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Non, tous les digital natives ne sont pas des experts des réseaux sociaux

Non, tous les digital natives ne sont pas des experts des réseaux sociaux
Avoir grandi avec un fax n'a pas fait de vous un spécialiste en relations commerciales. Ni avec un Minitel un as de la télématique. Alors pourquoi les digital natives, ces personnes nées avec le numérique, devraient-ils nécessairement être des experts en réseaux sociaux ? Cela semble couler de sens. > Lire Young is beautiful : manager la génération Y pour faire fructifier ses talents Ryan Holmes ne le conteste pas : les digital natives sont connectés. "Les entreprises engagent des digital natives car elles pensent qu'ils sont bons en réseaux sociaux. Et pour William Ward, la "génération Y" n'est pas à blâmer pour autant. "Le vrai problème est que nous nous attendons à ce que les gens aient ces compétences sans leur proposer une quelconque formation". Mais c'est en train de changer. Pour Ryan Holmes, ces authentiques compétences, qui n'existaient même pas il y a une dizaine d'années, sont de véritables atouts sur le marché du travail. Cet article vous a intéressé ? Related:  Docs projet professionnelinfojindigo

Réseaux sociaux: à quoi les ados passent leur temps sur leur smartphone? Ce n'est plus un téléphone, c'est un greffon. De quoi vous faire regretter de lui avoir offert un forfait, ou vous donner envie de verrouiller le réseau WiFi familial. Combien de fois vous êtes-vous demandé ce qu'il pouvait bien fabriquer le nez collé à son portable? Que votre ado passe sa journée à envoyer des textos, ça, vous le savez déjà. Que le deuxième usage privilégié soit les réseaux sociaux, vous vous en doutez. L'adolescent français moyen reçoit son premier téléphone mobile à 11 ans, selon Médiamétrie. A cela, une raison assez simple: la majorité des adolescents sont "amis" avec leurs parents sur Facebook. Et il ne faut pas se voiler la face, ce à quoi leurs parents ont accès, c'est juste un glaçon échappé de la partie immergée de l'iceberg. 70% des ados cachent à leurs parents ce qu'ils font en ligne. Il n'en faudra pas plus pour que les parents imaginent le pire. Tour d'horizon des applis avec lequelles jonglent aujourd'hui les ados. Skype, pour les conversations vidéo

Etude sur les réseaux sociaux : les ados majoritaires sur Tumblr et Instagram Tous les trois mois, Global Web Index réalise une étude d’envergure sur l’usage des réseaux sociaux. Facebook en tête et belle percée d'Instagram Facebook reste en tête des réseaux sociaux les plus utilisés avec 82% d'inscrits, suivi par Google+, Youtube et Twitter. Mais c'est Instagram qui réalise la meilleure progression du trimestre en terme de nouveaux inscrits. Mais l'usage des principaux réseaux diminuent Même si le nombre d'inscrits ne cessent d'augmenter, l'activité sur ces réseaux elle diminue (-6%). Le boom des applications de chats instantanés Les usages sociaux se déplaçant vers des usages mobiles (smartphones ou tablettes) au détriment du PC, l'étude note l'incroyable percée des applications de messagerie ces 6 derniers mois avec en tête Snapchat (+67%), Kik Messenger (+32%) et WhatsApp (+30%). Les jeunes majoritaires sur Tumblr et Instagram Facebook et LinkedIn sont les deux réseaux sociaux qui accueillent l’audience la plus âgée.

Parlez-moi de moi: l’identité numérique Mon identité numérique est constituée de toutes les données qui sont associées à ma personne, traces et renseignements que je laisse, volontairement ou non, sur le Net: adresse IP, pseudo, adresse email, données personnelles, photos, vidéos, avatar, commentaires, formulaires remplis, réponses à des sondages, avis de consommateur, blogs etc. En prendre conscience est la première étape pour apprendre à contrôler son image sur le Net, en sachant comment elle s’élabore parfois à mon insu: il s’agit d’éviter le bad buzz et de se construire une e-réputation maîtrisée! En prenant pour base le référentiel du B2i collège (décembre 2011) et le domaine « Adopter une attitude responsable » avec son item « protéger sa personne et ses données », je vous propose quelques ressources, sous forme de fiches pratiques, de scénarios pédagogiques, de vidéos ou de serious games. Je vous invite à compléter mes recherches, forcément partielles, en proposant d’autres ressources dans la partie commentaires.

