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« Je boycotte au maximum les supermarchés et les grandes marques »

« Je boycotte au maximum les supermarchés et les grandes marques »
Le Monde.fr | • Mis à jour le | Propos recueillis par Audrey Garric A l'occasion de la diffusion du webdocumentaire Nestlé, un empire dans mon assiette, qui enquête sur les méthodes du numéro un mondial de l'alimentation, fort de 8 000 marques, nous vous avons questionnés, dans un appel à témoignages, sur votre rapport à l'industrie agroalimentaire. La réponse est sans équivoque : vous ne faites pas confiance aux grandes marques mues, à votre sens, par la recherche de profits de court terme au détriment de la santé et de l'environnement et qui, pour cela, « cherchent à vous duper ». C'est pourquoi vous tentez au maximum de privilégier les produits du marché, frais et de saison, et les circuits courts. Mondialisation alimentaire, par David, 43 ans, consultant marketing senior freelance, Paris L'alimentation a subi la mondialisation au même titre que les autres secteurs d'activité. Une industrie néfaste pour la santé et l'environnement, par Pierre, 31 ans, Bordeaux Related:  Consommation ResponsableGreenLife

ZÉPHYR « Zone de gratuité », ou comment les objets deviennent « sans propriétaire fixe Et si on changeait notre rapport à la propriété et à la consommation ? Un peu partout en France émergent des « zones de gratuité », des espaces où les rapports marchands sont abolis, de manière temporaire ou permanente. Ici les objets circulent et les gens se parlent, en réapprenant que l’échange ne passe pas forcément par l’argent. Petit reportage à Montreuil (Seine-Saint-Denis). « Tout est vraiment gratuit ? », questionne un enfant, incrédule. Ce projet est né il y a quelques années. « Lors d’un repas de quartier, nous avons lancé l’idée avec des copains, les voisins de la rue, explique Vito, l’un des organisateurs. Un pied-de-nez à la société de consommation Andres est venu d’une rue voisine, avec sa famille. Tout l’après-midi, les tables se vident et se regarnissent. Donner et récupérer à la place d’acheter et jeter Ni troc, ni obligation de réciprocité, ni charité, la zone de gratuité est un moyen utile de réduire le volume de déchets et de recycler les objets. Agnès Rousseaux A Brest

Les «nudges», force de  Persuasion Les «nudges», force de Persuasion Prq grvr n mch sr n rnr ? Pr prmttr x hmms d mx vsr t rdr ns ls dpnss d nttyg. lls nt bss d 80% l’rprt Schphl d’mstrdm grâc c dptèr styls : d grnds ffts pr n ptt chngmnt. Ctt fss mch st n ndg, «cp d pc» n frnçs. n fçn d’nctr n dcr ls gns chngr lr cmprtmnt, pltôt q d’mplyr cntrnt t snctns. Ctt mthd qlf ss d «ptrnlsm lbrtrn», cr ll rgns ls chx sns ls frcr, t pplrs dns l lvr Ndg : l mthd dc pr nsprr l bnn dcsn (d. Vbrt), crt n 2008 pr Css Snstn, prfssr d drt Hrvrd, t Rchrd Thlr, cnmst l Chcg nvrsty. ncr p rpnds n Frnc, ls ndgs nt dj cnqs ls pys ngl-sxns.

Des OGM qui ne disent par leur nom ? - 10/05/2014 Lundi se déroulera un après-midi d’information autour des plantes VRTH. Encore inconnues du public, elles pourraient bien être les nouveaux OGM. Cette réunion d'information est à l'initiative du collectif Vigilance OGM du sud Deux-Sèvres, composé de citoyens et d'associations. « Le premier collectif a été créé en Charente, rappelle Albert Lepesant, paysagiste mellois à la retraite. Dès 1988, des particuliers ont voulu informer et sensibiliser les acteurs de l'agriculture sur la problématique liée aux OGM. » Au début des années 2000, le collectif charentais avait tenté de sensibiliser les maires afin qu'ils prennent des arrêtés municipaux interdisant la culture d'OGM, une action symbolique, les arrêtés étant cassés par les préfectures. Dépendance des agriculteurs Que cachent les VRTH ? en savoir plus Réunion lundi à 14 h 30

