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Premières Nations

Premières Nations
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Premières Nations Drapeaux de Premières Nations Carte de répartition Terminologie[modifier | modifier le code] Le mot « Indien » reste le terme légal même si son usage est en déclin[5][6]. Peuplement originel[modifier | modifier le code] Théories anciennes[modifier | modifier le code] L'arrivée de ces peuples en Amérique remonte à 12 000 ans environ mais des récentes découvertes archéologiques feraient remonter les premières migrations à 40 000 ans. D'autres théories parlent de peuples océaniens ayant traversé l'océan Pacifique, ou encore de peuples européens : cette dernière hypothèse est celle de l'archéologue Dennis Stanford. Les Premières Nations elles-mêmes croient qu'elles ont toujours habité là. Nous savons que les Premiers Peuples de ce continent ont toujours habité sur ce continent. Découvertes les plus récentes[modifier | modifier le code] L'autre question problématique est celle de la date du peuplement. Guerrier indien Moennitarri Related:  Amérique Précolombienne - A Classer

Les Amérindiens du Canada et du Québec | Carte et Tribu L'arrivée des Amérindiens en Amérique remonte à 12 000 ans environ, mais de récentes découvertes archéologiques feraient remonter les premières migrations à 40 000 ans. Venant de Sibérie, ils auraient traversé le détroit de Béring, plusieurs fois à sec au cours de la dernière grande glaciation, puis peuplé le continent américain. Ils tiraient leur subsistance de la chasse et de la cueillette, des activités qui exigent l'accès à un vaste territoire. La pêche était également très importante, tout comme la pêche à la baleine, la chasse au phoque et la capture d'autres espèces marines. Dans le territoire qui correspond de nos jours au sud de l'Ontario et le long du Saint-Laurent, les Iroquois pratiquaient l'agriculture et avaient adopté un mode de vie plus sédentaire avant l'arrivée des Européens. Voici la présentation de quelques tribus amérindiennes du Canada : Les Algonquins Les Micmacs Les Atikamekw Les Abénaquis Les Innus (Montagnais) Les Inuits Les Cris Les Hurons-Wendat Les Mohawks

Premières nations au Québec images téléchargement (1) 1.Les Autochtones du Canada Les Autochtones sont les premiers habitants du Canada. Leurs croyances spirituelles et leurs traditions culturelles variées se sont transmises de génération en génération. Aujourd'hui, ils vivent dans toutes les régions du pays. Groupe du Nord-Ouest pied-noir: plaines de l’Ouest canadien cri (cree): Baie-James atikamek: bassin de la rivière Saint-Maurice naskapi: sud de la baie d’Ungava montagnais (innu): rive nord du Saint-Laurent ojibwa: autour des Grands Lacs patawatomi: ouest du lac Huron. Groupe de l’Est micmac: baie des Chaleurs, Maritimes malécite: vallée du fleuve Saint-Jean abénaki: sud du Saint-Laurent, Maine,Vermont La famille algonkine (ou algonkienne) compte près d'une vingtaine de langues (130 000 locuteurs), dont environ la moitié de celles-ci sont parlée par les Amérindiensdu QUÉBEC (Canada). Peuple. Atikameks 4900 algonkine Nord atikamek français Cris 13 000 algonkine Nord cree anglais Hurons 2800 iroquoienne près de Québec français anglais Les Hurons < La ceinture de Hiawatha

téléchargement pensée amérindienne Il s’en faut de beaucoup que les peuples amérindiens aient été éblouis par les techniques de leurs envahisseurs : « Ma flèche ne tuerait-elle pas ? Qu’ai-je besoin de vos pistolets ? », déclarait un chef pawnee lors d’une des premières rencontres de son peuple avec les Européens. Quant à cette science et à l’enseignement qui sert à la transmettre, ils eurent tôt fait de s’en défier aussi. Dès le XVIIIe siècle, l’Assemblée des six nations indiennes refusait d’envoyer leurs enfants dans les écoles des envahisseurs : « Plusieurs de nos jeunes gens ont été jadis élevés dans vos collèges. Ils furent instruits de toutes vos sciences mais, quand ils nous revinrent, ils n’étaient absolument bons à rien. » D’autres particularités, plus inquiétantes encore, semblaient caractériser les nouveaux venus. Tous ces anciens peuples ont été vaincus et, dans leur grande majorité, exterminés. Cette entrée a été publiée dans spiritualités.

Les Amérindiens Les amérindiens D'où viennent-ils ? Les indiens étaient à l'origine des peuples d'Asie qui ont franchi le détroit de Bering vers -40 000 à -10 000 ans avant notre ère. Deux hypothèses sont possibles : soit ils étaient des pêcheurs côtiers qui ont pu naviguer pour franchir ce détroit, soit la glaciation qui s'est terminée il y a 10 000 ans (quand a-t-elle commencé ?) a permis la franchissement du détroit à pied. Si on est pas certain de dater précisément l'arrivée de l'homme en Amérique, on est sûr qu'il y avait une société organisée en Amérique centrale il y a 11000 ans. Pourquoi les a-t-on appelés indiens ? En fait, il s'agit d'une erreur de Christophe Colomb qui a cru débarquer en Inde en 1492. Les amérindiens habitaient un vaste territoire au climat varié. Au Nord Est, au nord des grands lacs, le climat trop froid ne permet pas l'agriculture. Au Nord Est, au sud des grands lacs, le climat devient plus tempéré et permet une agriculture simple. Quelle était la richesse des Amérindiens ?

