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Marion Point Comm

Marion Point Comm
Ici le lien vers l’article de blog de Jack: clique. Là, un florilège de tous les commentaires à caractère gerbatoire en réponse à son article: clique. (prévoyez une bassine, hein, dégueulassez pas votre clavier.)

http://marionpointcomm.fr/coucou-bastien/

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Le sexisme expliqué à ceux qui n'y croient pas - Une heure de peine... . Il y a des gens qui, simplement, refusent d'y croire : ça n'existerait pas, et puis c'est naturel, et de toutes façons, c'est la même chose pour les hommes. Freud racontait une histoire rigolote qui sonnait un peu comme ça, à propos d'un chaudron percé, mais passons : je ne suis pas là pour faire la psychanalyse du déni. Je vais plutôt essayer d'expliquer pourquoi le dernier argument, selon lequel les hommes aussi seraient discriminés, ne marche pas. Et pour cela, je vais me baser, one more time, sur la sexualisation dans les jeux vidéo. L'exemple de la sexualisation dans les jeux vidéo est intéressant parce qu'il a fait l'objet de réactions très claires dans le sens du "c'est pareil pour les hommes" : vous pouvez vous reporter aux commentaires des deux articles que Mar_lard a consacré à ce thème pour avoir quelques illustrations, ainsi qu'à ceux de mon dernier billet sur le thème.

Typologie des phrases sexistes que j'entends en soirée (et idées de répartie) Vendredi dernier, j’étais invitée à la crémaillère d’une amie. Après ma journée de travail, j’ai donc décidé d’aller inaugurer ce nouvel appartement parisien. Mon verre à la main, j’étais plutôt disposée à échanger avec autrui, je dirai même « guillerette » à l’idée de festoyer (oh dis donc !). Pourtant, j’ai rapidement déchanté, me confrontant encore et toujours à un bon nombre de clichés sexistes. Mise en situación lorsqu’une personne inconnue vient me taper la causette : — Salut !

Ce monde sexiste m'épuise C’était une matinée absolument étouffante. Derrière la vitre du bus qui me ramenait de Lille à Paris, bouffée par le mal de mer, je me retenais de rendre mon absence de petit déj’. À côté de moi, un gars matait mes cuisses en me codant en morse avec ses paupières « Grosse pute » ou quelque chose d’approchant. TED : 12 vidéos à voir sur l'égalité femmes/hommes Vous connaissez sans doute le principe des TED talks : un.e intervenant.e, seul.e en scène, aborde en 15 minutes maximum un sujet qui lui tient à cœur. Le bémol ? Il existe tant de « TED » conférences et de déclinaisons partout dans le monde qu’il est difficile de sélectionner les vidéos les plus intéressantes.

Une campagne contre le viol qui ne blâme pas les victimes Une campagne canadienne contre le viol utilise des termes simples pour tenter de raisonner et de responsabiliser les potentiels agresseurs. Les campagnes d’affichage contre le viol qui ne blâment que les agresseurs et ne tentent pas inconsciemment de faire culpabiliser les victimes sont malheureusement bien rares. Il y a près d’un an, par exemple, une campagne américaine conseillait aux femmes d’éviter de perdre le contrôle d’elles-mêmes en buvant par exemple à outrance. Ce faisant, elle rendait les victimes responsables du viol qu’elles avaient subi, ce qui revient à faire du slut-shaming. Mais les services de police d’Edmonton, au Canada, ont décidé de procéder d’une toute autre façon et viennent de sortir la suite d’une campagne contre le viol entamée il y a deux ans et dont Marie.Charlotte vous parlait dans un article sur la culture du viol. « Ce n’est pas du sexe si elle n’en a pas envie.

La théorie du genre (djendeure). Mais pour avoir la réponse à cette question, il faudrait pouvoir disséquer un militant de La Manif Pour Tous, et vous savez que je suis résolument opposée à la vivisection. D’ailleurs il manque encore quelques signatures pour l’Initiative Citoyenne Européenne contre la vivisection, dépêchez-vous d’aller la signer avant le 1er novembre, ou vous aurez la mort de millions de chiots et chatons sur la conscience: Articles à lire sur la théorie du genre, le sexisme… Rencontre avec le justicier anti-viol carcéral T-Bone L'an dernier, j'ai demandé à Shaun Attwood ce que ça faisait de gagner des millions sur le marché boursier et de tout dilapider en drogue et en rave-parties. Forcément, quand la police s'en est rendue compte, il a été immédiatement envoyé en prison. Pendant qu'il purgeait sa peine, Shaun a entendu de nombreuses histoires de prisonniers violés par leurs codétenus – quand il n'en voyait pas de ses propres yeux. Selon lui, ce problème majeur n'obtient pas l'attention qu'il mérite de la part des autorités carcérales. Cependant, Shaun m'a parlé d'un pote qu'il s'est fait en prison, qui pense que c'est son devoir en tant que chrétien de protéger les détenus les plus faibles de ce genre d'abus.

