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Elle veut cacher sa grossesse sur Internet pour ne pas être tracée, elle devient suspecte

Elle veut cacher sa grossesse sur Internet pour ne pas être tracée, elle devient suspecte
Sur Internet, une femme enceinte vaut bien plus qu'une personne lambda. Ou du moins ses données personnelles: d'un cas sur l'autre, on passe d'une valeur estimée à «10 cents à 1,50 dollar», à en croire Janet Vertesi, professeur de sociologie à l'université de Princeton, aux Etats-Unis. » Mesurez votre valeur ici: «Données personnelles: vous valez moins d'un dollar» Pour éviter l'avalanche publicitaire qui en découle, avec marques de couches et de produits pour bébé en tout genre qui courtisent cette clientèle de choix, cette scientifique s'est prêtée à un exercice particulièrement compliqué: faire en sorte qu'aucune entreprise, particulièrement sur le web, ne soit au courant de sa grossesse. Pendant neuf mois, Janet Vertesi a donc dû dire adieu à tout système susceptible d'enregistrer et d'analyser ses faits et gestes, rapporte Mashable. La notification de Rite Aid | Capture d'écran de la présentation de Janet Vertesi Related:  surveillanceCAH Bad newsCulture web

Transparence démocratique La corruption naît de l'opacité et du manque de rigueur dans le respect du processus démocratique. Ludovic Lamant relate une information qui l'illustre parfaitement : " Bruxelles veut ouvrir la Sécurité sociale au privé " Les textes ouvrant la sécurité sociale à la concurrence sont déjà en place dans le code français de la mutualité depuis plus de 10 ans. Les dispositions de l'article L.111-1 du code de la mutualité sont très claires. Ces dispositions libéralisent le marché de la sécurité sociale en matière de maladie, vieillesse et chômage. Ces dispositions ont été adoptées par voie d'ordonnance par Lionel Jospin le 19 avril 2001 : Ordonnance n° 2001-350 du 19 avril 2001 relative au code de la mutualité et transposant les directives 92/49/ CEE et 92/96/ CEE du Conseil des 18 juin et 10 novembre 1992 Elles n'ont donc pas donné lieu à un débat parlementaire. Ainsi, une allocation chômage de 2000 euros pour tous, indépendamment des revenus échapperait à la libéralisation.

En cachant sa grossesse en ligne, elle devient suspecte - Slate.fr Données personnelles: vous valez moins d'un dollar Collecter les données des consommateurs est presque devenu un sport de compétition, au point de se transformer une véritable industrie, comme l'explique le Financial Times (article accessible uniquement avec un compte utilisateur): «Ces dernières années, la surveillance des consommateurs est devenue une industrie de plusieurs milliards de dollars, conduite par des entreprises largement non-régulées qui obtiennent des informations en fouillant les recherches Internet, les réseaux sociaux, les historiques d'achat et les données publiques, entre autres.» Si ces données sont si précieuses, peut-on évaluer leur prix? C'est ce qu'a essayé de faire le Financial Times. Le résultat est plutôt déprimant: la totalité de nos données en ligne vaut moins d'un dollar par personne. Les différentes personnes qui ont fait le test au sein de la rédaction de Slate ont obtenu les résultats suivants: 0,6837 dollar, 0,7445 dollar et 0,3907 dollar. Cécile Schilis-Gallego Partagez cet article

La Cnil s’attaque au cookie : trop tard, pour Google et Facebook, il est mort Fini les cookies, plusieurs géants du Web ont changé de technique pour vous suivre à la trace. Plus subtile et tout aussi efficace. Comme prévu, la Cnil (Commission nationale de l’informatique et des libertés) s’attaque aux cookies. Vous savez, ce traceur déposé sur le disque dur à chaque consultation d’un site. Celui-là même qui vous permet d’être reconnu quand vous revenez sur un site que vous avez déjà fréquenté (et vous évite donc d’avoir à entrer à nouveau vos coordonnées). Celui-là même aussi qui a failli vous griller auprès de votre femme quand vous êtes allés sur un site de vente de lingerie pour un « cadeau », et que des femmes en culotte apparaissaient désormais sur tous les sites consultés sans que vous ne sachiez pourquoi ni comment. La Cnil estime que certains sites en font une utilisation abusive, et prévoit des sanctions allant jusqu’à 150 000 euros. En clair ? Capture du bandeau sur les cookies, sur le site de Priceminister RIP les cookies Une poignée de terre sur un mort

