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Aides à la presse : qui touche le plus ?

Aides à la presse : qui touche le plus ?
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Maxime Vaudano Pour la deuxième année consécutive, l’Etat a rendu public le 29 avril le montant des aides directes accordées la presse pour l’année 2013. Avant un décret d'avril 2012, il était impossible pour le public de connaître la répartition de l’enveloppe de quelque 400 millions d’euros versée chaque année aux titres de presse. Le fichier fourni par le ministère de la culture et de la communication, qui porte uniquement sur les 200 titres de presse les plus aidés en 2013, permet pour la première fois d'analyser les évolutions d'une année sur l'autre de cette enveloppe. Il fait apparaître quelques évolutions par rapport aux chiffres de 2012. Entre 2012 et 2013, la liste des titres les plus aidés n'évolue guère. Autre indicateur scruté de près par les observateurs : l'aide rapportée au nombre de lecteurs. Les entrées et les sorties Peu de subventions pour les pure players du web La presse locale en tête Comment les aides sont-elles calculées ?

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/05/06/aides-a-la-presse-qui-touche-le-plus_4411883_4355770.html

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Pourquoi les citoyens Allemands s’opposent massivement au traité de libre-échange transatlantique Négocié dans l’opacité, le projet d’accord commercial entre l’Union Européenne et les États-Unis inquiète. Pour mieux comprendre les enjeux, Basta ! ouvre ses colonnes aux représentants de la société civile qui, de l’Allemagne aux Etats-Unis, en passant par la France, l’Espagne ou l’Italie, se mobilisent.

4,2 millions € Mediapart a dévoilé jeudi 25 septembre que l'administration fiscale lui réclamait 4,2 millions d'euros pour ne pas s'être acquitté pendant cinq ans de la TVA qui lui était applicable. Le site d'information, en litige avec le fisc depuis près d'un an, continue d'affirmer être dans son bon droit et dénonce une cabale politique. Pourquoi le fisc réclame-t-il de l'argent à Mediapart ? Depuis sa création, en 2008, Mediapart refuse d'admettre l'inégalité de traitement entre la presse écrite et la presse en ligne, qui ne bénéficiaient pas du même régime de TVA jusqu'à très récemment. TTIP : le traité qui signera la capitulation de l’Europe Si nous avions jusqu’à présent toutes les raisons de croire que l’Europe était au service des États-Unis, elle ratifiera d’ici peu un traité qui officialisera la chose. Le traité en question (Transatlantic Trade and Investment Partnership - TTIP – ou Tafta), qui en dit déjà long sur la question, « visera à éliminer les obstacles inutiles au commerce et à l’investissement, y compris les obstacles non-tarifaires par le biais de mécanismes efficaces et efficients, en réalisant un niveau ambitieux de comptabilité de la réglementation des biens et des services ». En clair, les marchés des États-Unis et de l’Union européenne auront fusionné. Ils ne feront plus qu’un.

TVA: pourquoi Mediapart a respecté le droit  Me Fedida, dans une publication du 3 octobre dans Le Huffington Post se livre à un procès parfois insidieux à l'égard de Mediapart, coupable à ses yeux de chercher un privilège fiscal en contestant devoir payer la TVA au taux de 19,6 % et dans la foulée les pénalités dueso. Acte incivique, fraude odieuse, abus de confiance tous ces mots charriés pêle-mêle créent une atmosphère de suspicion peu flatteuse autour de Mediapart. Me Fedida étant juriste c'est à ce titre là qu'on lui répondra même si parfois sa plume s'égare sur le terrain de l'essai puisque essayiste telle est son autre qualité. Créée le 24 octobre 2007, la société éditrice de Mediapart est un journal d'information numérique, indépendant et participatif.

Traité transatlantique : la cour de l’UE condamne la Commission à la transparence Par Magali Pernin. Le 3 juillet 2014, la CJUE a rendu un arrêt important en matière de transparence relative aux négociations commerciales. Cet arrêt fait suite à un recours déposé par une eurodéputée néerlandaise libérale (ALDE) suite au refus de la Commission européenne de lui transmettre l’intégralité des documents relatifs aux négociations entre l’UE et les USA sur l’accord dit TFTP-SWIFT. Cet accord a pour objectif de mettre à la disposition du département du Trésor des États-Unis des données de messagerie financière dans le cadre de la prévention du terrorisme et du financement du terrorisme.

Denis Robert : “L’histoire de ‘Charlie Hebdo’ est shakespearienne” Dans "Mohicans", le journaliste Denis Robert retrace l'histoire de "Charlie Hebdo", de son lancement par Cavanna et Choron à sa reprise par Val. Nous l'avons rencontré. C’est l’histoire d’un journal devenu martyr. Lancé par François Cavanna et Georges Bernier, alias le professeur Choron, Charlie Hebdo est né en 1970 sur les cendres d’Hara Kiri, leur précédent opus déjà « bête et méchant » interdit après la célèbre une sur la mort du général de Gaulle « Bal tragique à Colombey ». Une équipe et un journal qui ont fait souffler un vent, ou plutôt une tornade de liberté, d’irrévérence et de mauvais goût (assumé) sans précédent dans le pays et révélé nombre de talents (Cabu, Reiser, Topor, Gébé, Wolinski, Willem, etc.). Pourquoi avez-vous décidé de faire ce livre ?

