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Agression dans le métro de Lille: ce qui a poussé les passagers... à ne rien faire

Agression dans le métro de Lille: ce qui a poussé les passagers... à ne rien faire
Pendant 30 minutes, une jeune femme s'est fait agresser sous les yeux des passagers de la rame de métro.(OLIVIER MORIN/AFP) Nous sommes sous le choc de cette information concernant une jeune femme qui a été agressée sexuellement à Lille dans le métro sous le regard de nombreux passagers par un homme ivre sans que personne ne vienne à son secours, ni n’appelle la police. Malgré ses appels à l’aide, elle a dû se protéger seule comme elle pouvait, fuir hors du métro toujours poursuivie par cet homme qui menaçait de la violer, en plus des agressions sexuelles qu’il avait déjà commises, et ce n’est que dans la rue qu’elle a enfin pu être protégée par un automobiliste qui l’a laissée monter dans sa voiture et par des vigiles qui ont finalement maîtrisé l’agresseur. Pourquoi n'ont-ils prévenu personne ? De nombreux cas semblables Mais est-ce aussi exceptionnel que cela ? Dans le film Chaos, Coline Serreau met en scène une situation similaire. Plus il y a de témoins, moins ils agissent Related:  halfladyAGREMENT THEMETraumatisme

Non le masculin ne l'emporte pas sur le féminin ! "Les académiciens ne savent pas de quoi ils parlent", entretien avec Eliane Viennot (6) Cet entretien, réalisé avant la dernière en date des expressions d'un sexisme linguistique forcené - Julien Aubert persiste et l'Académie française continue de se fonder sur des grammairiens masculinistes des XVII-XIXe siècle -, permet cependant de prendre le recul nécessaire pour saisir pleinement le patriarcalisme linguistique, fort heureusement aujourd'hui périmé, dont Julien Aubert et ses confrères viennent de se faire à nouveau les thuriféraires. Éliane Viennot est professeure de littérature française de la Renaissance à l’université de Saint-Étienne, et membre de l’Institut universitaire de France. Spécialiste de Marguerite de Valois et d’autres princesses de la Renaissance, ses travaux retracent l’histoire des relations de pouvoir entre les sexes en France. Eliane Viennot a répondu par écrit aux questions que Féministes en tous genres lui a posées. Lire les première, deuxième, troisième, quatrième et cinquième parties. Sixième et dernière partie : l’Académie française

Où sont les violeurs? | Marlene Schiappa Le traitement médiatique du viol a ceci d'étonnant qu'il décrit toujours l'agresseur et la victime avec un champ lexical similaire. Pour la victime, nous avons jeune, pauvre au sens de "à plaindre", seule parfois, et souvent un détail physique accablant du type "elle avait les cheveux longs (la salope)" (blonde, au 36 quai des Orfèvres ; jolie, dans le métro de Lille). Le violeur a toujours une bonne excuse, lui. Si bien que notre société est intrinsèquement pleine de victimes de viols, mais vide de ses violeurs. J'ai toujours été frappée par une statistique : si je prends un échantillon au hasard de 10 de mes copines, la majorité a déjà vécu une agression sexuelle. Mes copines ont des foultitudes d'histoires, de souvenirs, de "et là, il m'a tiré les cheveux jusqu'au couloir" ou de "c'était l'entraîneur de tennis" ou du célèbre "c'est un peu de ma faute parce que..." Lire aussi: Mais statistiquement, ça ne fonctionne pas. Comme mon amie qui a conclu son histoire par : X... ? Oui.

Staying Alive | 4 minutes pour sauver une vie Le cerveau des victimes de violences sexuelles serait modifié : ce n'est pas irréversible Image d'un cerveau humain aux rayons X (PURESTOCK/SIPA). Une étude récente menée par une équipe de chercheurs internationaux (allemands, américains et canadiens), et publiée début juin 2013 dans l'"American Journal of Psychiatry", a mis en évidence des modifications anatomiques visibles par IRM de certaines aires corticales du cerveau de femmes adultes ayant subi dans l’enfance des violences sexuelles. Fait remarquable, ces aires corticales qui ont une épaisseur significativement diminuée par rapport à celles de femmes n’ayant pas subi de violences sont celles qui correspondent aux zones somato-sensorielles des parties du corps ayant été touchées lors des violences (zones génitales, anales, buccales, etc.). Et l’épaisseur de ces zones corticales est d’autant plus diminuée que les violences ont été plus graves (viols, plusieurs agresseurs,…). Comprendre les dysfonctionnements sexuels des victimes Des modifications génétiques observées Le rôle de la mémoire traumatique de l’événement

Effet du témoin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un homme dormant sur un trottoir au Canada. L’effet du témoin (appelé aussi « effet spectateur »), en anglais « bystander effect », est un phénomène psycho-social des situations d'urgence dans lesquelles notre comportement d’aide est inhibé par la simple présence d'autres personnes présentes sur le lieu. La probabilité de secourir une personne en détresse est alors plus élevée lorsque l’intervenant se trouve seul que lorsqu’il se trouve en présence d’une ou de plusieurs personnes. Ce phénomène contre-intuitif s’explique principalement par un processus de diffusion de la responsabilité qui se met en place à travers les personnes assistant à une même situation d'aide[2]. Ce sont les circonstances du meurtre de Kitty Genovese qui furent le point départ des recherches portant sur l'effet du témoin. Origine[modifier | modifier le code] Les recherches en psychologie sociale[modifier | modifier le code] Autres expériences[modifier | modifier le code]

JE M'APPELLE MUKASONGA | Scholastique Mukasonga Mukasonga est mon nom. Ce n’est pas un nom de famille. Au Rwanda, le nom ne se transmet pas d’une génération à l’autre. Le père attribue un nom à chacun de ses enfants. Garçon ou fille, il portera ce nom toute sa vie et ne le transmettra pas à ses enfants. Le nom de l’enfant est choisi par le père en fonction des circonstances: événements familiaux, villageois, nationaux liés à la naissance, relations avec les voisins, position du nouveau-né dans la fratrie etc. Autrefois on donnait souvent aux garçons un nom de bravoure car, selon la tradition, le garçon est d’abord un guerrier. De même, le nom pouvait exprimer la fidélité, la vénération que l’on portait au mwami, le roi sacré qui apportait la prospérité au pays et était garant de la fécondité des femmes et des vaches. On donne souvent des noms en rapport avec la vache, celle-ci étant considérée comme un modèle insurpassable de beauté pour les femmes et aussi de vigueur athlétique pour les hommes. Certains noms s’adressent aux voisins.

Agressions sexuelles : les hommes aussi en sont victimes Une récente étude révèle que 43 % des jeunes hommes confient avoir été contraints à une activité sexuelle non désirée. Zoom sur un phénomène méconnu. "La victimisation sexuelle continue d'être un problème important aux Etats-Unis, mais la victimisation des hommes est rarement explorée", indique Byana H. French, professeure à l'Université du Missouri, dans une étude publiée par l'American Psychological Association.

Anaïs Lancrenon – Design graphique GÉNÉRALITÉS Page rédigée par le Dr Muriel Salmona ; lire également l'article Traumatismes psychiques : conséquences cliniques et approche neurobiologique des Dr P. Louville et M. Salmona, paru dans un dossier complet sur Le traumatisme du viol dans le numéro 176 de mars 2013 de la revue Santé mentale. Définition Les 2 définitions les plus complètes et les plus reconnues du psychotraumatisme sont : Pour en faire un résumé et une synthèse on peut définir le psychotraumatisme Comme l'ensemble des troubles psychiques immédiats, post-immédiats puis chroniques se développant chez une personne après un événement traumatique ayant menacé son intégrité physique et/ou psychique. Ce sont des troubles psychiques qui présentent une forte prévalence sur la vie entière, de 5 à 6 % pour les hommes, de 10,5 à 13,8 % pour les femmes On distingue deux types de psychotraumatismes : Psychotraumatismes de type I quand l'événement est unique (accident, attentat, incendie, catastrophe naturelle...) Traumatismes intentionnels :

Bystander effect Social psychology research[edit] Variables affect bystanders[edit] Emergency versus non-emergency situations[edit] Latané and Darley performed three experiments to test bystander behavior in non-emergency situations[4] Their results indicated that the way in which the subjects were asked for help mattered. In one condition, subjects asked a bystander for his or her name. According to Latané and Darley, there are five characteristics of emergencies that affect bystanders[4] Emergencies involve threat of harm or actual harmEmergencies are unusual and rareThe type of action required in an emergency differs from situation to situationEmergencies cannot be predicted or expectedEmergencies require immediate action Due to these five characteristics, bystanders go through cognitive and behavioural processes: Notice that something is going onInterpret the situation as being an emergencyDegree of Responsibility feltForm of AssistanceImplement the action choice In one study done by Abraham S. Laws[edit]

