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Non, tous les digital natives ne sont pas des experts des réseaux sociaux

Non, tous les digital natives ne sont pas des experts des réseaux sociaux
Avoir grandi avec un fax n'a pas fait de vous un spécialiste en relations commerciales. Ni avec un Minitel un as de la télématique. Alors pourquoi les digital natives, ces personnes nées avec le numérique, devraient-ils nécessairement être des experts en réseaux sociaux ? Cela semble couler de sens. > Lire Young is beautiful : manager la génération Y pour faire fructifier ses talents Ryan Holmes ne le conteste pas : les digital natives sont connectés. "Les entreprises engagent des digital natives car elles pensent qu'ils sont bons en réseaux sociaux. Et pour William Ward, la "génération Y" n'est pas à blâmer pour autant. "Le vrai problème est que nous nous attendons à ce que les gens aient ces compétences sans leur proposer une quelconque formation". Mais c'est en train de changer. Pour Ryan Holmes, ces authentiques compétences, qui n'existaient même pas il y a une dizaine d'années, sont de véritables atouts sur le marché du travail. Cet article vous a intéressé ?

6 clés pour comprendre comment vivent les ados sur les réseaux sociaux Dans son livre, la chercheuse danah boyd explore la vie des jeunes sur Internet. Nous lui avons demandé des pistes pour comprendre leur comportement. Après dix années de travail auprès de jeunes Américains, danah boyd, blogueuse sans majuscule, chercheuse chez Microsoft Research et professeure associée à l’université de New York, publie un livre pour éclairer l’usage que les adolescents ont des réseaux sociaux. It’s complicated : the social lives of networked teens (disponible gratuitement en anglais, en attendant une traduction en français) veut expliquer aux parents ce que font concrètement leurs enfants sur Internet, s’attachant à démonter plusieurs fantasmes et à nuancer les risques les plus couramment évoqués (cyberaddiction, perte d’identité, disparition de leur vie privée, harcèlement, mauvaises rencontres). It’s complicated, du nom d'un statut Facebook, illustre toutes les facettes de cette vie en ligne qu’ont ces adolescents aux yeux rivés sur leur smartphone. 1. 3. 4. 5. 6.

Réseaux sociaux: à quoi les ados passent leur temps sur leur smartphone? Ce n'est plus un téléphone, c'est un greffon. De quoi vous faire regretter de lui avoir offert un forfait, ou vous donner envie de verrouiller le réseau WiFi familial. Combien de fois vous êtes-vous demandé ce qu'il pouvait bien fabriquer le nez collé à son portable? Que votre ado passe sa journée à envoyer des textos, ça, vous le savez déjà. Que le deuxième usage privilégié soit les réseaux sociaux, vous vous en doutez. L'adolescent français moyen reçoit son premier téléphone mobile à 11 ans, selon Médiamétrie. A cela, une raison assez simple: la majorité des adolescents sont "amis" avec leurs parents sur Facebook. Et il ne faut pas se voiler la face, ce à quoi leurs parents ont accès, c'est juste un glaçon échappé de la partie immergée de l'iceberg. 70% des ados cachent à leurs parents ce qu'ils font en ligne. Il n'en faudra pas plus pour que les parents imaginent le pire. Tour d'horizon des applis avec lequelles jonglent aujourd'hui les ados. Skype, pour les conversations vidéo

Diversifier en classe entière au collège Résumé : Où le lecteur sera invité à parcourir, en cheminant, des chemins variés, courts ou longs, parfois erratiques, parfois directifs, le vaste monde de la diversification en pédagogie ; où pourtant, il se trouvera confronté à des choix, d’adaptation, de transposition, de pertinence, d’efficience ou encore de congruence, ne pouvant pas tout emporter ; où enfin, il construira pour lui et pour ses collègues, au-delà de la profusion des techniques et des méthodes, des réponses qui font sens, à propos de l’efficacité scolaire et de son propre pouvoir à faire bouger le « monde », c'est-à-dire, d’abord ses élèves. Le conférencier François Muller est consultant, responsable de la mission innovation et expérimentation, dans l’académie de Paris. En hommage et en héritage direct d’André de Peretti qui avait donné une exceptionnelle conférence au Mans-Rouillon le 2 juin 1993 sur le thème Différencier la pédagogie : pourquoi ? Comment ? Sommaire Préambule : diversifier, et vous ? 15- Variété requise

Etude sur les réseaux sociaux : les ados majoritaires sur Tumblr et Instagram Tous les trois mois, Global Web Index réalise une étude d’envergure sur l’usage des réseaux sociaux. Facebook en tête et belle percée d'Instagram Facebook reste en tête des réseaux sociaux les plus utilisés avec 82% d'inscrits, suivi par Google+, Youtube et Twitter. Mais c'est Instagram qui réalise la meilleure progression du trimestre en terme de nouveaux inscrits. Mais l'usage des principaux réseaux diminuent Même si le nombre d'inscrits ne cessent d'augmenter, l'activité sur ces réseaux elle diminue (-6%). Le boom des applications de chats instantanés Les usages sociaux se déplaçant vers des usages mobiles (smartphones ou tablettes) au détriment du PC, l'étude note l'incroyable percée des applications de messagerie ces 6 derniers mois avec en tête Snapchat (+67%), Kik Messenger (+32%) et WhatsApp (+30%). Les jeunes majoritaires sur Tumblr et Instagram Facebook et LinkedIn sont les deux réseaux sociaux qui accueillent l’audience la plus âgée.