Lycéens exploitez au mieux les reseaux sociaux Les médias sociaux: une culture pédagogique à développer Voici le texte de la conférence d’ouverture que j’ai prononcée à l’AQUOPS 2012. Les médias sociaux: une culture pédagogique à développer Quand je suis née, le métier que j’exerce aujourd’hui n’existait pas. En maternelle, j’étais pourtant convaincue. À l’école, j’ai appris à lire, à écrire et à compter. Aujourd’hui? La potion technologique Si ma mère ne comprend pas trop en quoi les médias sociaux ont changé ma vie, mes 3 enfants, eux, ont les yeux qui brillent quand vient le temps de parler de technologie. GrandeSoeur a 8 ans. Ce sont les miens. Et si vous leur voliez du temps En janvier dernier, La presse titrait qu’un nouvel humain était né. Les enseignants peuvent-ils en profiter? Lors de ses présentations sur l’identité numérique, mon collègue a l’habitude de poser la question «Et si vous leur voliez du temps?» Les réflexions de Benoit Petit du service national du RÉCIT du domaine du développement personnel vont dans le même sens. 1, 2, 3, Bloguez! Et si? Bloguer, vraiment? À vous de voir!

ask.fm, le réseau social que les adultes ignorent Ask.fm et ses ­60 millions d’utilisateurs dans le monde n’ont jusqu’à présent attiré le regard des médias français qu’à travers les cas tragiques de suicides reliés à des insultes et des harcèlements exercés par son entremise. Nous avons cherché pour notre part à documenter les usages quotidiens de ce réseau social inconnu des parents : on y voit à l’œuvre les « drames » ordinaires des adolescents, mais aussi la fabrique horizontale de leurs normes, et au premier chef celle de l'intimité, à l’âge où l'éclosion de la sexualité redistribue les cartes. Un réseau social peut en cacher un autre : de nombreuses pages facebook d’adolescents sont désormais ponctuées d’invitations à « aller me poser des questions sur ask.fm ». Vers ce réseau perçu comme « underground », le pas est vite franchi : comme l’indique la politique de confidentialité tout récemment traduite en français, tous les contenus y sont publics. Jouer à la confession Etre sur la sellette pour être sur la scène [i] N. [ii] J.

«Les jeunes ne sont plus intéressés par l’outil-ordi» On les croyait geek jusqu’au tréfonds de leur mémoire. On les tenait pour des surdoués du clavier. Première génération à avoir grandi avec le numérique, les digital natives (natifs numériques) seraient, dit-on, intuitivement à l’aise avec les nouvelles technologies (ordinateur, téléphone portable, Internet). Un mythe aujourd’hui relativisé par plusieurs études, dont celle réalisée récemment par la fondation Travail et Technologie de Namur (Belgique), qui rapporte que les pratiques des 16-25 ans sont dominées par la communication et la récréation. La génération «digital natives» n’existerait pas ? Ils existent. Qu’est-ce qui est caractéristique de leur approche et leur usage du numérique ? La facilité. Ils seraient doués pour tchater ou envoyer des SMS mais pas plus à l’aise que leur grand-mère pour mettre en page un document ? Oui. Les terminaux numériques seraient-ils en train de devenir une nouvelle forme de télévision ? Oui. C’est-à-dire associé à des outils de plus en plus préréglés ?