Abolir le système prostitueur pour réaffirmer les droits humains L'abolition est un projet que ses détracteurs enlisent dans la propagande et les faux débats. Remettons les pendules à l'heure: la prostitution n'est ni une forme de sexualité ni une activité économique. La notion de consentement est une arnaque. Le vrai enjeu est le suivant: sommes-nous enfin prêt-e-s pour les changements de société nécessaires au respect des droits et de la dignité des femmes? Les faux débats ont pour argument principal: «Les personnes en prostitution sont consentantes, elles l’ont choisi, il n’y a donc pas de violence!» Or ce n'est pas le consentement qui détermine si oui ou non il y a violence. Des violences omniprésentes, avant, pendant et après l'entrée en prostitution Ce discours bénéficie aux seuls prostitueurs. De très nombreuses personnes prostituées on été d'abord mises en prostitution par un proche, un membre de la famille, un ascendant ou un conjoint. La violence par conjoint est un autre facteur majeur de l’entrée des femmes en prostitution et en pornographie.

Inceste: Vallaud-Belkacem va soutenir une proposition de loi En France, deux millions d'adultes ont été victimes d'inceste dans leur enfance. La ministre des Droits des femmes, Najat Vallaud-Belkacem, a annoncé vendredi qu'elle soutiendrait une proposition de loi sur l'inceste, souhaitée par plusieurs groupes de l'Assemblée nationale. Cette annonce intervient alors qu'une campagne télévisée va être diffusée à partir du 28 janvier, à l'initiative du Collectif féministe contre le viol. Régime particulier La loi du 8 février 2010 avait inscrit pour la première fois dans le code pénal la notion d'actes "incestueux" commis sur des mineurs, mais elle a été censurée en septembre 2011 par le Conseil constitutionnel, au motif que la définition des membres de la famille pouvant être poursuivis à ce titre était trop imprécise. "Présumée [pas] consentie" Najat Vallaud-Belkacem a également estimé qu'il faudrait "prévoir explicitement" qu'une atteinte sexuelle sur un mineur et dans un cadre incestueux est "présumée ne pas avoir été consentie".

Staying alive, le serious game qui peut vous sauver la vie Staying alive, le serious game qui peut vous sauver la vie Oct3 Staying alive est d’un réalisme stupéfiant, proche d’un graphisme à la Sims, Staying alive vous plonge dans une situation de premiers secours plus vraie que nature. Titre : “Stayin alive”URL : : Staying aliveDéveloppeur : ? Pour les joueurs Ce serious game nous plonge directement dans le vif du sujet : Une petite cinématique en 3d très bien réalisée nous montre de façon convainquante un accident cardiaque subit par un homme à son travail.Le gameplay se résume à essayer de sauver en un minimum de temps ce collègue de bureau sujet à une crise cardiaque sous vos yeux. Notes joueurs : Graphisme : 5/5Jouabilité : 5/5Durée de vie : 5/5Fun : 5/5 Pour les marketeurs Serious game oblige, Staying alive n’est pas un jeu à but commercial. Phillips expose aussi son logo sur les défibrillateurs pendant la partie et ce à plusieurs moments clés du jeu : Notes marketeurs Note globale Advergame :

Syndrome de la guerre : lorsque le psychisme ne cesse de rappeler - Shqipe BUJUPI Pour pouvoir déterminer qu'un sujet présente un ESPT ou un syndrome psychotraumatique, les professionnels doivent se baser sur l'apparition de certains symptômes, particulièrement de réviviscences, qui sont repris dans le tableau clinique du DSM IV ou dans le tableau clinique de la psychiatrie française. Différentes symptômes inscrits sous le tableau clinique « syndrome psychotraumatique » nous permettrons de comprendre un peu mieux ce que subissent les victimes et les désordres psychiques qui en découlent. Nous nous appuyons sur le tableau clinique français car il nous paraît plus complet. Il inclut les états pathologiques (n'incluant donc pas le stress adapté ou dépassé qui se sont résolus sans séquelles) de la phase immédiate, de la post-immédiate et de la phase différée et chronicisée141(*). Ce tableau inclut aussi les troubles psychosomatiques, les troubles non spécifiques et une explication plus large sur les troubles de la personnalité qui ne sont pas repris par le DSM IV

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