L'univers de ma classe Lycéens exploitez au mieux les reseaux sociaux ask.fm, le réseau social que les adultes ignorent Ask.fm et ses ­60 millions d’utilisateurs dans le monde n’ont jusqu’à présent attiré le regard des médias français qu’à travers les cas tragiques de suicides reliés à des insultes et des harcèlements exercés par son entremise. Nous avons cherché pour notre part à documenter les usages quotidiens de ce réseau social inconnu des parents : on y voit à l’œuvre les « drames » ordinaires des adolescents, mais aussi la fabrique horizontale de leurs normes, et au premier chef celle de l'intimité, à l’âge où l'éclosion de la sexualité redistribue les cartes. Un réseau social peut en cacher un autre : de nombreuses pages facebook d’adolescents sont désormais ponctuées d’invitations à « aller me poser des questions sur ask.fm ». Vers ce réseau perçu comme « underground », le pas est vite franchi : comme l’indique la politique de confidentialité tout récemment traduite en français, tous les contenus y sont publics. Jouer à la confession Etre sur la sellette pour être sur la scène [i] N. [ii] J.

Identité numérique en image par les adolescents : 7 types de traces en ligne Julie Pascau (Professeur certifié en documentation – ‎ESPE d’Aquitaine) et Bruno Vergnes (Prof de Lettres et formateur en Education numérique – CLEMI) publient : L’identité numérique en image, un dossier d’analyse sur l’image de soi sur les réseaux sociaux ; un travail de qualité présenté le 15 janvier 2014 à Mourenx (64) dans le cadre du Forum des pratiques numériques pour l’éducation. Objectif de ce dossier : « Comprendre la viralité propre à l’image sur les réseaux sociaux et les usages des adolescents des applications existantes en 2013. Apprendre à intégrer ces nouvelles problématiques liées à l’identité numérique des jeunes dans l’éducation aux médias ». L’image saisie, publiée, partagée en ligne (voire effacée) par les adolescents est un phénomène qui s’inscrit aujourd’hui dans des pratiques numériques diversifiées. Définition et typologie des formes d’exposition en images par les adolescents La numérisation des pratiques Emergence de nouvelles problématiques L’importance de l’image

Réseaux sociaux : comment sommes-nous influencés par les systèmes de recommandation Quels objectifs ? - faire prendre conscience aux élèves de leur traçabilité en ligne ( « Culture de la traçabilité », expression empruntée à Louise Merzeau). Les rendre critiques vis en vis des traces qu'on laisse : on peut en garder la maîtrise à partir du moment où on a conscience de nos actions en ligne, - comprendre comment on peut entretenir (et parfois enfermer) ses centres d'intérêt par une collecte (le partage sur les réseaux sociaux par exemple) , comprendre que l'on rentrer alors dans des communautés d'intérêt en partageant - comprendre son écosystème informationnel, - questionner les enclosures des réseaux sociaux : les enclosures de l'attention, techniques, etc. - comprendre le système de recommandation : comment nous arrivent les informations, comment on y a eu accès ? - comprendre que, sur les réseaux sociaux, nous sommes contributeurs et pas seulement spectateurs. Si j'avais eu le temps, (ah le temps !)

Nouveaux usages des réseaux sociaux chez les ados Alors que Facebook fête ses 10 ans d’activité, de nouvelles pratiques des réseaux sociaux se développent chez les adolescents, plus complexes parce que peut-être plus multiples, tout à la fois officielles et clandestines, désordonnées et réfléchies. Libération consacre un reportage en ligne à cette évolution. Les adolescents interrogés montrent combien Facebook, perçu comme « le réseau social des vieux », est désormais utilisé comme simple vitrine ou moyen de tester sa popularité (on ajoutera comme espace de travail collaboratif pour l’Ecole). L’essentiel de l’activité se joue ailleurs, là où les adultes ne vont guère : sur Twitter (« un chat géant »), sur Snapchat (pour partager de « vraies » photos), sur Ask.fm (pour se faire « interviewer » par des anonymes)… Sur le site de Libération Sur le blog Passage en 4ème Présentation du sondage du Dispositif Relais

Observatoire de la vie numérique des adolescents (12-17 ans) « Facebook, c’est mort » ! Vive Snapchat ! La guerre des images n’aura pas lieu Notre enquête a également révélé un type d’inquiétude moins conforme aux mises en garde des adultes, mais non moins agissante : c’est la crainte de perdre la face, au sens propre, en étant « affiché » - adjectif qui a dans le langage des ados une connotation très négative. Bien qu’elle s’appuie rarement sur des expériences vécues, la hantise est réelle de voir exposées sur Facebook des images de soi dévalorisantes, que les adolescents désignent par la formule très usitée, de Lisieux à Strasbourg en passant par Aulnay-sous-Bois, de « photos dossier ». Chaque téléphone mobile visité lors de notre enquête recèle une ou plusieurs de ces « photos dossier » : photos d’enfance ou de cérémonies encadrées dans le salon familial d’un(e) ami(e) que l’on aura prise à la sauvette avec son mobile, photos désavantageuses prises sur le vif à la cantine, lors de soirées, ou dans les toilettes, et que l’on garde par devers soi « au cas où »… . Des émoticon vivants

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