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Femmes Résistantes - Colloque organisé à l'occasion de la première journée nationale de la Résistance - Sénat

Présidence : Mme Rose-Marie ANTOINE, directrice générale de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC) Mme Christine BARD, professeure d’histoire contemporaine à l’Université d’Angers : « Des oubliées de l’histoire ? » Des résistantes en politique : Mme Sabrina TRICAUD, docteure en histoire, chercheure associée à Sciences po : « Des sénatrices issues de la Résistance : portrait de groupe » Présentation, par des sénateurs et sénatrices de la délégation aux droits des femmes, de l’action au Sénat de sénatrices issues de la Résistance : Mme Hélène ÉDELINE, présentée par Mme Laurence COHEN (groupe communiste républicain et citoyen, Val-de-Marne) : Mme Françoise SELIGMANN , présentée par Mme Christiane DEMONTÈS (vice-présidente du Sénat, groupe socialiste, Rhône) : Mme Nicole de HAUTECLOCQUE, présentée par M. Mme Brigitte GROS, présentée par Mme Françoise LABORDE (groupe du Rassemblement démocratique et social européen, Haute-Garonne) :

http://www.senat.fr/evenement/colloque/femmes_resistantes.html

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Stalingrad : les héroïnes cachées de l’Armée rouge - 13/03/2013 - News et vidéos en replay - L'Ombre d'un doute Les femmes combattantes de l’armée russe pendant la seconde guerre mondiale : un phénomène militaire quasiment inconnu des occidentaux, voire tabou… Fiction, propagande ou réalité ? La rumeur persistante parle d’un million de jeunes femmes soviétiques qui auraient combattu. La réalité serait plutôt de 520.000 femmes engagées sur le front. L’Ombre d’un doute est parti sur les traces des héroïnes cachées de l’Armée Rouge. Nous sommes allés à l’école de snipeuses de Podolsk, à la maison des officiers d’Engels là où ont été formés les régiments féminins, nous sommes retournés également sur les lieux de mémoire de la bataille de Stalingrad.

Parcours - L'idéologie du régime de Vichy parcours pédagogique Jean-Marc Ricouard - Enseignant d'histoire-géographie de l'Académie d'Amiens Présentation 8 mai 1945 à Vire. La vie avait repris son cours dans les ruines Publicité Vire a été libérée le 8 août 1944 par les troupes américaines du 116e RI. Dès lors, la vie dans les ruines et les baraquements a repris son cours petit à petit.

Les derniers Compagnons de la Libération Cliquez pour naviguer Sur les 1 038 Compagnons de la Libération, ils ne sont plus que 10 à être encore en vie, âgés de 96 à 103 ans. Cet ordre national, le deuxième après la Légion d’honneur, a été créé par le général de Gaulle au cours de la Seconde Guerre mondiale, le 16 novembre 1940. Il est destiné “à récompenser les personnes ou les collectivités militaires et civiles qui se seront signalées dans l'œuvre de libération de la France et de son Empireˮ. La disparition des derniers Compagnons marquera la fin d’une période héroïque de l’histoire de France. Mais l’Ordre a pour mission de continuer à entretenir la flamme de la résistance et de transmettre à la nouvelle génération les valeurs de ces combattants qui ont dit “nonˮ.

Ces femmes qui ont façonné la Déclaration universelle des droits de l'homme ELEANOR ROOSEVELT (Etats-Unis) Photo ONU Eleanor Roosevelt des Etats-Unis tenant une affiche de la Déclaration universelle des droits de l'homme. Les maquisards Images du « maquis » Le terme de « maquis » renvoie à la fois au lieu où opèrent ceux qui le composent, au groupe constitué par ces derniers ainsi qu’à la structure et au fonctionnement spécifiques propres à ce type d’organisation. Il constitue un type bien particulier de résistance intérieure en France durant la Seconde Guerre mondiale. L’affiche rouge Vidéo L’affiche rouge Contexte historique Une opération de propagande d’envergure Sonderkommando – Google Cultural Institute Le Sonderkommando était affecté aux tâches suivantes, toutes liées à l'extermination : • Dans les salles de déshabillage des chambres à gaz : les membres du Sonderkommando aidaient les déportés tout en essayant de les mettre à l'aise pendant qu'ils se débarrassaient de leurs vêtements pour ce que l'on nommait “la douche”. Par ailleurs, sous les ordres des SS, ils emmenaient les personnes montrant des signes d'anxiété à l'arrière du bâtiment et les maintenaient pendant leur exécution.

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