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Elle veut cacher sa grossesse sur Internet pour ne pas être tracée, elle devient suspecte

Elle veut cacher sa grossesse sur Internet pour ne pas être tracée, elle devient suspecte
Sur Internet, une femme enceinte vaut bien plus qu'une personne lambda. Ou du moins ses données personnelles: d'un cas sur l'autre, on passe d'une valeur estimée à «10 cents à 1,50 dollar», à en croire Janet Vertesi, professeur de sociologie à l'université de Princeton, aux Etats-Unis. » Mesurez votre valeur ici: «Données personnelles: vous valez moins d'un dollar» Pour éviter l'avalanche publicitaire qui en découle, avec marques de couches et de produits pour bébé en tout genre qui courtisent cette clientèle de choix, cette scientifique s'est prêtée à un exercice particulièrement compliqué: faire en sorte qu'aucune entreprise, particulièrement sur le web, ne soit au courant de sa grossesse. Pendant neuf mois, Janet Vertesi a donc dû dire adieu à tout système susceptible d'enregistrer et d'analyser ses faits et gestes, rapporte Mashable. La notification de Rite Aid | Capture d'écran de la présentation de Janet Vertesi Related:  surveillance

En cachant sa grossesse en ligne, elle devient suspecte - Slate.fr Données personnelles: vous valez moins d'un dollar Collecter les données des consommateurs est presque devenu un sport de compétition, au point de se transformer une véritable industrie, comme l'explique le Financial Times (article accessible uniquement avec un compte utilisateur): «Ces dernières années, la surveillance des consommateurs est devenue une industrie de plusieurs milliards de dollars, conduite par des entreprises largement non-régulées qui obtiennent des informations en fouillant les recherches Internet, les réseaux sociaux, les historiques d'achat et les données publiques, entre autres.» Si ces données sont si précieuses, peut-on évaluer leur prix? C'est ce qu'a essayé de faire le Financial Times. Le résultat est plutôt déprimant: la totalité de nos données en ligne vaut moins d'un dollar par personne. Les différentes personnes qui ont fait le test au sein de la rédaction de Slate ont obtenu les résultats suivants: 0,6837 dollar, 0,7445 dollar et 0,3907 dollar. Cécile Schilis-Gallego Partagez cet article

Données personnelles : enjeu commercial ou philosophique Les négociations des accords de libre-échange entre les États-Unis et l’Union Europénne (accords dits TTIP) ont donc commencé hier. Parmi les questions abordées, celle des données personnelles. L’enjeu est à peu près le suivant : les gros acteurs américains de l’internet (Google et Facebook) aimeraient que les négociateurs américains obtiennent un allègement des règles de protections des données personnelles en Europe, estimant que ces règles sont trop rigides et qu’elles sont donc un frein à leur activité. Vous me direz, de toute façon on n’y comprend rien à ces questions d’accords de libre échange, de données personnelles, qu’est-ce que change que l’on négocie ou pas sur les données personnelles ? Eh bien, ça change pas mal et pour vous en convaincre, je vais vous raconter une histoire. La négociation sur la protection des données personnelles pose des questions simples : dans quel monde voulez-vous vivre ? Alors voilà je le dis franchement. Xavier de la Porte

Une New-Yorkaise trouve la lettre d'un prisonnier chinois dans un sac en papier Partager "A l'aide, à l'aide, à l'aide." Voici les mots, tracés à l'encre bleue, qu'une habitante de New York a trouvé dans son sac de shopping sur la célèbre 5e Avenue. Selon le site Business Insider (en anglais), qui rapporte les faits mardi 29 avril, la jeune femme sortait tout juste d'un magasin de la chaîne américaine Saks. En cherchant son reçu dans le sac en papier contenant son achat, elle est tombée sur une lettre, signée par un certain Tohnain Emmanuel Njong, qui se présente comme un prisonnier chinois. Photo de passeport à l'appui, cet homme affirme avoir fabriqué ce sac depuis un centre de détention où les prisonniers "sont maltraités et travaillent comme des esclaves treize heures par jour pour produire ces sacs". Dans l'impossibilité de retrouver la trace de Tohnain Emmanuel Njong, l'association a alerté le ministère de la Sécurité intérieure, qui enquête sur les sociétés américaines accusées d'avoir recours à du travail forcé pour fabriquer leurs produits.

the future of genetic privacy: erase DNA with an invisible spray kit may 04, 2014 the future of genetic privacy: erase your DNA with invisible spray kit the future of genetic privacy: erase your DNA with heather dewey-hagborg’s invisible sprayimage courtesy biogenfutures in 2013, american artist heather dewey-hagborg created a series of 3D printed portrait sculptures from DNA collected in public places. from cigarette butts to hair samples, she used fingerprint and lipstick samples left-behind from un-suspecting strangers to recreate highly detailed facial figures. in 2014, dewey-hagborg takes her research one step further, with the aim to completely erase your identity by making it ‘invisible’. her new company biogenfutures, has announced a product that will make it nearly impossible for authorities to trace DNA. protecting genetic privacy with an ‘invisible erase and replace’ spray kitvideo courtesy biogenfutures rodrigo caula I designboom

