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Mieux connaître les sols avec les plantes bio indicatrices.

Mieux connaître les sols avec les plantes bio indicatrices.
Qu’est ce qu’une plante bio indicatrice ? C’est une plante sauvage qui pousse spontanément à un endroit car il possède toutes les caractéristiques pour que les graines présentes puissent germer. Des zones tassées laissent souvent apparaîtrent plus de rumex, surtout le Rumex violon, le milieu primaire de ce rumex est un sol asphixié et sans porosité. Chaque plante a un milieu primaire spécifique ou elle est dominante. Les pratiques agricoles ont généré de nouvelles conditions de vie auxquelles les plantes advenctices se sont adaptées. En connaissant leur milieu naturel primaire, celui dont elles sont originaires, il est alors possible de mieux comprendre le fonctionnement et l'évolution d'un sol. Gérard Ducerf, pionnier en la matière présente dans ces livres une méthode complète. La première étape consiste à identifier les adventices présentes sur la parcelle, cela demande un minimum d’expérience pour pouvoir identifier l’espèce ainsi que la variété.

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Les effets des métaux lourds sur l'environnement et la santé 3. Les métaux lourds et les plantes a) Présentation générale Comment déterminer simplement la nature du sol ? En jardinage, il est important de connaître la nature d'un sol, notamment pour savoir quelles plantes nous pouvons y cultiver, pour déterminer la fertilisation qu'il convient d'y apporter, ou encore pour savoir si une couverture du sol est appropriée. Effectuer une analyse chimique de son sol coûte relativement cher. En observant les plantes présentes naturellement sur un terrain et en faisant quelques tests basiques on peut avoir une idée relativement fiable de la nature de nos sols. Ce n'est certes pas aussi précis qu'une analyse chimique (dans ce cas, je vous conseille celle-ci), mais vous aurez les indications essentielles pour démarrer votre jardin dans de bonnes conditions.

Notre intervention La PhytoDépollution est une décision Logique : c’est une solution Ecologique et Economique. Aujourd’hui la dépollution est le problème de notre époque : la prise de conscience écologique générale et la législation nous obligent à agir. Vous êtes une commune, une entreprise ou un particulier, et vous êtes confronté à une pollution ou à une menace de pollution :

Des plantes pour dépolluer le sol Un petit village du Gard tente de dépolluer ses sols à l’aide de deux plantes absorbantes. Une solution écologique en laquelle les habitants ont fondé beaucoup d’espoirs. On a récemment parlé d’une commune sarthoise qui troquait ses éboueurs contre des poules, pour se débarrasser de façon écologique des ordures. Dans la même lignée, des tests pour dépolluer le sol naturellement sont en cours dans un petit village du Gard. Sur l’ancien site minier de zinc et de plomb, ont été plantées deux fleurs absorbant les polluants du sol pour les stocker dans leurs feuilles.

Diagnostic des sols par les plantes sauvages Observer les "mauvaises herbes" qui poussent spontanément sur un terrain permet de comprendre ce qui se passe dans le sol, quelle est son histoire et ce qu'on peut en attendre. Le sol est vivant : on peut dialoguer avec lui ! Si vous trouvez des pâquerettes dans votre jardin, c'est que la terre a quelque chose à vous dire... Les timides débutsde la dépollution des solspar les plantes Plus de 400 plantes peuvent éliminer les polluants organiques ou les métaux lourds dans les sols. Couramment pratiquée aux États-Unis, la phytoremédiation fait ses premiers pas en France. On en connaît environ quatre cents. Quatre cents plantes aux vertus particulièrement appréciables puisqu'elles permettent de dépolluer les sols. Plomb, hydrocarbure, nickel, uranium, pesticides, chlore… Rien ou presque ne leur échappe. À une condition toutefois : il leur faut du temps.

Dépolluer les sols grâce aux plantes : des résultats prometteurs Certaines graminées devraient permettre de dépolluer le sol des sites très dégradés, en absorbant et en fixant les polluants. Les chercheurs de l'Ineris, en dévoilant des résultats très encourageants, confirment ainsi l'intérêt des techniques de phytoremédiation. Des plantes assainissantes pour les sols pollués Après les plantes dépolluantes pour l'air de nos intérieurs, et celles utilisées en remplacement des stations d"épuration pour l'assainissement des eaux usées, voici les plantes qui dépolluent les sols.

