background preloader

La culture du viol, c'est quoi

La culture du viol, c'est quoi

http://www.buzzfeed.com/ryanhatesthis/culture-du-viol-sexisme-harcelement

Related:  Culture du violRape cultureFéminisme4

Rencontre avec le justicier anti-viol carcéral T-Bone L'an dernier, j'ai demandé à Shaun Attwood ce que ça faisait de gagner des millions sur le marché boursier et de tout dilapider en drogue et en rave-parties. Forcément, quand la police s'en est rendue compte, il a été immédiatement envoyé en prison. Quels sont les rapports entre sexe et genre? Dans la lignée de mon article précédent sur le genre comme construction sociale, j’aborde maintenant la distinction entre sexe et genre qui fait partie, pourrait-on dire, de la doxa concernant le genre. Ce dernier est souvent présenté dans un rapport d’opposition avec le sexe, l’un se situant du côté du social, de la culture, et l’autre du côté du biologique, du naturel. On présente alors le genre à travers des rôles sociaux plaqués sur la différence des sexes, biologiquement constatée. Ce faisant, on reconduit une distinction entre nature et culture qui pose problème à plusieurs niveaux. J’ai bien conscience d’aborder là un sujet épineux et très sensible, surtout dans le contexte actuel, où la fameuse « théorie du genre » se voit assigner toutes formes de tares – notamment celle de nier les différences entre les sexes. Or cette interrogation ne se concentre pas seulement sur le genre et le culturel, qui grignoterait le territoire du sexe, donc du naturel.

« La pornographie, c’est la théorie, et le viol, la pratique » Merci à Euronews de me faire travailler la nuit…du coup, en fin de travail, j’ai enfin eu le temps de lire le texte de cette conférence qu’on me disait magistrale de Rebecca Whisnant. En quelques mots, quelques lignes, me voici totalement réveillée, dans tous les sens du terme : Des mots donnent corps à mes rêves, à mes réalités, un texte limpide, qui explique tout, qui comprend tout, qui répond à tout. Marion Point Comm Ici le lien vers l’article de blog de Jack: clique. Là, un florilège de tous les commentaires à caractère gerbatoire en réponse à son article: clique. (prévoyez une bassine, hein, dégueulassez pas votre clavier.) Alicen Grey : Vous commencez à savoir ce qu’est la culture du viol, mais savez-vous ce qu’est la culture pédophile ? par Alicen Grey Cher Todd Nickerson, Il y a quelques jours sur le site Salon, vous avez écrit un article intitulé par provocation « Je suis un pédophile, mais pas un monstre ». On peut supposer qu’après ça, beaucoup de personnes se posent des questions comme « La pédophilie est-elle naturelle ? » ou « La pédophilie se soigne-t-elle ?

Le consentement existe-t-il dans l'hétérosexualité ? (Comme la remarque m'a été faite par mail, je précise que je ne suppose pas que les rapports homosexuels, panssexuels etc sont exempts de rapports de pouvoir, ils ne sont juste pas le sujet de mon article). Je revois passer, chez les différents courants féministes, des critiques autour du courant "sex positive" ou "pro sexe". Essayons déjà de remonter à la genèse de cette opposition qui date de la fin des années 70. Culture du viol et disposition du corps des femmes Imaginons que vous vouliez analyser un fait culturel, n'importe lequel. Imaginons que vous voulez étudier l'alimentation occidentale en 2014. On sera tenté de dire "qu'on mange car sinon on meurt" et penser qu'il s'agit d'un fait naturel (inné) et puis on constatera qu'on mange certains aliments plutôt que d'autres, on mange avec une fourchette et un couteau, on mange à heures plus ou moins fixes et l'entrée avant le dessert. Depuis 30 ans on voit de moins en moins de poulets avec leur tête dans les supermarchés, d'abats ou de viande de cheval. Et si nous sommes aussi nombreux à manger avec des fourchettes, cela n'est pas parce que c'est pratique (d'autres trouveront leurs doigts ou des baguettes ou une cuillère etc très pratiques) mais parce qu'il s'agit d'un processus d'apprentissage.

Pourquoi incrimine-t-on souvent les victimes, notamment de viol?  PSYCHOLOGIE - Dans le récent compte-rendu d'une scène de cours d'assise, l'avocate Laure Heinich-Luijer racontait que le président avait interrogé des témoins pour savoir si la victime de 26 ans, tuée et violée, pouvait être considérée comme une "fille facile". La tendance à rendre responsables les victimes de viol de leur sort est, selon les enquêtes criminologiques, très courante chez leurs agresseurs. Elle est plus rarement relevée de la part des magistrats. Ce type de raisonnement incriminant les victimes a été étudié à travers de nombreuses recherches de psychologie sociale, qui y voient un biais de pensée universel. Petit détour explicatif. Chercher la responsabilité à tout prix

« Sois un homme ! », la dangereuse injonction sociale masculine The Mask You Live In (Le masque sous lequel tu vis) est le titre du prochain documentaire produit par The Representation Project, qui sortira en 2014. The Representation Project est un mouvement qui s’attache à démontrer les biais de genres relayés par les médias. Leur premier documentaire, Miss Representation, sorti en 2011, s’attaquait aux représentations des femmes dans les médias, la publicité et les fictions. Mais les femmes ne sont pas les seules victimes de représentations sexistes dans les médias : les garçons sont également soumis à ces stéréotypes, et ces images influencent également leur construction identitaire.

En Afrique du Sud, l’enfance violée Devant un mur décoré de personnages Disney, Thando se tortille sur sa chaise et tire sur la jupe bleu marine de son uniforme scolaire. La petite fille de 9 ans attend sa consultation hebdomadaire avec un psychologue de la clinique Teddy Bear, située à Soweto, dans la banlieue de Johannesburg, qui s’occupe des enfants victimes de violences sexuelles. Selon les statistiques de la police, environ 25 000 mineurs sont violés chaque année en Afrique du Sud, près de 70 par jour. Un chiffre trois fois plus élevé qu’en Inde, un autre pays émergent avec un problème aigu de violences sexuelles.

De colère et d'espoir: Pourquoi des femmes ne sont pas féministes Tranquillement pas vite (pour le dire avec optimisme), on assiste à une prise de conscience sur la difficulté pour un homme d’être proféministe. Certains commencent à comprendre qu’agir de façon cohérente avec des valeurs féministes est loin d’être naturel (désolée Koriass!), facile, évident, lorsqu’on a été socialisé à exploiter et à dominer. Mais qu’en est-il pour les femmes? Être féministe, est-ce que ça va de soi? C’est une question qui parait particulièrement actuelle alors que la ministresse de la Condition féminine québécoise Lise Thériault a ébahi les réseaux sociaux avec son affirmation selon laquelle elle n’était pas féministe, mais égalitariste.

Related: