des prix a atteint 0,5% en mai, selon une première estimation, après 0,7% en avril et 0,5% en mars. Soit très loin de l'objectif d'assurer une inflation proche mais en dessous de 2%. > Taux directeur au plus bas historique Première mesure annoncée, l'institution a baissé une nouvelle fois ses taux d'intérêt, déjà au plus bas. > Territoire négatif pour le taux de dépôt Surtout, la BCE a fait une incursion en terrain inconnu en portant son taux de dépôt en territoire négatif, à -0,1%, une mesure qu'aucune banque centrale d'envergure n'avait expérimentée jusqu'ici. "C'est un message fort", pour Holger Schmieding, de la banque Berenberg. > Prêts massifs aux banques > Politique de rachats d'actifs > Et plus si affinités...

Traité transatlantique : un système d’arbitrage toujours aussi « anti-démocratique » Un nouveau cycle de négociations des accords de libre-échange Europe-Etats-Unis a débuté le 19 octobre, toujours dans le secret. Le volet « arbitrage » pourrait être revu. Effet de la pétition contre le grand marché transatlantique récoltant 3 millions de signatures en un an ? De la multiplication des déclarations de collectivités territoriales contre les projets d’accords de libre-échange avec les Etats-Unis et le Canada - Transatlantic Free Trade Agreement/Tafta (appelé aussi Transatlantic Trade and Investment Partnership/TTIP) et Comprehensive Economic and Trade Agreement (CETA) ? Lire aussi Traité transatlantique: une harmonie encore à trouver Motifs baroques Les investisseurs conserveront le privilège de pouvoir attaquer des décisions publiques devant un organe d’arbitrage, sans que l’inverse soit possible Nul ne peut choisir son juge À cette procédure anti-démocratique a posteriori le traité ajoute le mécanisme a priori de la coopération réglementaire.

Protectionnisme et altermondialisme Ce texte[1] propose une critique du protectionnisme présenté comme alternative au libre-échangisme. Il part du principe que le débat sur les alternatives à la mondialisation capitaliste est mal posé chaque fois qu’on cherche à l’enfermer dans le dilemme « libre-échange ou protectionnisme ». Il est tout à fait possible en effet de critiquer certaines propositions protectionnistes sans pour autant se faire l’avocat du libre-échange. C’est même un préalable à la recherche de voies alternatives. Une analyse tronquée de la mondialisation capitaliste Les programmes protectionnistes reposent toujours sur plusieurs idées fausses plus ou moins explicites. Le libre-échangisme n’est pas la cause essentielle de la compression salariale Une telle présentation n’est pas satisfaisante parce qu’elle mélange deux processus qui sont certes étroitement imbriqués mais qu’il est nécessaire de distinguer. Pour le montrer, on peut utiliser l’argument chronologique. Graphique 3 Graphique 4 Graphique 5 Graphique 6

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