Condition de levée de dormance des principales plantes bio-indicatrice Ce fascicule de 34 pages, complément indispensable à l’Encyclopédie des Plantes Bio-indicatrices,est plus particulièrement destiné aux personnes désireuses de comprendre et d’analyser la vie de leurs sols, et ainsi d’améliorer leurs pratiques agricoles. Depuis le Ginkgo biloba (arbre aux écus) les plantes produisent des graines incapables de germer à maturité. La germination est bloquée, les graines sont alors en "dormance". Elles ne pourront germer qu’après avoir débloqué leur germination, c’est-à-dire après avoir "levé leur dormance". La germination se fait lorsque la graine se trouve dans des conditions environnementales qui correspondent à ce qui est inscrit dans sa génétique. Depuis 250 millions d’années les conditions de levée de dormance se sont particulièrement complexifiées.

Dépollution des sols Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Des sites plus pollués ou suspectés de l'être sont répertoriés dans tous les pays de l'UE, en vue de les dépolluer ou d'éviter de les utiliser pour certaines activités. Ce graphique présente pour l'Europe le nombre de sols dépollués, pollués, probablement pollués ou abritant une activité polluante, et leur statut (état 2006). Par rapport au nombre de ceux qui restent, peu de sites pollués semblent avoir déjà été dépollués[2] En effet, la présence de polluants dans le sol pose des problèmes de toxicité dès lors que ces polluants peuvent migrer (sous l'effet de l'écoulement des eaux, de la manipulation de la terre, de plantations, de l'acidification du milieu...) ; une fois dans la chaîne alimentaire ils entrent en contact avec l'homme via son alimentation. Plusieurs grandes méthodes existent pour extraire tout ou partie des polluants d'un sol, ou pour les y détruire (quand il s'agit de polluants dégradables).

Dépollution des sols : la Chine cultive les plantes" accumulatrices" Les premières mentions de fougères utilisées comme accumulateurs d’arsenic remontent à 2001, année de la publication d’un article dans Nature. Le 3 juin 2009, le China Daily a publié un long entretien avec Chen Tongbin, spécialiste des sols à la CAS (Académie Chinoise des Sciences). Ce chercheur explique qu’après de longues années de travaux, il a mis au point une remédiation des sols pollués à l’arsenic dès 1999. Chen continue ses recherches sur le sujet mais ses découvertes sont aussi utilisées opérationnellement, par exemple dans le Hunan, à proximité de sites miniers. Ils ont entraîné, dans un rayon de 30 à 40 km, de fortes pollutions. La fertilité des sols cultivés est réduite à néant.

Plantes indicatrices - Floraterre Les plantes indicatrices sont représentatives d'un milieu. On peut distinguer 9 catégories de milieux en fonction de l'acidité du substrat, de la salinité, de sa richesse et de sa pollution éventuelle. C'est la présence de plusieurs individus d'une même espèce qui est indicatif et non une seule fleur.

Monde Végétal -> Dépollution -> Dépollution des Sols par les Plantes L'attitude de certaines plantes à se lier, sans dommages pour elles, à différents polluants ouvrent des perspectives de remédiation des terrains contaminés. Et si les plantes nous permettaient de traiter la pollution des sols, un épineux problème qui concerne des milliers de sites industriels disséminés dans l'Hexagone ? Après tout, les plantes sont déjà couramment utilisées par les ingénieurs pour stabiliser les berges, empêcher glissements de terrain et avalanches, épurer les eaux usées... Les travaux de nombreux chercheurs ont d'ores et déjà permis d'identifier des dizaines d'espèces végétales capables d'agir sur les polluants les plus communs, notamment les métaux lourds (plomb, cuivre, arsenic, cadmium etc.). Des travaux qui, malheureusement, peine à quitter les laboratoires pour pénétrer le milieu industriel.

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