Traité transatlantique : pire que ce qu'on croyait ! - 20/10/2014 Secrets and lies, c'est le titre d'un admirable film de Mike Leigh. Secrets et mensonges, c'est aussi la pratique constante des responsables européens et de la plupart de nos dirigeants en France lorsqu'ils évoquent leur projet de Traité transatlantique ou Tafta. On savait déjà bien des choses sur les méga-risques liés à ce méga-traité négocié dans l'opacité la plus totale. La ruine du Mexique par le traité nord-américain préfigure les effets du futur traité transatlantique Economie Selon les affirmations de ses élites, relayant celles des États-Unis, le Mexique devrait jouir des bienfaits de l’Accord de libre-échange nord-américain (Nafta ou Alena) [1], qu’il a signé il y a 20 ans avec les États-Unis et le Canada. Mais la réalité, c’est que le Mexique est devenu un État failli, dont les autres pays d’Amérique centrale et d’Amérique du sud fuient l’exemple. Les administrations centrales et locales sont inefficaces et souvent corrompues, les inégalités ont explosé et les gangs omniprésents font près de 2 000 victimes chaque mois [2]. Au point que la population mexicaine cherche depuis longtemps à émigrer, principalement vers les États-Unis, rencontrant la mort à la frontière, dans le désert, sous les coups de la garde nationale américaine et des narco-trafiquants mexicains et américains bien établis aux États-Unis même [3]. Mais le gouvernement mexicain essaie de maintenir le cap, soumis en permanence aux pressions de Washington.

Le traité transatlantique risque de faire baisser les salaires en Europe Europe En uniformisant les normes entre les deux continents, le futur traité transatlantique rendra la dévaluation du dollar encore plus efficace pour l’économie américaine, au détriment de l’Europe. par Frédéric Farah et Thomas Porcher, économistes, auteurs de TAFTA : l’accord du plus fort (éd. Max Milo) Les négociations transatlantiques en cours négligent une question centrale : celle des rapports entre le dollar et l’euro. Alors que l’Europe reste obsédée par le lien entre politique monétaire et inflation, les États-Unis utilisent le dollar comme une arme pour subventionner leurs exportations. Face aux fluctuations du dollar, la BCE a plus réagi qu’agi. Traité transatlantique : les états européens paient déjà le prix fort Dans le cadre du débat public sur le projet de traité commercial Europe-États-Unis (connu sous l'acronyme TAFTA ou TTIP), il est beaucoup question des mécanismes de protection des investisseurs que celui-ci pourrait inclure. Ces mécanismes - dits ISDS - pourraient donner aux multinationales le pouvoir de poursuivre des gouvernements devant des tribunaux privés lorsque ces derniers adoptent des législations nuisibles à leur taux de profit. Comme le révèle une étude approfondie des Amis de la terre Europe, des dispositifs de ce type sont déjà en vigueur en Europe. Et des entreprises - parmi lesquelles EDF, GDF, Vivendi, Servier ou Orange - y ont déjà eu recours pour obliger des gouvernements, principalement en Europe de l'Est, à leur verser de copieuses compensations financières. L'équivalent du salaire annuel de 230 000 infirmières : c'est ce qu'a dû payer la Pologne en compensations financières à de gros investisseurs s'estimant lésés.

Traité transatlantique : du côté allemand... pour commencer Retour des USA, Christian Schmidt assène quelques vérités brutales : la protection des spécialités allemandes pourrait être sacrifiée. Christian Schmidt, ministre CSU de l'agriculture allemande, a déclaré que « la protection des spécialités allemandes pourrait être sacrifiée dans les négociations TTIP de libéralisation des échanges avec les USA, si l'on veut arriver à un compromis. » Selon les informations parues dans la presse allemande, notamment dans le Spiegel, il s'attend à ce que beaucoup de producteurs européens de spécialités régionales comme les jambons ou les pains perdent leurs privilèges à travers l'accord TTIP (Tansatlantic Trade and Investment Partnership). « Si nous voulons utiliser les chances d'échanges libres avec le marché géant américain nous ne pourrons plus protéger comme spécialité chaque saucisse et chaque fromage » déclare Schmidt. Il considère que les règles européennes en vigueur pour la protection de produits alimentaires régionaux sont très bureaucratiques.

TAFTA : la commission européenne balaye aussi l'avis de la consultation publique Faisant face à une vive opposition à l'inclusion de droits spécifiques pour les investisseurs dans le traité EU-États-Unis (TAFTA), la Commission européenne a conduit une consultation publique sur le sujet durant l'été 2014. Près de 150 000 personnes y ont contribué - le nombre le plus élevé de réponses jamais reçues lors d'une consultation publique de l'UE. Une écrasante majorité (plus de 97 %) a rejeté la perspective d'un mécanisme de règlement des différends dans l'accord transatlantique [1] comme dans ceux déjà conclus, tels que l'accord UE-Canada. Publiée ce 13 janvier, la réponse de la Commission à cette consultation suggère que ces voix seront ignorées et que de nouvelles consultations se tiendront jusqu'au printemps, avant reprise des négociations. Le collectif Stop TAFTA dénonce le mépris de la Commission face à la mobilisation des populations européennes pour dénoncer les privilèges accordés aux investisseurs dans le projet d'accord UE-États-Unis. Notes :

Attention l’agriculture française est en danger – France Renaissance Tous les deux jours, un paysan français se suicide dans l’indifférence générale. A l’heure du Salon de l’agriculture cette triste réalité doit être prise en compte. Notre agriculture, clé de voûte d’une industrie agroalimentaire qui constitue un atout majeur de notre pays, une marque de qualité reconnue est en train de disparaitre sous les effets conjugués d’une politique agricole commune défaillante, de l’instauration de réglementations tatillonnes et absurdes par Bruxelles et de décisions diplomatiques catastrophiques (embargo russe). L’agriculture fournit 70% des besoins de l’agroalimentaire et est le premier secteur industriel de France avec 160,5 milliards de chiffre d’affaires en 2013 mais le monde agricole est en crise permanente. Par exemple l’effondrement du cours a plombé en 2014 de 40% les revenus des céréaliers. Selon l’INSEE La France compte 515 000 exploitations agricoles.

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