
Greensome Finance » Loïc Wolf – Associé gérant 36 ansESC Toulouse (Banques et Marchés Financiers)ESCP Europe (Private banking & Asset Management)Membre titulaire de la SFAF et de l’AACIF Spécialiste Valeurs Moyennes Détroyat & Associés : Analyste indépendantGilbert Dupont : Analyste Sell-SideTocqueville Finance : Analyste Buy Side Track-Record Entrepreneurs CFO lebonplacement.com (mis en place du Business Plan & des procédures financières)COO FitNext.com (Gestion de la 1ère augmentation de capital & du développement internet) Expertise Sectorielle InternetTMT (Logiciels, Média)Stock-Picking (Mode/Textile, Équipementiers) Biographie «Diplômée d’HEC, après onze ans dans la publicité, j’ai réorienté mon parcours à 180 degrés pour m’engager dans l’entrepreneuriat social. Je dirige aujourd’hui l’Agence du Don en Nature une association combinant solidarité et respect de l’environnement. Son credo : moins de gaspillage, plus de partage.» Alors que l’on entend parler de crise, de misère, d’individualisme, j’ai décidé il y a près de 3 ans de m’investir pour changer concrètement les choses. Partons d’un constat simple et cartésien : pourquoi détruire des millions de produits neufs alors que de l’autre côté près de 8 millions de personnes en France sont dans le besoin, en dessous du seuil de pauvreté ? Ce qui me motive au quotidien : construire une passerelle entre le monde lucratif et le non lucratif, une véritable innovation sociale. Pour conclure sur mon parcours en tant que femme, je crois que beaucoup de trentenaires (et des hommes aussi d’ailleurs …) se posent des questions sur le sens de leur travail.
« Zone de gratuité », ou comment les objets deviennent « sans propriétaire fixe » - Véritable libre-échange Et si on changeait notre rapport à la propriété et à la consommation ? Un peu partout en France émergent des « zones de gratuité », des espaces où les rapports marchands sont abolis, de manière temporaire ou permanente. Ici les objets circulent et les gens se parlent, en réapprenant que l’échange ne passe pas forcément par l’argent. Petit reportage à Montreuil (Seine-Saint-Denis). « Tout est vraiment gratuit ? », questionne un enfant, incrédule. Ce projet est né il y a quelques années. « Lors d’un repas de quartier, nous avons lancé l’idée avec des copains, les voisins de la rue, explique Vito, l’un des organisateurs. Un pied-de-nez à la société de consommation Andres est venu d’une rue voisine, avec sa famille. Tout l’après-midi, les tables se vident et se regarnissent. Donner et récupérer à la place d’acheter et jeter Ni troc, ni obligation de réciprocité, ni charité, la zone de gratuité est un moyen utile de réduire le volume de déchets et de recycler les objets. Agnès Rousseaux A Brest
SaaS Versus Asp (by opase) Stéphanie Goujon, Lauréate au Prix des Femmes pour le Développement Durable ! | Agence du don en nature photo : Yannick Coupannec Stéphanie Goujon, Déléguée Générale de l'Agence du Don en Nature a été Lauréate du Prix des femmes pour le Développement Durable pour le magazine Pleine Vie. Ce prix est organisé par le groupe Mondadori France, la Fondation Yves Rocher-Institut de France, et sous le haut patronage du Ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie. Stéphanie Goujon aux côtés d'Ernesto Mauri, Président de Mondadori France et Jeanne Thiriet, Directrice de la rédaction de Pleine Vie. Yannick Coupannec Depuis trois ans, maintenant, ce prix récompense huit femmes actrices du changement. 8 femmes qui s’engagent et s’investissent pour le développement durable à travers une action concrète portée par leur entreprise ou leur association, parmi trois catégories : l’engagement social, la protection de l’environnement et l’économie durable. Retrouvez la liste des Lauréates et l'ensemble des détails ici :
Donner, c'est bon pour l'économie Alors que certains économistes se plaisent à analyser des phénomènes aussi divers que l'environnement, la vie privée, ou les déviances sociales, (ce qui, du reste, peut être d'une lecture réjouissante), voici un petit bouquin d'économie[1] écrit, une fois n'est pas coutume, par un vrai non-économiste. Autant que je sache, du moins. Car Jean-Michel Cornu est, officiellement, directeur scientifique de la Fing (Fondation Internet nouvelle génération) et on l'interroge plus souvent sur l'innovation dans les pays émergents, les nouveaux usages des technologies de l'information, ou la façon dont ces dernières ont modifié les façons d'innover que sur la croissance du PIB ou les crises monétaires. Et pourtant: ce chercheur croit bien avoir trouvé une piste de réflexion intéressante pour maximiser la création de valeur dans une société. Donner? Eh bien figurez-vous que le don peut, dans certaines circonstances, se révéler plus rentable que l'échange monétaire. Ne confondons pas don et échange