Les Amérindiens Mandans, Sioux, Cheyennes, Pawnees, Comanches… Sandra-Adeline-Stéphanie Le territoire Les Grandes plaines s'étendent du Canada au Texas, des Montagnes rocheuses à l'est du Mississippi. Les fleuves Mississippi, Missouri et le Platte les traversent en les irriguant toute l'année. La population et l'habitat Les tribus des Grandes plaines sont apparues dans la culture américaine de manière inexacte sous le nom "d'Indiens" (Christophe Colomb croyait avoir atteint les Indes). La majorité d'entre eux, comme les Sioux, Crows, Comanches ou les Pawnees, étaient des chasseurs nomades qui suivaient le voyage des bisons. Les tipis des plaines nécessitaient des structures plus solides que celles des forêts, afin de résister au vent violent. Avant que la femme puisse commencer à construire son tipi, elle devait mettre à l'écart des peaux de bison et des tendons. L'extérieur était peint, orné d'aiguilles de porc-épic, l'intérieur doublé pour conserver de la chaleur. Société, religion et rituels

Las Casas défend les indiens et ... - Clio Texte La conquête, un terme inadmissible Brève relation de la destruction des Indes Las Casas (1474-1566), prêtre, puis moine dominicain, a participé à la conquête du Mexique et du Guatemala. Il a pris la défense des Indiens, dont certains avaient été réduits en esclavage et beaucoup d’autres confiés à des Espagnols selon un système, l’encomienda, qui a souvent entraîné le travail forcé. À partir de 1550, revenu en Espagne, Las Casas rédige, pour défendre son point de vue, une histoire des Indes où il reprend des textes qu’il a écrits précédemment, des textes d’historiens contemporains ou de penseurs de l’antiquité et des faits qu’il a lui-même observés. "Ce terme ou vocable de conquête, en ce qui concerne les Indes découvertes ou à découvrir, est tyrannique, mahométique, abusif et infernal. Bartolomé de Las Casas, La Brève Relation de la destruction des Indes. Protestation de Las Casas (1542) L’encomienda et le sort des Indiens selon Las Casas Archives coloniales, Guatemala. Des millions de morts

Brevísima relación de la destrucción de las Indias Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Frontispice de l'édition de 1552 de la Brevísima relación de la destrucción de las Indias. La Brevísima relación de la destrucción de las Indias (en français : Très bref rapport ou Très brève relation de la destruction des Indes) est un livre écrit à partir de 1539 par le frère dominicain Bartolomé de las Casas et publié en 1552. Dans celui-ci, las Casas s'efforce de dénoncer les effets néfastes de la colonisation des Amériques par les Espagnols et de la mise en esclavage des peuples indigènes. L'œuvre de Las Casas se veut polémique, ses récits contiennent de nombreuses exagérations et présentent les événements historiques sous un angle souvent manichéen. Présentation[modifier | modifier le code] La Brevísima est dédiée au prince Philippe (futur Philippe II d'Espagne), alors chargé par son père l'empereur Charles Quint des affaires des Indes. Contexte biographique[modifier | modifier le code] Structure et style[modifier | modifier le code]

L’évangélisation des Indiens d’Amérique - légende noire [ressource] 1 Bernand, Carmen, Gruzinski, Serge, Histoire du Nouveau Monde, t. 2, Paris : Fayard, 1993. 2 Ibid., p. 10. 3 4 Juderías, Julían, La Leyenda negra y la verdad histórica : Estudios del concepto de España en Eur (...) 4 Pérez, Joseph, La Légende noire de l’Espagne, Paris : Fayard, 2009, p. 81. Guillaume d’Orange publ (...) 5 www.bacdefrancais.net/ 1Carmen Bernand et Serge Gruzinski dans leur Histoire du Nouveau Monde1 le reconnaissent d’emblée : « Une historiographie dominée par les mythes entourant les Etats-Unis » a longtemps escamoté la prééminence de la première Amérique qui fut espagnole … « relayant la légende noire – née au XVIe siècle dans l’ombre de cette première Amérique, pour n’y voir que la préfiguration d’une Amérique latine exotique et arriérée, condamnée à connaître le sort d’un tiers monde sans avenir2. » L’expression « légende noire » apparaît pour la première fois sous la plume de Julían Juderías qui la dénonce en 19143. 8Il naît à Séville en 1484. 11 Ibid., p. 563.

Bon sauvage Les indigènes « nus » et « innocents » dans la Lettre de Pero Vaz de Caminha (1500)[modifier | modifier le code] Espagnols face à des Sauvages « nus » et « innocents » prêts à partager leurs richesses et à devenir chrétiens. Gravure du XVIe siècle. Le 22 avril 1500, l'armada du capitaine-majeur Pedro Alvares Cabral (1467-1520) accoste pour la première fois en Amérique du Sud. Les premiers contacts noués entre les Européens et les autochtones sont amicaux. Contrairement à certains Indiens de l'intérieur, les habitants de la région de Monte Pascoal et Porto Seguro sont des chasseurs-cueilleurs. Lors des premiers échanges avec les Portugais, les autochtones se montrent curieux, mais aussi craintifs des nouveautés : « On leur a montré une poule, ils en ont presque eu peur, et ne voulaient pas y toucher. Le mythe du bon sauvage chez Cartier dans Voyages au Canada[modifier | modifier le code] Le mythe chez Montaigne dans Des Cannibales[modifier | modifier le code] Steven A.

Iktomi et Lakota

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