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Musique minimaliste

Musique minimaliste
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Généralités[modifier | modifier le code] Présentation[modifier | modifier le code] On désigne généralement par le terme de musique minimaliste un courant de musique contemporaine apparu dans les années 1960 aux États-Unis avec les compositeurs La Monte Young, Terry Riley, Steve Reich, et Philip Glass. Le terme s'utilise parfois de manière plus générale en englobant certains compositeurs de musique expérimentale, ou de musique postmoderne. L'année 1976 marque un sommet du mouvement minimaliste dans son grand ensemble[2] avec les créations concomitantes de Music for 18 Musicians de Reich, de l'opéra Einstein on the Beach de Glass, de De Staat de Louis Andriessen, de Für Alina la pièce fondatrice du style tintinnabuli d'Arvo Pärt et de la Troisième Symphonie d'Henryk Górecki. Contexte musical[modifier | modifier le code] La musique populaire ne peut pas non plus être ignorée dans le contexte musical. Origines[modifier | modifier le code] Related:  cditubandMusique Minimaliste

Musique minimaliste La musique minimaliste, est un courant musical apparu dans les années 1960 aux États-Unis, animé, par des compositeurs tels que Steve Reich, Philip Glass, LaMonte Young, John Adams, Terry Riley, Michael Gordon, Michael Nyman, auquel on doit le terme, en 1974. Volontiers consonante de manière tonale ou modale, ouvrant sur le répétitif, cette musique réduit au maximum la succession des événements musicaux. Elle peut se réduit à un long accord, avec un minimum de variations, ou à la répétition d'une motif simple. Liens La Wikipédia : La musique min,imaliste dans le site Neosphère : Bibliographie COOKE Mervyn, The East in the West: evocation of the Gamelan in Western Music. JONES Robert T. KOSTELANETZ Robert (éd.), Writings on Glass (Essays, Interviews, Criticism). LINKE ULRICH, Minimal Music, Dimenzionen eines Begriffs. MERTENS Wim (1953-), Amerikaanse repetitieve muziek [...]

Musique minimaliste - Minimalisme Introduction à l'un des courants majeurs de la musique contemporaine La musique minimaliste également appelée minimaliste répétitive fait son apparition au début des années 60 aux Etats-Unis. Le terme "minimaliste" lui-même est emprunté au minimal art apparu aux Etats-Unis vers 1965. Le minimalisme en peinture et sculpture rejette à la fois le lyrisme de l'expressionnisme abstrait et la figuration du pop art. Le minimalisme en musique se caractérise par un rejet du sérialisme, système de composition dans lequel la nouvelle génération ne se reconnaît plus, et à un retour à la tonalité, à la pulsation rythmique. Minimalisme, Postminimalism, Totalism, New Music... Deux tendances, très perméables, se sont dessinées. Le minimalisme correspond plus ou moins à une période de la création musicale contemporaine qui s'étend du milieu des années 1960 au milieu des années 1970. Rock progressif, Krautrock, Techno... Une bonne compilation pour débuter : Bibliographie :

MINIMALISME, musique Le concept de musique minimaliste est né aux États-Unis au début des années 1960, dans la mouvance d'expositions d'art plastique qui accueillirent ses premières expérimentations, signées par le compositeur américain John Cage et par le groupe Fluxus. La personnalité fondatrice de la musique minimaliste est l'Américain La Monte Young (né en 1935), avec son Trio à cordes de 1958. S'illustrera par la suite le célèbre trio des compositeurs répétitifs américains – Terry Riley, Philip Glass et Steve Reich –, dont les œuvres gagneront l'Europe dans les années 1970. Il est cependant impossible de réduire la musique minimaliste à la seule musique répétitive, son domaine s'avérant beaucoup plus vaste et diversifié puisqu'il inclut, selon le compositeur et critique musical américain Tom Johnson, « toute musique fonctionnant à partir de matériaux minimaux ». Alain FÉRON

Le rôle de la musique dans la guerre Discipline concernées : histoire, éducation musicalePériode historique : le XXe siècleThématique : art-État-pouvoir, arts-espace-temps Ce projet permet à la fois de faire de l’histoire des arts avec les élèves mais aussi de les préparer à la nouvelle épreuve du Brevet des collèges. Chaque séquence du programme de troisième portant d’ une manière ou d’une autre sur la guerre s’appuie sur l’étude simultanée, en cours de musique et en cours d’ histoire, d’extraits musicaux, de chansons populaires, d’hymnes mais aussi d’extraits de films. Les oeuvres sont donc rigoureusement les mêmes avec parfois une première découverte en cours de musique, parfois en cours d’ histoire.Le projet s’étend sur toute l’année. Chap. 1 : LA PREMIÈRE GUERRE MONDIALE Ce chapitre est traité en 5 leçons : I. 1914-1918 : Les phases de la guerreII. Les 2 leçons qui constituent un temps fort pour l’HDA sont la deuxième et la cinquième leçon. II. Quelle est la vie des soldats au front ? Q1. Q2. Q3. V. Les partisans III. II.

