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IMAGE. Voir les nanoparticules à travers la peau

IMAGE. Voir les nanoparticules à travers la peau
NANO. L'utilisation croissante des nanomatériaux soulève des préoccupations concernant les effets à long terme d'une exposition chronique des nanoparticules sur la santé humaine. Cependant, l'exposition aux nanoparticules est difficile à évaluer de manière non invasive en utilisant des techniques de mesure actuelles. Une nouvelle technique présentée dans la revue Nature Communications indique qu'il est possible d'étudier le stockage de ces nanoparticules dans la peau à la lumière UV. Le stockage dans la peau corrélé à celui des autres organes C'est à l'université de Toronto que Warren Chan et ses collègues ont étudié le comportement des nanoparticules dans des souris. Distribution de nanoparticules fluorescentes (trois sortes différentes) dans des souris. SANTÉ.

Le premier être vivant doté d’un ADN artificiel voit le jour Pour la première fois, des scientifiques américains ont réussi à créer une bactérie dotée d'un code génétique dont l'alphabet a été enrichi d'une paire de bases chimiques supplémentaire. Crédits : Richard Wheeler Des scientifiques ont créé une bactérie dotée d’un code génétique « augmenté », en implémentant artificiellement deux lettres supplémentaires aux quatre lettres constituant son ADN. Une prouesse historique, mais qui soulève aussi des questions éthiques. Verra-t-on un jour l'avènement de créatures dotées d’un code génétique « enrichi », codant pour des protéines qui n'existent pas encore ? Si cette perspective, tout autant fascinante qu'inquiétante, n’est pas encore d'actualité, une expérience historique vient toutefois suggérer qu'elle n'est peut-être pas si lointaine. Et ce n’est pas tout, loin s’en faut. Pour bien comprendre la teneur de ces travaux, rappelons un instant ce qu'est l’ADN. Quelles sont les applications d'une telle expérimentation ?

Un laser pour contrôler la météo ? › Technologie Un pas de plus vers la mise au point d'une technologie permettant de déclencher artificiellement la pluie, et même la foudre, vient d'être franchi par des scientifiques américains de l'Université de Floride Centrale et l'Université d'Arizona. Crédits : Nico36 Des scientifiques américains sont en train de développer une technologie consistant à déclencher la pluie, et même la foudre, en bombardant les nuages à l'aide d'un faisceau laser. Déclencher la pluie, voire même la foudre, à l'aide de faisceaux laser se propageant dans les airs ? Pour bien comprendre l'enjeu de ces travaux, il faut d'abord savoir que ce champ de recherche n'est pas totalement nouveau : depuis les années 2000 en effet, plusieurs laboratoires dans le monde travaillent à la mise au point de dispositifs ayant pour but d'induire artificiellement de la pluie ou de canaliser la foudre, grâce à l'émission de faisceaux laser. Quels sont les applications d'une telle technologie ?

Perte d'échantillons de SRAS : deux ministres mettent en cause l'Institut Pasteur La disparition, révélée en avril, de plus de deux mille tubes contenant des fragments du virus du SRAS — syndrome respiratoire aigu sévère — à l'Institut Pasteur de Paris était pour le moins inquiétante. La réponse des pouvoirs publics est proportionnelle. La ministre des affaires sociales, Marisol Touraine, et le ministre de l'éducation nationale et de la recherche, Benoît Hamon, ont adressé une note confidentielle au vitriol aux responsables de l'Institut. Selon le site d'information Mediapart, qui a eu accès à ce document daté du 16 avril , les ministres y énumèrent pêle-mêle une série d'anomalies préoccupantes : « Forte probabilité de destruction [des échantillons] non ordonnée par les responsables et sans traçabilité, retard de deux mois dans la transmission de l'information aux autorités compétentes, listes des personnes habilitées non initialement disponibles, congélateurs non sécurisés, absence de vidéosurveillance, archives non disponibles le week-end. »

