
Solar-Jet : le Graal des énergies renouvelables ? Une équipe de chercheurs et d’industriels européens a réussi à créer un « kérosène vert » à partir des rayons du soleil, de gaz carbonique et d’eau. Le premier pas vers une énergie renouvelable constante et performante ? Nous connaissons tous les failles des énergies renouvelables (intermittence, puissance insuffisante, coût…) ainsi que celles des biocarburants (mobilisation de terres agricoles, déforestation…). Solar Jet pourrait remédier à tous ces problèmes en produisant un hydrocarbure via une réaction chimique avec pour seule ressource le soleil, l’eau et le CO2. Comment ça marche ? Un miracle à confirmer Neutre en carbone, ce nouveau carburant offre donc de belles possibilités : une énergie renouvelable à la demande, accessible économiquement et adaptée à de nombreuses applications. Financé par la Commission européenne, le projet doit maintenant démontrer sa viabilité économique de la technologie.
Longue vie aux petits ! Les hommes de moins de 1m60 vivraient plus longtemps que les autres selon une étude réalisée par des chercheurs de l'Université d'Hawaï. Leurs travaux publiés dans la revue PlosOne le mercredi 7 mai ont établi une association directe entre la petite taille d'un échantillon important d'hommes et une espérance de vie plus importante. Les scientifiques se sont aperçus que les personnes de moins de 1m58 étaient davantage susceptibles de posséder une forme protectrice du gène FOXO3, responsable de la petite taille mais qui est aussi synonyme d'une durée de vie plus longue. Aussi surprenant que ces résultats puissent nous paraître, ils étaient attendus par les chercheurs qui avaient déjà constaté cette tendance chez les animaux de laboratoire. Cette étude montre pour la première fois à quel point la taille est liée à la présence du gène FOXO3", commente Dr Bradley Willcox, principal auteur de l’étude. 8000 hommes étudiés pendant 40 ans Ceux qui faisaient 1m57 et moins ont vécu le plus longtemps.
Ce vaccin contre le cancer... qui ne sera pas commercialisé Le journal Nature a récemment raconté une histoire extraordinaire*. On y voit à l'oeuvre le meilleur de la démarche scientifique : la capacité d'observation, l'intelligence de l'analyse et l'audace de l'expérimentation. En 1924 William Coley, chirurgien des os et cancérologue, observe le cas d'un patient qui souffre à la fois d'un cancer gravissime, le sarcome, et d'une infection cutanée, la scarlatine. Mais, au sortir de son épisode de scarlatine, le malade guérit de son sarcome, sans traitement spécifique, et il ne rechute plus jamais. À partir de là, le cancérologue américain s'est mis à "vacciner" des patients atteints d'un sarcome avec des streptocoques vivants, puis avec des streptocoques morts. Cette stratégie originale, qui a fait l'objet d'une publication, a été oubliée, remplacée par des protocoles agressifs et coûteux qui empilent parfois chimiothérapie, radiothérapie et chirurgie lourde.
Une étude scientifique montre que les OGM n'équivalent pas les plantes normales Des chercheurs viennent de montrer que le principe « d’équivalence en substance » avancé par les fabricants d’OGM pour imposer leurs produits n’est pas fondé. Cette étude menée sur le soja pourrait remettre en cause les autorisations des plantes transgéniques. Une équipe de chercheurs (T. Bøhn, M. Cuhra, T. soja génétiquement modifié (GM) pour tolérer le glyphosate (le principe actif de l’herbicide Round up de Monsanto) ; soja non modifié cultivé en « conventionnel » c’est-à-dire avec intrants chimiques ; soja non modifié cultivé en agrobiologie. L’étude rapporte que les graines de soja génétiquement modifié « Roundup Ready » (RR) de Monsanto contiennent des résidus de glyphosate et de l’acide aminométhylphosphonique (principal produit de dégradation chimique du glyphosate) respectivement à des taux moyens de 3,3 et 5,7 mg /kg. L’article décrit aussi la différence de composition nutritive entre soja GM et soja non GM.
Citations de Albert Einstein : physicien, inventeur de la théorie de la relativité Une lettre inédite d'Albert Einstein au philosophe Eric Gutkind, datée du 3 janvier 1954, apporte un démenti formel à tous ceux qui voudraient faire croire qu'il était croyant. Un an avant sa mort, il y affirme que l'idée de Dieu est née de la faiblesse humaine et qualifie la Bible de "vraiment enfantine". "Je crois au Dieu de Spinoza, qui se révèle dans l'ordre harmonieux de ce qui existe, et non en un dieu qui se préoccupe du sort et des actions des êtres humains." (Albert Einstein / 1879-1955 / Télégramme au rabbin Goldstein de New York, avril 1929) "Pour être un membre irréprochable parmi une communauté de moutons, il faut avant toute chose être soi-même un mouton." "Ceux qui aiment marcher en rangs sur une musique : ce ne peut être que par erreur qu'ils ont reçu un cerveau, une moelle épinière leur suffirait amplement." "Je ne peux pas imaginer un Dieu qui récompense et punit l'objet de sa création. "La science sans religion est boiteuse, la religion sans science est aveugle."