Minimalisme (art) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le minimalisme (ou art minimal) est un courant de l'art contemporain, apparu au début des années 1960 aux États-Unis, basé sur le principe de l'économie maximale des moyens. Il s'est développé dans d'autres arts comme la musique, la danse, la cuisine, mais surtout dans le design (Donald Judd) et l'architecture (Ludwig Mies van der Rohe). La définition de la notion d'Art Minimal a été donnée à la fin de l'année 1965 par le philosophe analytique anglais Richard Wollheim dans Arts Magazine au sujet d'une exposition à la Green Gallery de New York. Interprété comme une réaction au débordement subjectif de l’expressionnisme abstrait et à la figuration du pop art, l'art minimal s'inspire du célèbre principe de l’architecte Mies van der Rohe «Less is more» (« Moins c'est plus »), des œuvres de Malevitch, et reconnaît le peintre abstrait Ad Reinhardt comme l’un de ses pionniers avec Frank Stella. Portail de l’art contemporain

Musique minimaliste - Doc De Doc. La musique minimaliste, également appelée musique répétitive, naît aux États-Unis vers 1960 avec La Monte Young. Ce dernier, ayant découvert la musique sérielle dans les années 1950, s’en écarte plus tard sous l’influence des travaux de John Cage, qu’il découvre au séminaire de Karlheinz Stockhausen à Darmstadt. Le terme « minimal art », d’abord appliqué aux arts plastiques, a ensuite donné son nom au courant musical qui utilisait le même principe de construction (citons notamment les artistes Donald Judd et Carl André). Le minimalisme se caractérise, comme son nom l’indique, par une extrême épuration des moyens musicaux, qu’il s’agisse de l’instrumentation, de l’harmonie, du rythme ou de la mélodie : dans les premières œuvres de La Monte Young,[1] il s’agit de jouer une seule note tenue pendant une durée indéterminée. Louant les valeurs de la postmodernité, certains artistes resteront des aficionados du courant répétitif. ↑ Schwarz, K.

Roy Lichtenstein et le Pop art Roy Fox Lichtenstein (27 octobre 1923 au 29 septembre 1997) était un artiste américain du Pop art ayant été fortement influencé par la publicité populaire et le modèle de la bande dessinée. Il a décrit lui-même le Pop art comme « n'étant pas une peinture américaine, mais une peinture industrielle ». Lichtenstein a commencé à enseigner dans le nord de New York à l'Université de l'État de New York, à Oswego, en 1958. Toutefois, l'hiver brutal du nord était lourd pour sa femme et lui. En 1961, Lichtenstein a commencé ses premières peintures Pop art en utilisant des images de dessins animés et des techniques dérivées de l'imprimerie commerciale. Son premier travail à grande échelle « hard-edged » et « benday dots » a été « Look Mickey » (Rechercher Mickey). « Je parie que vous ne pouvez pas peindre aussi bien que lui, hein, papa ? La même année, il a produit six autres oeuvres avec des personnages d'emballage de gomme à mâcher ou de dessins animés.

Voyage dans les profondeurs de la musique répétitive | Les Miscellanées du fils de Tolomaï Cela fait longtemps que je n’ai pas parlé de musique par ici ! Je voudrais parler d’un genre musical peut-être un peu obscur, mais que j’ai redécouvert il y a peu, et sous le charme duquel je suis vraiment tombé. Je vous convie donc à ce voyage musical à travers les époques et les genres musicaux, sur les traces de la musique répétitive. Je précise que je ne suis pas expert en la matière ; je n’exclus donc pas qu’il puisse y avoir quelques approximations dans ce que je raconte ! Les pionniers : Notre voyage commence à l’aube des années soixante, sur la côte ouest des Etats-Unis à l’université californienne de Berkeley. La Monte young et les débuts de la musique minimaliste : La Monte Young est l’un d’eux, le premier à avoir théorisé et expérimenté ce type de musique, qu’il définit comme celle qui est « créée avec un minimum de moyens ». Vous allez me dire, très bien tout ça, mais elle est où la musique répétitive là-dedans ? Terry Riley : Steve Reich : Fascinant, non ? Philip Glass :

Biographie et technique Andy WARHOL, Marilyn Monroe, 1967.91,5 x 91,5 cm chacune, collection particulière "Plus on regarde exactement la même chose, plus elle perd tout son sens, et plus on se sent bien, avec la tête vide" (Andy Warhol ) à droite : Andy Warhol, autoportrait Andy Warhol a peint cette série consacrée à Marylin Monroe en 1967, c'est à dire après la mort en 1962 de cette actrice (dont il aurait été amoureux dans les années 1950-55). La technique choisie consistait à reporter sur une toile une photographie sérigraphiée (la sérigraphie est un procédé de reproduction de l'image). L'image est simplifiée (schématisée), les couleurs sont très vives, acides, proches de la bande dessinée. Deux photographies représentant Marylin Monroe Andy Warhol est probablement le plus célèbre portraitiste du 20 ème siècle : un millier environ de portraits de célébrités, réalisés d'après photographie à l'aide d'un procédé inspiré de la sérigraphie (reproduction mécanique) Andy Warhol - "10 Marilyn" Andy Warhol - crâne - 1976