La science des jeux sociaux Les jeux sur réseaux sociaux, qui réunissent des centaines de millions d'utilisateurs chaque mois, constituent une mine de données pour les concepteurs. D'après le site spécialisé App Data, près de 246 millions de joueurs s'adonnaient en février aux applications ludiques de Zynga ; les concurrents Wooga et Electronic Arts représentent chacun, pour leur part, près de 50 millions de joueurs mensuels sur Facebook. Pour les éditeurs de jeux sociaux, cette masse de joueurs en ligne permet d'accumuler quantité de données utiles. Car, à la différence des jeux sur support physique, les jeux en ligne peuvent être adaptés aux attentes des joueurs. Pour dresser des typologies de joueurs, les concepteurs disposent en réalité de plusieurs couches de statistiques. "Les politiques de confidentialité des données sont très strictes. "Ces données ne sont d'ailleurs pas les plus utiles pour le social gaming", concède le cofondateur de Kobojo.
Stéphanie Goujon, chercheuse de solutions, de la publicité à l'entrepreneuriat social LE MONDE ECONOMIE | • Mis à jour le | Léonor Lumineau On a deux vies, et la deuxième commence quand on se rend compte qu'on n'en a qu'une." Stéphanie Goujon répète cette citation de Confucius. Dans sa première vie, la jeune femme était directrice commerciale au sein de l'agence de publicité DDB. C'est à la naissance de sa fille, en 2007, que le déclic se produit : "J'aimais beaucoup mon métier de publicitaire mais, lorsque ma fille est née, j'ai eu envie qu'elle puisse voir les arbres quand elle serait grande", explique celle qui évoque avoir été saisie d'un "stress pour la planète". Comme un signe, elle croise un ancien maître de stage qui lui explique son projet : créer une plate-forme logistique entre les industriels et les associations caritatives pour redistribuer à ces dernières les stocks de...
Google Analytics Update Connects Social Marketing With The Bottom Line If you’ve been to a marketing conference in the past year or so, or even read an article on the subject, you’ve probably heard someone ask, “What’s the ROI on social marketing?” (Alternate version: “What’s the value of a Like or a retweet?”) That’s what the new features in Google Analytics are trying to answer. Given the increasing importance of social marketing and social network traffic, it was probably inevitable that the Google Analytics team would add social-focused reports. “Those are important metrics for sure,” Mui says. So companies using the new social reports can tell Google the goal that they’re interested in, whether it’s making a purchase, registering a user, or just having someone click on their about page. Google can then assign a monetary value to both these “last interaction” and “assisted” conversions. There’s also an Activity Stream tab for tracking what people are saying about your company on social networks.
Stéphanie Goujon, Déléguée Générale de l’Agence du Don en Nature A l’occasion de la rencontre que nous avons organisée avec Coca-Cola, nous avons fait connaissance avec Stéphanie Goujon, fondatrice et déléguée générale de l’Agence du Don en Nature. De la pub à entrepreneuriat social, il n’y a qu’un pas que la jeune femme a franchi, en mettant Internet au cœur du fonctionnement de son association. Stéphanie, peux-tu résumer ton parcours professionnel en quelques lignes ? Diplômée d’HEC , après onze ans dans la publicité, j’ai réorienté mon parcours à 180 degrés pour m’engager dans l’entrepreneuriat social. Alors que l’on entend parler de crise, de misère, d’individualisme, j’ai décidé, il y a près de 3 ans de m’investir pour changer concrètement les choses. Comment t’es venue l’idée de créer ADN ? Partons d’un constat simple et cartésien : pourquoi détruire des millions de produits neufs alors que d’un autre côté près de 8 millions de personnes en France sont dans le besoin, en dessous du seuil de pauvreté ? + Le Site de l’Agence du Don en Nature