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La musique qui « panse » les neurones

La musique qui « panse » les neurones
L'auteur Emmanuel Bigand, professeur de psychologie cognitive, dirige le Laboratoire d'étude de l'apprentissage et du développement, UMR 5022, à l'Université de Bourgogne, à Dijon. Barbara Tillmann, directrice de recherche CNRS, dirige l'équipe Cognition auditive et psychoacoustique au Centre de recherche en neurosciences de Lyon, CNRS-UMR 5292, inserm U 1028, Université Lyon-I. Du même auteur La musique et la santé entretiennent des relations étroites depuis des temps immémoriaux. Ainsi, sur les pyramides d'Égypte, des dessins indiquent que la musique permet de lutter contre les effets des piqûres de serpents, et cette croyance a été déclinée sous différentes formes ; certaines pièces musicales, par exemple la tarentelle, illustrent l'effet de la musique sur la piqûre de tarentule. Combien de croyances, notamment médicinales, qui persistent aujourd'hui en Occident, relèvent-elles d'une pensée magique similaire ? Le pouvoir de la musique

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Comprendre, apprendre, mémoriser. Les neurosciences au service de la Joseph Stordeur, chercheur belge, commence par expliquer la différence, en termes de processus biologiques sous-jacents, entre comprendre, apprendre et mémoriser. Les stimulations sensorielles provoquent la circulation à travers les neurones d’un influx électrique et l’ouverture des canaux à sodium. Il s’agit d’une réaction rapide et éphémère de compréhension immédiate qui entraine, au mieux, un effet d’amorçage qui facilitera l’action des neurotransmetteurs lors des prochaines sollicitations. Par contre, des stimulations intenses et répétées permettent l’apprentissage, en entrainant l’ouverture des canaux à calcium. Neurosciences : le mystère des surdoués... par accident SYNESTHÉSIE. La vie de Jason Padgett, un ancien vendeur de meubles de Tacoma (État de Washington, États-Unis), a pris une étrange tournure un soir de 2002, alors qu’il sortait d’un bar à karaoké. Violemment agressé dans la rue, il est victime d’une sévère commotion cérébrale dont il garde des séquelles : un syndrome de stress post-traumatique, une anxiété sociale et… un talent nouveau pour le dessin ! Le jeune homme se met en effet à représenter des figures géométriques complexes et affirme vivre une expérience de synesthésie (mélange des sens) inexpliquée : il "voit" les équations mathématiques prendre forme dans son esprit. Le mystère du "syndrome savant acquis"

Neurosciences et pédagogie Dans le monde de l'éducation, c'est une innovation : améliorer l'enseignement et l'apprentissage par ce qu'on connaît du fonctionnement du cerveau. Et cela s'appelle la neuropédagogie. Domaine de recherche relativement nouveau qui fait la jonction entre les neurosciences et les sciences de l'éducation, il s'intéresse aux processus biologiques en jeu dans l'apprentissage ainsi que les expériences sociales et émotionnelles. La gymnastique du cerveau

La bouture du mois - mars, bouturer le Bégonia Maculata Réagissez : Partagez : Mais, nouvelle année, nouveaux articles ! Cette année nous vous proposons également un conseil sur les boutures et donc, ce mois-ci la bouture que je vous recommande pour mars. N’hésitez pas à laisser en commentaire votre expérience, vos remarques ! Tous les mois, un article sur le moyen le plus sûr de multiplier une plante L’altruisme est-il de l’égoïsme caché ? L'essentiel - Selon la théorie de l'égoïsme caché, tous les actes humains, même les plus altruistes, seraient motivés par des besoins égoïstes. - Mais diverses expériences ont montré que cette théorie n'est pas fondée et qu'il existe bien un altruisme pur : ce n'est pas pour se sentir bien (ou moins mal) que l'on aide un individu, mais vraiment pour améliorer le bien-être d'autrui. L'auteur Jacques Lecomte, docteur en psychologie, est Président d'honneur de l'Association française et francophone de psychologie positive.

Il est temps d'enseigner la mémoire à l'école L'auteur Alain Lieury est professeur émérite de psychologie cognitive à l'Université de Rennes II. Philipp Schnepel est chercheur au Département de biologie cellulaire et moléculaire de l'Université de Californie à Berkeley.

Pourquoi certains arrivent à contrôler leurs rêves (et d'autres non) RÉALITÉ. Prendre conscience de son rêve au moment même où il se déroule et le contrôler : c'est la prouesse que réussissait Dom Cobb, personnage principal du film Inception (sorti en 2010) et interprété par Leonardo DiCaprio. Mais cette aptitude à faire des rêves dits "lucides" ne relève pas seulement de la fiction. Elle a été prouvée scientifiquement dans les années 1970 grâce à l’enregistrement de signaux envoyés volontairement par les sujets depuis l’état de rêve : les mouvements des yeux. Pourtant, on ignore encore les phénomènes cérébraux à l'origine de cette aptitude. Le cortex préfrontal anormalement développé chez les "rêveurs lucides"

Apprentissage, motivation, émotion : comment apprenons-nous Le cerveau est l'objet le plus complexe de l'univers connu, et c'est de sa compréhension que dépendra l'avenir de nos technologies futures et singulièrement l'intelligence artificielle et la robotique. A l'Inria, Frédéric Alexandre dirige le projet Mnémosyne, chargé de développer des modèles computationnels de notre fonctionnement cérébral, dans le but de développer à terme des agents autonomes, robotiques ou logiciels, qui soient physiologiquement crédibles. Autrement dit, dont l'architecture sera analogue à celle du cerveau humain. Peut-on encore manger des pommes ? en replay - 5 mars 2015 La pomme est le fruit préféré des Français, qui en croquent 19 kilos par an. Toujours plus belle, toujours plus ronde, sucrée ou acide selon les goûts… Derrière cette plastique parfaite, n’y a-t-il pas un secret ? Nos journalistes ont enquêté sur la star de nos marchés, et découvert que ce fruit est l’un des plus gourmands en pesticides : 30 pulvérisations de produits chimiques par récolte, en moyenne.

Une façon simple de détecter les mensonges Pour en savoir plus L'auteur Sébastien Bohler est journaliste à Cerveau & Psycho. Du même auteur Le meilleur des détecteurs de mensonges, c’est vous. Les effets neurochimiques de la musique qui expliquent ses bienfaits Les systèmes cérébraux identifiés comme potentiellement impliqués sont ceux: de la récompense, de la motivation et du plaisir (systèmes de la dopamine et des opioïdes);du stress et de l'activation (systèmes du cortisol et autres);de l'immunité (qui impliquant le système de la sérotonine, des bêta-endophines et autres);et de l'affiliation (système de l'ocytocine). Bien que la plupart des études sur le sujet présentent des limitations importantes, elles "fournissent un support préliminaires à l'idée que les changements neurochimiques induits par la musique sont les médiateurs de l'influence de la musique sur la santé", soulignent les auteurs. Par exemples, en ce qui concerne l'immunité, des études ont montré que la musique stimule le système immunitaire comme indiqué par une augmentation du taux d’immunoglobuline A et de cellules immunitaires dites tueuses. La musique a aussi des propriétés anti-inflammatoires comme indiqué par des changements positifs dans le profil des cytokines.

Qu'est-ce qu'il a dans sa petite tête ? Après l'apocalypse, après les zombis, les tueurs psychopathes... Qu'est-ce qui se passe depuis mercredi pour que j'enchaîne comme ça tout le répertoire des films de série Z ? Le festival du film fantastique de Gérardmer, qui a débuté mercredi et qui se termine dimanche, et auquel je file illico presto une fois cette chronique terminée. Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale.

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