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IMAGE. Voir les nanoparticules à travers la peau

IMAGE. Voir les nanoparticules à travers la peau
NANO. L'utilisation croissante des nanomatériaux soulève des préoccupations concernant les effets à long terme d'une exposition chronique des nanoparticules sur la santé humaine. Cependant, l'exposition aux nanoparticules est difficile à évaluer de manière non invasive en utilisant des techniques de mesure actuelles. Une nouvelle technique présentée dans la revue Nature Communications indique qu'il est possible d'étudier le stockage de ces nanoparticules dans la peau à la lumière UV. Le stockage dans la peau corrélé à celui des autres organes C'est à l'université de Toronto que Warren Chan et ses collègues ont étudié le comportement des nanoparticules dans des souris. Distribution de nanoparticules fluorescentes (trois sortes différentes) dans des souris. SANTÉ. Related:  nanotechnologie. biotechnologie/!\ Nanotechnologie à l'étude (VEILLE)À surveiller ! -:((

Les nanomatériaux : ennemis invisibles et omniprésents Nanomatériaux, danger ! C'est l'alerte que lance l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses), dans un avis rendu public jeudi 15 mai. Certains de ces matériaux microscopiques, présents dans de multiples produits de la vie courante, sont « toxiques pour l'homme » et peuvent avoir des effets délétères sur les milieux naturels. L'agence appelle donc à « mettre en place sans attendre un encadrement réglementaire européen renforcé ». Lire : La toxicité des nanomatériaux confirmée par une étude américaine Quels sont ces ennemis invisibles ? Elles donnent aux matériaux auxquels elles sont incorporées des propriétés physiques, chimiques ou biologiques hors du commun (robustesse, élasticité, adhérence, conductivité, réactivité…), qui intéressent toute une palette de secteurs industriels. Or, souligne l'Anses, du fait de leur très petite taille, ces nanoparticules sont extrêmement réactives.

Quand “les” nanotechnologies ont détourné “la” nanotechnologie de son projet durable Par Jean-Marc Manach le 03/09/08 | 3 commentaires | 12,867 lectures | Impression Et si l’on réinsufflait un peu de politique dans les nanotechnologies ? La question se pose à la lecture d’un livre intitulé “Nanosciences : la révolution invisible” (extrait), de Christian Joachim, directeur de recherche au CNRS et responsable du groupe Nanosciences au Centre d’élaboration de matériaux et d’études structurales (Cemes) de Toulouse, écrit en collaboration avec la journaliste scientifique Laurence Plévert. Si leur livre cherche avant tout à vulgariser ce que sont réellement les nanosciences, il s’ouvre néanmoins sur un aspect historique crucial, bien qu’étrangement absent du débat public, pourtant vif, notamment en France avec un collectif comme Pièces et Mains d’Oeuvre. La nanotechnologie, un “rêve” écologique Pionnier de la nanotechnologie, Christian Joachim faisait partie de l’une des cinq équipes qui, en 1995, maîtrisaient la manipulation à l’échelle atomique.

Le premier être vivant doté d’un ADN artificiel voit le jour Pour la première fois, des scientifiques américains ont réussi à créer une bactérie dotée d'un code génétique dont l'alphabet a été enrichi d'une paire de bases chimiques supplémentaire. Crédits : Richard Wheeler Des scientifiques ont créé une bactérie dotée d’un code génétique « augmenté », en implémentant artificiellement deux lettres supplémentaires aux quatre lettres constituant son ADN. Une prouesse historique, mais qui soulève aussi des questions éthiques. Verra-t-on un jour l'avènement de créatures dotées d’un code génétique « enrichi », codant pour des protéines qui n'existent pas encore ? Si cette perspective, tout autant fascinante qu'inquiétante, n’est pas encore d'actualité, une expérience historique vient toutefois suggérer qu'elle n'est peut-être pas si lointaine. Et ce n’est pas tout, loin s’en faut. Pour bien comprendre la teneur de ces travaux, rappelons un instant ce qu'est l’ADN. Quelles sont les applications d'une telle expérimentation ?