Identité numérique en image par les adolescents : 7 types de traces en ligne Julie Pascau (Professeur certifié en documentation – ‎ESPE d’Aquitaine) et Bruno Vergnes (Prof de Lettres et formateur en Education numérique – CLEMI) publient : L’identité numérique en image, un dossier d’analyse sur l’image de soi sur les réseaux sociaux ; un travail de qualité présenté le 15 janvier 2014 à Mourenx (64) dans le cadre du Forum des pratiques numériques pour l’éducation. Objectif de ce dossier : « Comprendre la viralité propre à l’image sur les réseaux sociaux et les usages des adolescents des applications existantes en 2013. Apprendre à intégrer ces nouvelles problématiques liées à l’identité numérique des jeunes dans l’éducation aux médias ». L’image saisie, publiée, partagée en ligne (voire effacée) par les adolescents est un phénomène qui s’inscrit aujourd’hui dans des pratiques numériques diversifiées. Définition et typologie des formes d’exposition en images par les adolescents La numérisation des pratiques Emergence de nouvelles problématiques L’importance de l’image

Réseaux sociaux : comment sommes-nous influencés par les systèmes de recommandation Quels objectifs ? - faire prendre conscience aux élèves de leur traçabilité en ligne ( « Culture de la traçabilité », expression empruntée à Louise Merzeau). Les rendre critiques vis en vis des traces qu'on laisse : on peut en garder la maîtrise à partir du moment où on a conscience de nos actions en ligne, - comprendre comment on peut entretenir (et parfois enfermer) ses centres d'intérêt par une collecte (le partage sur les réseaux sociaux par exemple) , comprendre que l'on rentrer alors dans des communautés d'intérêt en partageant - comprendre son écosystème informationnel, - questionner les enclosures des réseaux sociaux : les enclosures de l'attention, techniques, etc. - comprendre le système de recommandation : comment nous arrivent les informations, comment on y a eu accès ? - comprendre que, sur les réseaux sociaux, nous sommes contributeurs et pas seulement spectateurs. Si j'avais eu le temps, (ah le temps !)

Nouveaux usages des réseaux sociaux chez les ados Alors que Facebook fête ses 10 ans d’activité, de nouvelles pratiques des réseaux sociaux se développent chez les adolescents, plus complexes parce que peut-être plus multiples, tout à la fois officielles et clandestines, désordonnées et réfléchies. Libération consacre un reportage en ligne à cette évolution. Les adolescents interrogés montrent combien Facebook, perçu comme « le réseau social des vieux », est désormais utilisé comme simple vitrine ou moyen de tester sa popularité (on ajoutera comme espace de travail collaboratif pour l’Ecole). L’essentiel de l’activité se joue ailleurs, là où les adultes ne vont guère : sur Twitter (« un chat géant »), sur Snapchat (pour partager de « vraies » photos), sur Ask.fm (pour se faire « interviewer » par des anonymes)… Sur le site de Libération Sur le blog Passage en 4ème Présentation du sondage du Dispositif Relais

Observatoire de la vie numérique des adolescents (12-17 ans) « Facebook, c’est mort » ! Vive Snapchat ! La guerre des images n’aura pas lieu Notre enquête a également révélé un type d’inquiétude moins conforme aux mises en garde des adultes, mais non moins agissante : c’est la crainte de perdre la face, au sens propre, en étant « affiché » - adjectif qui a dans le langage des ados une connotation très négative. Bien qu’elle s’appuie rarement sur des expériences vécues, la hantise est réelle de voir exposées sur Facebook des images de soi dévalorisantes, que les adolescents désignent par la formule très usitée, de Lisieux à Strasbourg en passant par Aulnay-sous-Bois, de « photos dossier ». Chaque téléphone mobile visité lors de notre enquête recèle une ou plusieurs de ces « photos dossier » : photos d’enfance ou de cérémonies encadrées dans le salon familial d’un(e) ami(e) que l’on aura prise à la sauvette avec son mobile, photos désavantageuses prises sur le vif à la cantine, lors de soirées, ou dans les toilettes, et que l’on garde par devers soi « au cas où »… . Des émoticon vivants

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