Google+... ou moins Vendredi dernier s’est produit un événement tout à fait exceptionnel sur Google+ : quelqu’un a posté un message… Ha, ha, ha. On se moque, mais elle était facile : le site de Google a la réputation d’être un désert virtuel, un réseau social fantôme, où les dizaines de millions d’internautes inscrits de force n’ont jamais mis les pieds. Certains technophiles y trouvent leur compte, mais pour le grand public, que faire d’un deuxième Facebook quand on fréquente déjà le premier ? Vendredi dernier donc, Vic Gundotra, patron de Google+, y a posté un message pour annoncer sa démission. Entré chez Google en 2007, il a rapidement été chargé de ce lourd fardeau consistant à installer Google en bonne place dans le secteur sans pitié des réseaux sociaux. Facebook connaissait une croissance exponentielle. En 2011, après quelques ratés nommés Wave et Buzz, Google tente donc, grâce à sa Gundotra, une nouvelle incursion dans le domaine du social avec Google+. Camille GÉVAUDAN

Lamya Essemlali répond à la haine de Gleizes Lamya Essemlali, Présidente de Sea Shepherd France répond à la diatribe “Haines et Baleines “de Pierre Gleizes, photographe de Greenpeace, publiée dans Médiapart. En juin 2012, Pierre Gleizes, photographe de Greenpeace, faisait paraître dans la rubrique des Invités de Médiapart un papier à charge contre Sea Shepherd, Paul Watson et moi-même sous le titre “Haines et Baleines”[1]. J’étais persuadée à l’époque que bien peu de gens donneraient un quelconque crédit à un texte aussi affabulateur et haineux. Partant aussi du principe défendu par Nietzche que même dans le choix de ses ennemis, il faut se montrer exigeant, j’avais décidé de ne pas relever... Force est de constater que je me suis trompée et qu’une réponse s’impose. NB: cette (longue) lecture n’est recommandée qu’à ceux qui s’intéressent au débat en question et/ou qui auraient lu la diatribe de P. Lamya Essemlali: Là encore, Gleizes affabule. Pierre Gleizes: Greenpeace et Paul Watson, ou l'histoire d'un divorce qui a mal tourné.

Données personnelles : enjeu commercial ou philosophique Les négociations des accords de libre-échange entre les États-Unis et l’Union Europénne (accords dits TTIP) ont donc commencé hier. Parmi les questions abordées, celle des données personnelles. L’enjeu est à peu près le suivant : les gros acteurs américains de l’internet (Google et Facebook) aimeraient que les négociateurs américains obtiennent un allègement des règles de protections des données personnelles en Europe, estimant que ces règles sont trop rigides et qu’elles sont donc un frein à leur activité. Vous me direz, de toute façon on n’y comprend rien à ces questions d’accords de libre échange, de données personnelles, qu’est-ce que change que l’on négocie ou pas sur les données personnelles ? Eh bien, ça change pas mal et pour vous en convaincre, je vais vous raconter une histoire. La négociation sur la protection des données personnelles pose des questions simples : dans quel monde voulez-vous vivre ? Alors voilà je le dis franchement. Xavier de la Porte