Fallait-il recréer le virus de la grippe espagnole ? LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | Par Sandrine Cabut et Hervé Morin Une expérience « folle », « dangereuse », effectuée par des « gens grossièrement ambitieux ». Dans la presse anglosaxonne, certains scientifiques n’ont pas eu de mots assez durs pour condamner des travaux conduits par Yoshihiro Kawaoka (université du Wisconsin-Madison) et ses collègues. Cette équipe est parvenue à reconstituer un virus similaire à 97 % à celui de la grippe espagnole, à partir de fragments viraux aviaires circulant actuellement chez des canards. Et elle est parvenue à le rendre transmissible par voie aérienne entre des mammifères (des furets). Publiées le 11 juin dans la revue Cell Host & Microbe, ces expériences ont aussitôt suscité l’ire de spécialistes de virus qui avaient déjà critiqué la démarche de Yoshihiro Kawaoka : celui-ci a aussi par le passé rendus plus transmissibles chez les mammifères les virus aviaires H5N1 et H7N9, qui circulent actuellement en Asie.

L'affaiblissement du champ magnétique terrestre se confirme Variations du champ magnétique terrestre mesurées par la flottille de satellites Swarm (Esa) entre janvier et juin 2014. Les taches rouges soulignent les régions où les signaux sont les plus forts, en l’occurrence l’océan Indien, tandis que le bleu marque les parties les plus faibles (moitié ouest du globe terrestre). © Esa, DTU Space L'affaiblissement du champ magnétique terrestre se confirme - 2 Photos Lancé dans l’espace le 22 novembre 2013 par une fusée russe Rockot, le trio de satellites européens Swarm — essaim en français — est chargé de mener l’enquête sur les variations du champ magnétique terrestre. Comme cela s’est déjà produit plusieurs milliers de fois au cours de la longue histoire de notre planète, le champ magnétique de la Terre a subi des inversions. Carte des fluctuations du champ magnétique en juin 2014. 95 % du magnétisme observé par le trio Swarm a pour origine le noyau terrestre. À voir aussi sur Internet Sur le même sujet

Tous immortels en 2045 : ce projet fou d'un milliardaire russe, soutenu par le Dalaï Lama L'immortalité… Une quête qui n'en finit pas de faire rêver. Et le projet russe "Initiative 2045" en est un nouvel exemple. A l'origine de ce projet fou, ou disons, ambitieux, le milliardaire russe Itskov Dmitri, qui s'est adressé aux 1531 milliardaires de la liste Forbes afin qu'ils s'unissent pour financer ses recherches. Le Dalaï-Lama lui-même a donné sa bénédiction à cette cause. Une vie sans fin qui serait atteinte d'après les objectifs du Russe de 31 ans en seulement quatre étapes d'ici 2045. Derrière ce nom de code, ce magnat de la presse a prévu à terme de pouvoir créer un cerveau artificiel, puis de transplanter l’esprit d’un homme dans ce dernier et, enfin, que l’esprit puisse contrôler un hologramme humanoïde. Déjà 30 scientifiques au travail Dans un premier temps, à l'horizon 2015-2020, il va chercher à réaliser un robot-copie d'un corps humain qui puisse être commandé par le cerveau.

Comment Google saura tout ce que vous faites dans votre maison Google disposera-t-il bientôt d'un véritable œil de Sauron capable de tout voir dans nos maisons ? Le géant de l'internet se positionne pour devenir un acteur incontournable des futures maisons connectées. Après avoir racheté les thermostats Nest pour 3,2 milliards de dollars, il vient d'acquérir la société Dropcam pour 555 millions de dollars. Celle-ci propose de petites caméras reliées à internet afin de surveiller son intérieur depuis son smartphone ou sa tablette. Depuis l'écran tactile, il est possible de zoomer, de pivoter et bien sûr d'enregistrer la vidéo, directement dans le cloud avec possibilité de la partager sur les réseaux sociaux. Mais surtout ces caméras de vidéosurveillance sont capables de détecter si elles filment un objet ou un humain. Dropcam permettra à Nest d'élargir son offre alors que ses thermostats et détecteurs de fumée connectés sont déjà présents chez plus d'un million de personnes (essentiellement des Américains et des Canadiens).