La lumière du matin fait maigrir La lumière du jour bloque la synthèse de mélatonine dans la glande pinéale (PIN), ou épiphyse. Lorsque cette synthèse est correctement bloquée en matinée, la mélatonine est mieux synthétisée le soir et favorise l'endormissement ainsi que des prises alimentaires plus modérées. Pour en savoir plus L'auteur Sébastien Bohler est journaliste à Cerveau & Psycho. Si vous avez la possibilité de marcher quelques minutes avant d’aller travailler, ou de vous asseoir à la terrasse d’un café pour goûter la caresse des rayons du Soleil, vous gagnerez sans doute un précieux capital minceur parfaitement naturel. Les chercheurs ont constaté que les personnes dont les rythmes de vie leur permettaient de s’exposer à la lumière du jour (plus de 500 lux) pendant la matinée avaient de plus faibles indices de masse corporelle (un indice mesurant la corpulence, qui prend en compte la taille et le poids), et ce indépendamment de l’activité physique et de la quantité de calories absorbées. Le plein de mélatonine

Maladies auto-immunes : les soigner en rééduquant ses globules blancs AUTO-IMMUNES. Quel est le point commun entre la sclérose en plaques, le diabète de type 1 ou encore la polyarthrite rhumatoïde ? Toutes ces pathologies sont dues à une réponse anormale du système immunitaire : les globules blancs détruisent les cellules de leur propre hôte ou sur-réagissent à des éléments extérieurs.On parle alors de maladies auto-immunes. A l’Innovation Park de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne en Suisse (EPFL), véritable lieu d'interactions entre la recherche et les entreprises, la start-up Anokion est en train de préparer une technologie qui pourrait être prometteuse pour traiter les affections immunes, comme la sclérose en plaques : elle consiste à rééduquer les globules blancs. FONDS. Administrer des protéines d’une manière telle que le système immunitaire les accepte comme appartenant au corps de la personne - Jeffrey Hubbell, chercheur à l'EPFL MÉTHODE. PAVLOV. Un traitement contre le cancer et l'hémophilie ? LYMPHOCYTES. CANCER. ESSAIS.

Nanotechs : débattre maintenant plutôt que trop tard Par Daniel Kaplan le 02/02/06 | 8 commentaires | 1,758 lectures | Impression Dans la Lettre d’information de janvier 2006, Transversales propose une intéressante – et très critique – série d’articles sur le développement des nanotechnologies, autour de deux questions centrales : “Quelles en sont les finalités ? (…) Qui pilote ces choix industriels ?” La population n’est pas mise au courant, n’est pas sollicitée pour envisager les perspectives et donner un avis. La perspective ne se veut pas technosceptique : il s’agit plutôt d’imaginer les voies par lesquelles pourrait émerger un débat public informé. Du coup, c’est sur les risques des nanotechnologies, et le manque de discussions à leur propos, que se focalise le dossier. Plus nouvelles apparaissent, en revanche, les deux perspectives sociales ouvertes par Philippe Aigrain et Claire Weill. Prédictions ou simples scénarios ? Sur ces mêmes sujets Aucun article relatif

Un laser pour contrôler la météo ? › Technologie Un pas de plus vers la mise au point d'une technologie permettant de déclencher artificiellement la pluie, et même la foudre, vient d'être franchi par des scientifiques américains de l'Université de Floride Centrale et l'Université d'Arizona. Crédits : Nico36 Des scientifiques américains sont en train de développer une technologie consistant à déclencher la pluie, et même la foudre, en bombardant les nuages à l'aide d'un faisceau laser. Déclencher la pluie, voire même la foudre, à l'aide de faisceaux laser se propageant dans les airs ? Pour bien comprendre l'enjeu de ces travaux, il faut d'abord savoir que ce champ de recherche n'est pas totalement nouveau : depuis les années 2000 en effet, plusieurs laboratoires dans le monde travaillent à la mise au point de dispositifs ayant pour but d'induire artificiellement de la pluie ou de canaliser la foudre, grâce à l'émission de faisceaux laser. Quels sont les applications d'une telle technologie ?