Aux Etats-Unis, une exécution ratée qui tourne à la torture Le Monde.fr avec AFP et AP | • Mis à jour le L'Etat d'Oklahoma devait procéder, mardi 29 avril, à une double exécution pour la première fois depuis près de quatre-vingts ans. Clayton Lockett et Charles Warner devaient être tués par injection dans une prison située dans une petite ville au sud-est d'Oklahoma City. Mais tout ne s'est pas passé comme prévu. Ces deux exécutions devaient être réalisées au moyen d'un nouveau protocole qui n'avait jamais été testé. A 18 h 23 (1 h 23 à Paris), le premier produit a été administré à Clayton Lockett, condamné à mort en 2000 pour le viol et le meurtre d'une jeune femme, qu'il avait enlevée, frappée et enterrée vivante. Puis, trois minutes plus tard, il s'est mis à bouger, respirant très fort, serrant les dents et tentant de relever la tête. Le New York Times précise que, sans l'effet prévu du sédatif, l'injection des deux autres produits provoque « une suffocation et des douleurs atroces ». « C'était extrêmement difficile de voir ça.

Droit à l'oubli : Europe 1, Google 0 "Une personne peut s’adresser directement à [Google] pour obtenir, sous certaines conditions, la suppression d'un lien de la liste de résultats" En une phrase, la Cour de justice de l'Union européenne a fait faire un grand pas au droit à l'oubli en Europe. Tout est parti de la plainte d'un internaute espagnol, qui a attaqué un journal local et Google devant l’Agence espagnole de protection des données (l'équivalent de la CNIL). En cause, deux articles de presse datant de 1998 qui faisaient mention des dettes de l'internaute. Montebourg et Lemaire saluent la décision La décision a visiblement ravi Arnaud Montebourg et Axelle Lemaire. Les deux ministres ont publié un communiqué de presse commun pour saluer un arrêt qui "constitue une réelle avancée pour la protection de la vie privée des citoyens européens".

La Grande barrière de corail australienne menacée par des gravats La Grande barrière de corail australienne menacée par des gravats L'Unesco a condamné jeudi le feu vert des autorités australiennes au déversement de gravats de dragage dans les eaux de la Grande barrière de corail. L'organisation a menacé de la placer sur la liste des sites du Patrimoine mondial en péril. Le gouvernement australien a récemment autorisé l'extension d'un port d'exportation de charbon alors que le directoire du Parc marin de la Grande barrière de corail (GBRMPA) a approuvé le rejet de trois millions de m3 de déchets de dragage dans les eaux du parc. Les écologistes craignent une détérioration plus rapide encore de l'état du récif. L'Unesco a "pris acte avec préoccupation" et "regret" de la décision des autorités australiennes. De façon générale, l'Unesco se dit inquiet du "grave déclin" de la Grande barrière et recommande au comité d'étudier son inscription en 2015 sur la liste du patrimoine en péril "en l'absence de progrès significatifs".

Le masque anti-surveillance qui vous permet de passer pour quelqu'un d'autre - Cnet.com Les bonnes pratiques pour limiter la résistance aux antibiotiques Que faire, collectivement et individuellement, pour écarter la menace d'infections que l'on ne saurait plus traiter ? La question est brûlante et le danger bien réel, selon l'OMS : «Cette grave menace n'est plus une prévision, mais bien une réalité dans chaque région du monde, et tout un chacun, quels que soient son âge et son pays, peut être touché.» Habituellement, c'est plutôt l'émergence de nouveau germes (H5N1, Sras, Mers-Cov, etc.) ou la crainte d'épidémie d'Ebola ou autres virus redoutables, qui fait trembler les scientifiques. Cette fois, l'ambition de l'OMS, à travers ce premier bilan mondial de l'antibiorésistance publié le 30 avril, est de faire prendre conscience à l'opinion publique internationale que le péril le plus immédiat vient peut-être d'abord de germes familiers. Ceci à cause de leur résistance croissante aux antimicrobiens : antibiotiques, antiviraux, antifongiques, antiparasitaires. Résistance aux antibiotiques: la menace devient réalité

Et si l’Internet des Objets était également une chance en termes de sécurité 01net. le 14/04/14 à 17h18 En juillet dernier, Cisco prévoyait que 50 milliards d’objets seraient connectés au Net d’ici 2020. Un chiffre vertigineux qui pose d’évidentes questions d’usage, d’infrastructures réseaux et de sécurité. Au point que certains experts annoncent que l’Internet des objets pourraient devenir « l’Internet des vulnérabilités ». A l’occasion d’une table ronde, nous avons eu l’occasion d’entendre et d’interroger Siân John, directrice technique de Symantec pour le Royaume-Uni et l’Irlande. La vie extrêmement privée De son point de vue, la question de la sécurité est évidemment centrale. A cause aussi d’un effet collatéral de cette omniprésence. Quelle motivation ? Car vos données personnelles pourraient bien être la prochaine cible des attaquants. D’une part parce que la puissance de calcul de certains de ces appareils ne sera pas suffisante pour être exploitable, même par le biais d'un botnet. © Symantec Une nouvelle économie C'est en tout cas la vision de Siân John.

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