Une souche du VIH, qu'on pensait disparue, a infecté de nouveau Les souches M, O, N et P sont les groupes de VIH-1 infectant l'Homme. © C. Brennan, 2010 Une souche du VIH, qu'on pensait disparue, a infecté de nouveau - 2 Photos Une souche très rare de VIH, jusqu’alors cantonnée au territoire camerounais et qui semblait disparue, circule à nouveau. Plus inquiétant encore, elle sévirait hors du Cameroun – le seul pays où elle ait été isolée jusqu’alors. Rappelons qu’il existe deux types de virus de l’immunodéficience humaine, le VIH-1 (qui est le plus commun) et le VIH-2. Un homme a été infecté au Togo par la souche N du VIH, or cette souche était considérée comme disparue, et était par le passé localisée seulement au Cameroun. © Philippe Minisini, Fotolia Âgé de 57 ans, le malade qui fait l’objet du rapport publié par le Pr Simon a été admis en janvier 2011 à l’hôpital Saint-Louis de Paris, à son retour du Togo. Autre fait révélateur : la virulence des manifestations cliniques. « Le patient a présenté des symptômes sévères. A voir aussi sur Internet

L’Australie, premier pays à abandonner sa taxe carbone Il l'avait décrit durant sa campagne comme « un pacte de sang » qui le liait à son électorat. Le premier ministre australien, Tony Abbott, a réussi à honorer sa dette d'honneur, mardi 1er juillet. Conformément à sa principale promesse de campagne pour relancer la consommation, le Sénat a décidé la suppression de la taxe carbone par 39 voix contre 32, faisant de l'Australie le premier pays à revenir sur une telle mesure environnementale. Mise en place en 2012, cette taxe pigouvienne, censée sanctionner les pollueurs et compenser financièrement leur impact sur l'environnement, était devenue le symbole des échecs du gouvernement australien, tant sa mise en place avait été l'objet de tergiversations. Le parti travailliste, au pouvoir jusqu'en septembre, s'était entre-déchiré pendant cinq ans pour déterminer ses modalités d'application. Mais dès la mise en œuvre de la taxe, les industriels ont répercuté son coût sur les consommateurs, la rendant très impopulaire.

Des scientifiques vont créer des formes plus dangereuses de H7N9 Des virologues ont annoncé mercredi 7 août qu'ils comptaient créer des formes mutantes et plus dangereuses du virus de la grippe aviaire H7N9, afin d'évaluer plus facilement les risques de pandémie que représenterait sa transmissibilité d'un humain à l'autre. Le virus H7N9, qui a pour la première fois été diagnostiqué chez l'être humain en février, a infecté au moins 133 personnes, pour la plupart en Chine et à Taïwan, et en a tué 43 personnes, selon les derniers chiffres en date de l'Organisation mondiale de la santé (OMS). A lire : Grippe H7N9 : première transmission "probable" d'homme à homme Les virologues Ron Fouchier et Yoshihiro Kawaoka seront en charge de ce projet, qui sera mené dans plusieurs laboratoires à travers le monde. "Ce virus H7N9 a certainement plusieurs caractéristiques d'un virus pandémique, et il lui manque aussi certainement au moins une ou deux des caractéristiques observées dans les virus pandémiques du siècle dernier", affirme Ron Fouchier.

Better Than Human: Why Robots Will — And Must — Take Our Jobs | Gadget Lab Imagine that 7 out of 10 working Americans got fired tomorrow. What would they all do? It’s hard to believe you’d have an economy at all if you gave pink slips to more than half the labor force. But that—in slow motion—is what the industrial revolution did to the workforce of the early 19th century. Two hundred years ago, 70 percent of American workers lived on the farm. Today automation has eliminated all but 1 percent of their jobs, replacing them (and their work animals) with machines. It may be hard to believe, but before the end of this century, 70 percent of today’s occupations will likewise be replaced by automation. First, machines will consolidate their gains in already-automated industries. All the while, robots will continue their migration into white-collar work. And it has already begun. Click to Open Overlay Gallery Here’s why we’re at the inflection point: Machines are acquiring smarts. Consider Baxter, a revolutionary new workbot from Rethink Robotics. 1. Go Back to Top.

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