Albert Einstein et la foi. Dans une interview avec un journaliste, il dit: "Enfant, j'ai reçu une instruction tant biblique que talmudique. Je suis Juif, mais l'image rayonnante du Nazaréen a une influence puissante sur moi.". À la question de savoir s'il acceptait l'existence historique de Christ, il répondit: "Sans doute. Personne ne peut lire les évangiles sans éprouver la présence réelle de Jésus. Ces citations sont intéressantes, mais il est dommage que des personnes puissent les mentionner sans donner les références, voire sans en vérifier l'origine. "Ce que vous avez lu sur mes convictions religieuses était un mensonge, bien sûr, un mensonge qui est répété systématiquement. En consultant plusieurs ouvrages pour cette étude (ils sont mentionnés à la fin), on peut constater qu'Albert Einstein semblait avoir de la peine à croire, voire ne croyait pas en un Dieu personnel, à la liberté de choix de l'être humain, et en un Dieu omniscient, le tout comme enseigné dans la Bible. Plus loin R. Ouvrages consultés :
Einstein, Dieu et la religiosité cosmique Einstein, Dieu et la religiosité cosmique Beaucoup déclarent qu’Einstein croyait en Dieu. A l’aide de quelques citations, je fais d’abord voir qu’Einstein ne croyait pas en Dieu, rejetait le spiritualisme, le mysticisme, la providence, les livres sacrés, les institutions religieuses et condamnait les tentatives de fonder la morale sur la croyance. Dans un deuxième temps, je fais voir en quoi consiste ce qu’il appelait sa « religiosité cosmique ». « Le mot Dieu n'est pour moi rien de plus que l'expression et le produit des faiblesses humaines, la Bible un recueil de légendes, certes honorables mais primitives qui sont néanmoins assez puériles. « C’est un mensonge ce que vous avez lu sur mes convictions religieuses, un mensonge qui est systématiquement répété. « Du point de vue du prêtre, je suis, bien sûr, et ai toujours été un athée »Albert Einstein, lettre à Guy H. « La réponse à vos questions remplirait des livres. « Pourquoi m’écris-tu Dieu devrait punir les anglais ? ►Page principale
Graphène Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne doit pas être confondu avec graphème. Le graphène est un cristal bidimensionnel (monoplan) de carbone dont l'empilement constitue le graphite. Il a été isolé en 2004 par Andre Geim, du département de physique de l'université de Manchester, qui a reçu pour cette découverte le prix Nobel de physique en 2010 avec Konstantin Novoselov. Le graphène est une forme allotropique cristalline du carbone et constitue l'élément structurel de base d’autres formes allotropiques comme le graphite, les nanotubes de carbone (forme cylindrique) et les fullerènes (forme sphérique). Histoire[modifier | modifier le code] Le graphène a été identifié pour la première fois en 2004 par l'équipe d'Andre Geim à l'université de Manchester en Angleterre. Production[modifier | modifier le code] Représentation graphique du graphène. Le graphène se trouve à l'état naturel dans les cristaux de graphite, où il se présente sous la forme d'un empilement de feuilles.
Le graphène : carbone à tout faire LE MONDE SCIENCE ET TECHNO | • Mis à jour le | David Larousserie Cette molécule vaut de l'or. Moins par son prix actuel, de quelques centaines d'euros le kilogramme, que par les promesses qu'elle renferme. L'Union européenne est prête à lui consacrer un milliard d'euros, entre 2013 et 2023, pour démontrer qu'elle peut effectivement bouleverser des domaines aussi variés que l'électronique, l'énergie, la santé ou la construction. Le nombre d'articles consacrés à cette molécule a été multiplié par 40 entre 2005 et 2012, pour atteindre plus de 8 000, selon la base de données bibliographiques Scopus. Cette molécule si précieuse, c'est le graphène. Cette pureté à 100 % carbone et cette simplicité confèrent à l'ensemble des propriétés inégalées.
Gaz de schiste : des fuites de méthane 100 fois plus importantes que les estimations officielles Des forages en Californie © David McNew/Getty Images/AFP Des chercheurs américains ont découvert que les puits de forage des gaz de schiste libèrent du méthane à des niveaux plus importants que ce qu’ils pensaient auparavant. Au moyen de capteurs placés dans un avion, les scientifiques ont constatés que lors de la phase de forage des puits, ces derniers relâchaient dans l’atmosphère 100 à 1000 fois plus de méthane que ce que l’EPA (Agence américaine de Protection de l’Environnement) estimait jusqu’à présent. Les observations effectuées au-dessus du gisement de Marcellus en Pennsylvanie (l’un des plus importants réservoir de gaz de schiste des Etats-Unis) montrent que 7 puits, soit 1 % de ceux étudiés par les chercheurs, rejettent 34 grammes de méthane par seconde alors que l’EPA estimait ces rejets entre 0,04 grammes et 0,30 grammes par seconde.