DOSSIER – Un état du genre Pourquoi consacrer un (énième) dossier au genre, qui passe pour être un sujet à la mode autant dans les médias que dans le champ universitaire ? Aussi clivantes soient-elles, les « études de genre » révèlent à quel point il est difficile – en France comme ailleurs – de sortir de ce dualisme homme / femme et des rapports de domination qu’il implique. Les tentatives de subversion ou même de questionnement de cette norme entraînent de multiples résistances et polémiques, qui plus est lorsqu’elles ont comme cadre d’application l’enseignement dans les écoles : la projection de Tomboy ou du court métrage Ce n’est pas un film de cow-boys, qui revendiquent le droit à la différence sexuelle, ont ainsi suscité nombre de réactions indignées. Un nouvel article de ce dossier sera publié chaque mardi. * Dossier coordonné par Fabrice Bourlez et Andy Sellitto 1) Comment définir le genre ?

Je suis féministe, mais… c’est pas toujours évident Le magazine ELLE a fait parler de son numéro d’avril sur les réseaux sociaux, avec cet article (qu’on espère bien sûr parodique) (mais on se fait pas trop d’illusion) (rapport que c’est Alix Girod de l’Ain qui l’a écrit). Plutôt que se joindre à la meute et d’exprimer notre consternation, nous avons préféré nous pencher sérieusement sur ce « je suis féministe, mais… » et ce qu’il implique, au-delà des clichés. Des « je suis féministe, mais… », tout le monde en a entendus, et probablement pensés ou dits. Voici une sélection d’exemples glanés par les membres de la rédac dans leur entourage… et parfois dans leur propre esprit.

Les sales petits mecs Ils sont nombreux ces petits mecs au cours des 15 dernières années à m'avoir expliqué la vacuité de mes combats féministes. Les bars interdits aux femmes seules ? Oui mais le viol c'est plus grave. La féminisation des noms de métier ? Oui mais le viol c'est plus grave. Les femmes à moitié nues dans des vitrines de grands magasins ? Culture du viol et disposition du corps des femmes Imaginons que vous vouliez analyser un fait culturel, n'importe lequel. Imaginons que vous voulez étudier l'alimentation occidentale en 2014. On sera tenté de dire "qu'on mange car sinon on meurt" et penser qu'il s'agit d'un fait naturel (inné) et puis on constatera qu'on mange certains aliments plutôt que d'autres, on mange avec une fourchette et un couteau, on mange à heures plus ou moins fixes et l'entrée avant le dessert. Depuis 30 ans on voit de moins en moins de poulets avec leur tête dans les supermarchés, d'abats ou de viande de cheval.

Falsification de l’anthropologie, black-out sur le matriarcat : réponse aux disciples de Lévi-Strauss Lire Evelyn Reed – Le défi du matriarcat, contre la décadence de l’anthropologie patriarcale C’est Lévi-Strauss (1967) qui a pensé la théorie la plus complète et la plus radicale dans l’optique anti-matriarcale. Les disciples de l’anthropologue Claude Lévi Strauss défendent la Théorie de l’Échange (ou Théorie de l’Alliance), qui stipule que le mariage, la paternité, la soumission et la marchandisation des femmes ont toujours existé, c’est à dire que le patriarcat existerait de toute éternité… La théorie de l’échange est par principe anti-matriarcat : comment une société pourrait-elle être matriarcale puisque les fondements même de l’instauration de la société/culture est l’échange des femmes par des hommes, c’est-à-dire leur négation en tant que sujets sociaux ?

Ton regard est sombre Petite sœur effacée de Juliet Berto, tout aussi sous-employée – ou disons-le : maltraitée – que sa grande sœur délurée par la Maison cinéma et le monde, Maria Schneider vient de mourir à l’âge de 58 ans. Les lignes qui suivent lui rendent hommage. « Lui : “Passe-moi le beurre !”

Pourquoi les hommes ont tant de mal à repérer la misogynie Si des hommes ont été surpris par la réaction autour de #YesAllWomen après les meurtres d'Elliot Rodger, c'est parce que les hommes ne voient pas ce que vivent les femmes. Le mois dernier, quand la police de Santa Barbara s'est présentée au domicile d'Elliot Rodger – suite à un signalement de sa mère qui venait de découvrir ses vidéos YouTube dans lesquelles il détaillait son hostilité à l'égard des femmes qui avaient refusé d'avoir des relations sexuelles avec lui, étalait sa jalousie envers les hommes qu'elles avaient pu lui préférer, tout en faisant part de ses intentions de remédier à cette «injustice» en exhibant toute sa «puissance» et sa «magnificence» –, les officiers allaient repartir avec l'impression que Rodger était un «être humain merveilleux, gentil et tout à fait courtois». Ce week-end, les informations sur la tuerie ont rapidement fait le tour du monde, et le réveil a une nouvelle fois été très dur sur les médias sociaux.

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