Quand la musique minimaliste inspire la danse A bien des reprises, la musique minimaliste ou musique répétitive (tonalité, pulsation et rythmique marquée) s’est imposée comme un partenaire privilégié de la danse. Tantôt source d’inspiration ou de dialogue, il réside à l’intérieur de ce courant musical quelque chose qui lie de façon immanente la danse et la musique. La musique minimaliste est un des champs d’expérimentation les plus fructueux pour de nombreux chorégraphes. La chorégraphe belge Anne Teresa de Keersmaeker, dans son spectacle « Fase » (1982) explorera les liens entre les déplacements de ses danseurs et les notes qui se répondent. ►La musique inspire la danse Le rapport entre danse et musique minimaliste est même parfois plus profond. Lors d’une interview donnée en 2009 pour le quotidien Le Monde, cette dernière dira « la musique a été mon premier partenaire ». « L'envie de chorégraphier Music for Pieces of Wood de Steve Reich s'est faite sur la possibilité technique qu'offrait cette pièce.

La Factory : usine à Pop art d'Andy Warhol | Design Party Andy Warhol, l’art et le capitalisme Andy Warhol, bien que connu pour avoir réalisé les sérigraphies les plus chères de l’Histoire (Marilyn Monroe, Mao, ou d’autres personnalités des années 1960) est allé beaucoup plus loin dans le processus artistique. Il a industrialisé l’art, la chose la plus, en théorie éloignée du consumérisme. Il avait pour idée de rapprocher ses œuvres du capitalisme absolu qui animait les États Unis. Warhol a également rendu la production elle-même des œuvres industrielle. Warhol voulait désacraliser l’art, le rendre le plus accessible possible. La Silver Factory La Factory, située dans l’ancien atelier de Warhol lui-même, près de Grand Central Station en plein cœur de Manhattan était un lieu de création, de réflexion, de fête, de débauche, d’exposition. Warhol demanda à Billy Name de redécorer les murs de la Factory. Warhol : artiste businessman et intransigeant Warhol noyait les individualités de chacun au profit d’un collectivisme artistique, d’une communauté.

MusiqueMinimale La musique Minimal dit Minimaliste,est un courant musical comtemporain qui à vue le jour au début des années 60 aux états-Unis, représentant de même une part importante de la musique clasique de ce pays. en France La musique Minimale sera aussi connu sous le nom de musique répétitive, en désignant toute les oeuvres musical utilisant la répétition comme technique de composition. La musique Minimale se caractérise par l'utilisation d'une pulsation régulière et la répétition de courts motifs évoluant lentement, et marque l'émergence d'un style musical novateur en Amérique déliée de ces racine européennes . Les précurseurs Erik Satie né à Honfleur le 17 mai 1866 et mort à Paris le 1er juillet 1925, il était un compositeur et pianiste, il est précurseur de ce mouvement les prémisse de la musique minimaliste se retrouvent dans certaine de ces œuvres La Monte Young Terry Riley Steve Reich Philip Glass John Coolidge Adams Michael Nyman Arvo Pärt Minimalisme, Postminimalism, Totalism, New Music.

Kader Attia À mi-chemin entre l’art politique et la réalité quotidienne, l’oeuvre de Kader Attia se fonde sur un leitmotiv dénonciateur. Vulgarisant la pratique religieuse au moyen de papier d’aluminium alimentaire, l’artiste rend compte d’un déisme désacralisé, uniformisé et aliénateur de l’individu. « Ghost » (2007) soulève la question de l’identité culturelle, et de son rapport antonymique liant force et vulnérabilité. Dans un schéma semblable à celui de la production industrielle – inférant mécaniquement la notion de « reproduction » – Kader Attia reproduit des moulages de femmes musulmanes en position de prière. Tous les corps sont identiques par le matériau commun qui les façonne. Le papier d’aluminium unit cette pluralité d’entités fantomatiques, les fige dans un cadre spatio-temporel dépourvu de contexte. Émane de cette assemblée un caractère prégnant qui fédère entre chacune des fidèles une force de dévotion et de conviction religieuse. Kader Attia, Ghost, vue de l’installation ©

Le Minimalisme Beaucoup d'artistes n'en ont fait partie qu'épisodiquement, comme Franco BATTIATO dont deux ou trois albums sont d'un minimalisme radical impressionnant dans le milieu des seventies, juste après sa période rock progressif et avant sa période pop pour ménagère de plus de quarante ans. John ADAMS utilisera souvent des arrangements et des harmonies riches, même si la musique est en apparence simple, souvent répétitive et consonnante. Considéré aujourd'hui comme un artiste majeur du minimalisme, en fait, peu de ses œuvres sont purement minimalistes. Mais la beauté et la richesse harmonique de sa musique en fait un artiste de choix, loin des folies et des expérimentations des premières vagues du mouvement. Un peu de manière similaire, Arvo PÄRT, qui ressuscite la musique médiévale et les ambiances calmes et éthérées des époques anciennes, obtient une musique riche harmoniquement et assez variée. Elle est donc loin du minimalisme formel.

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