Une New-Yorkaise trouve la lettre d'un prisonnier chinois dans un sac en papier Partager "A l'aide, à l'aide, à l'aide." Voici les mots, tracés à l'encre bleue, qu'une habitante de New York a trouvé dans son sac de shopping sur la célèbre 5e Avenue. Selon le site Business Insider (en anglais), qui rapporte les faits mardi 29 avril, la jeune femme sortait tout juste d'un magasin de la chaîne américaine Saks. En cherchant son reçu dans le sac en papier contenant son achat, elle est tombée sur une lettre, signée par un certain Tohnain Emmanuel Njong, qui se présente comme un prisonnier chinois. Photo de passeport à l'appui, cet homme affirme avoir fabriqué ce sac depuis un centre de détention où les prisonniers "sont maltraités et travaillent comme des esclaves treize heures par jour pour produire ces sacs". Dans l'impossibilité de retrouver la trace de Tohnain Emmanuel Njong, l'association a alerté le ministère de la Sécurité intérieure, qui enquête sur les sociétés américaines accusées d'avoir recours à du travail forcé pour fabriquer leurs produits.

La confidentialité dont Facebook ne vous parle jamais Début novembre, Facebook a lancé une nouvelle page, les «Privacy Basics», ou notions de base sur la confidentialité. Avec des graphiques inspirés, des animations rigolotes et une présentation simple et claire, la rubrique tient davantage du tutoriel interactif que du jargon juridique. Pas à pas, elle vous expliquera comment modifier les paramètres de sécurité de vos posts et de votre profil, comment gérer votre liste d'amis, unfollower des gens et éviter qu'on vous tague sur des images sans votre permission. Et elle vous dira même comment personnaliser ce qui apparaît dans votre fil d'actualité, publicités y compris. Ces paramètres sont divisés en trois catégories: ce que vous montrez aux autres, comment les autres interagissent avec vous et ce que vous voyez. Mais il y a une catégorie que vous ne trouverez pas dans ces nouvelles «notions de base sur la confidentialité»: comment contrôler ce que vous montrez à Facebook. Pourquoi faudrait-il vous soucier de ce que vous montrez à Facebook?

"Le journalisme traditionnel n'est plus adapté à ce que le public recherche sur internet" S’appuyant sur des chiffres de l’“American Society of Newspaper Editors”, le Pew Research Center (PRC, un think tank américain spécialisé dans les tendances aux Etats-Unis et le monde – ndlr) a publié une enquête indiquant que le nombre de journalistes de presse quotidienne traditionnelle aux Etats-Unis avait chuté de 54 000 en 2006 à 38 000 en 2012, soit une baisse de 30%. Concernant la presse magazine, ce n’est guère mieux, avec une baisse de 26% des effectifs au cours des dix dernières années. Sans compter la suppression prochaine de 500 emplois chez l’éditeur Time Inc. prévue cette année. Cette enquête rapporte qu’à la même période, 5 000 nouveaux emplois ont été créés dans la presse numérique. Ces petites structures n’ont pas vocation à couvrir toute l’information. En France, ce phénomène peine encore à s’imposer. “En Grande-Bretagne, la presse continue de bien se vendre.

La CNIL fustige la BNP pour fichage illégal au FICP La Commission nationale de l’informatique et des libertés vient d’épingler la BNP Paribas Personal Finance pour fichage illégal d’une cliente au FICP, le fichier national des incidents de remboursements de crédits aux particuliers. La banque, qui gère notamment Cetelem, s’était quelque peu empressée de dénoncer l’infortunée sans respecter cependant les délais impartis pour cette procédure aux conséquences douloureuses. Toutes les banques françaises alimentent un fichier sensible, le fichier national des incidents de remboursement des crédits aux particuliers (FICP). Ce dispositif est activé « en cas de non-paiement de 2 mensualités consécutives de votre crédit (ou si le montant de l'échéance, non mensuelle, reste impayé pendant plus de 60 jours) » expliquent les textes. L’utilité de ce FICP est simple : c'est de permettre aux établissements de crédit de jauger la solvabilité d'une personne qui viendrait solliciter un crédit. Fichage responsable Mise en demeure avant une possible sanction

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