Des bonheurs sains, d'autres qui le sont moins Dans la vie, on peut éprouver un nombre incalculable de plaisirs immédiats plus ou moins intenses : savourer un bon repas, pratiquer une activité culturelle ou sportive, rire et faire rire les autres… En termes scientifiques, on parle de bonheur hédonique, un plaisir plutôt autocentré et de court terme, à l’image du « bon vivant » qui profite de tout ce que la vie lui offre de plaisirs. À l’inverse, le bonheur eudémonique décrit un sentiment de bien-être plus profond lié à la réalisation d’un projet qui donne du sens à notre vie. L’accomplissement personnel à travers un engagement professionnel peut nous y conduire. Dans les deux cas, nous allons éprouver un sentiment de bien-être d’une même intensité d’après une récente étude américaine. Toutefois, selon les chercheurs, notre corps, lui, fait bien la différence entre ces deux types d’expériences. Les auteurs de cette recherche ont examiné l’expression génique de 80 adultes en bonne santé.

Clinatec : cette discrète clinique où l'on implante des nanos dans le cerveau - Science-fiction ? C’est une « clinique expérimentale » où l’on teste des dispositifs électroniques implantés dans le cerveau. Baptisée Clinatec, cette neuro-clinique, pilotée par le Commissariat à l’énergie atomique (CEA) de Grenoble, travaille sur les applications des nanotechnologies dans le champ des neurosciences, en particulier sur les maladies neurodégénératives, comme Parkinson. Mais difficile de savoir ce qui s’y passe vraiment : une certaine opacité entoure ses activités. Cas unique en France, l’établissement est situé en dehors du milieu hospitalier, sur un terrain du CEA dont certains bâtiments sont soumis au secret défense. Au sein de Clinatec, on parle interface cerveau-machine, neuro-stimulation profonde, nano-implants dans le crâne. Des implants cérébraux contre la dépression ou l’obésité Point commun de ces recherches : le développement de dispositifs médicaux implantés dans le corps humain. Clinatec est le résultat d’un partenariat entre le CEA, le CHU de Grenoble et l’Inserm.

Nanotechnologies : le syndrome OGM On a du mal à imaginer que Monsanto signe un jour une lettre ouverte avec la Confédération Paysanne déplorant le peu de financement accordé, par les autorités, à l’évaluation scientifique des risques liés aux d’OGM. C’est pourtant ce qui s’est passé, aux Etats-Unis en matière de nanotechnologies. Dans un courrier envoyé en février 2006 à tous les parlementaires américains, quinze sociétés et ONG (dont Dupont, BASF, le Foresight Nanotech Institute et l’Union of Concerned Scientists) déploraient qu’aucune ligne budgétaire spécifique n’ait été allouée à la recherche en matière de risques sanitaires, environnementaux et de sécurité liés aux nanotechnologies. En 2006, la National Nanotechnology Initiative (NNI), forte d’une enveloppe d’un milliard de dollars, ne disposait que de 38,5 millions (moins de 4%) pour financer de tels programmes de recherches. Il n’existe aucune méthode permettant d’évaluer l’inocuité des nanomatériaux Pendant ce temps, que fait le gouvernement ?

Perte d'échantillons de SRAS : deux ministres mettent en cause l'Institut Pasteur La disparition, révélée en avril, de plus de deux mille tubes contenant des fragments du virus du SRAS — syndrome respiratoire aigu sévère — à l'Institut Pasteur de Paris était pour le moins inquiétante. La réponse des pouvoirs publics est proportionnelle. La ministre des affaires sociales, Marisol Touraine, et le ministre de l'éducation nationale et de la recherche, Benoît Hamon, ont adressé une note confidentielle au vitriol aux responsables de l'Institut. Selon le site d'information Mediapart, qui a eu accès à ce document daté du 16 avril , les ministres y énumèrent pêle-mêle une série d'anomalies préoccupantes : « Forte probabilité de destruction [des échantillons] non ordonnée par les responsables et sans traçabilité, retard de deux mois dans la transmission de l'information aux autorités compétentes, listes des personnes habilitées non initialement disponibles, congélateurs non sécurisés, absence de vidéosurveillance, archives non disponibles le week-end. »

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