À Amsterdam, des toilettes publiques changent l’urine en engrais Crédits : Cris Toala Olivares Aux Pays-Bas, faire ses besoins dans la rue participe à l’économie circulaire. La municipalité d’Amsterdam vient d’installer des pissotières urbaines qui récupèrent l’urine… afin d’en faire de l’engrais. « Comme tout le monde en rejette chaque jour en allant aux toilettes, nous avons envisagé le récupérer. » Plutôt que de terminer aux égouts, le réseau de traitement installé sur ces urinoirs écologiques passe par un collecteur qui extrait phosphores et nitrates du précieux liquide. Javier, 15 ans, transforme les déchets en nourriture et carburant La sono solaire qui fait de l'écologie une fête

Écologique et innovant, ce frigo souterrain garde les aliments au frais sans utiliser d’électricité Une entreprise hollandaise a créé un concept innovant de réfrigérateur. Fonctionnant sans électricité, il est creusé à même le sol et permet de conserver une multitude d’aliments différents. SooCurious vous présente cette invention remarquable. C’est le designer Floris Schoonderbeek, de l’entreprise Weltevree, qui est à l’origine du Ground Fridge, ou réfrigérateur souterrain. L’intérieur d’un Ground Fridge : L’enfouissement d’un Ground Fridge : Floris Schoonderbeek, le créateur du Ground Fridge : Equipé d’étagères en bois, le Ground Fridge fonctionne sans courant électrique. Cette invention est réellement remarquable puisqu’elle permet la conservation d’aliments du quotidien à moindre coût.

L’écologie passe par la transformation de soi La protection de la biosphère et de la biodiversité, le souci pour les générations futures et pour les conditions de vie des animaux et l’aide aux pays pauvres s’imposent comme de nouvelles finalités du politique qui s’ajoutent aux devoirs classiques de l’Etat, à la sécurité ou à la conciliation des libertés individuelles et à la réduction des inégalités. Toutefois, si l’on veut que ce programme ambitieux soit autre chose qu’un vœu pieux, il est indispensable que chacun se transforme. Tant que les motivations des individus ne seront pas prises en compte, les réglementations préconisées pour réduire notre empreinte écologique seront ressenties comme des contraintes extérieures. Cessons d’employer les mots de «morale» et de «valeurs». Sommes-nous coupés des autres, définis principalement par une liberté conçue comme arrachement à la nature et comme projet ou projection de soi ? Une pensée étrangère au dualisme entre nature et culture, esprit et corps, raison et émotion s’invente.

Modern Nutrition Policy is Based on Lies and Bad Science January 19, 2013 | by Kris Gunnars | 19,717 views | 23 Comments Two weeks ago I posted a presentation by comedian Tom Naughton about the difference between good and bad science. A must-watch for anyone interested in nutrition, in my opinion. Today, we’re back with Tom Naughton but this time he tackles the science (or lack thereof) that originally implicated fat as a cause of cardiovascular disease and shaped the dietary guidelines of the past few decades, with devastating consequences. This is actually a video split into 6 parts, total run time is a little over an hour. It starts with a small clip from Tom Naughton’s movie, Fat Head. The Seven Countries Study In the year 1958, an American scientist called Ancel Keys started a study called the Seven Countries Study, which examined the association between diet and cardiovascular disease in different countries. The problem is that he intentionally left out: The McGovern Committee Basically, the dietary goals were:

Warkawater, les tours qui transforment l'air en eau Pour régler les problèmes d'accès à l'eau potable dans les pays où la sécheresse sévit, le designer Arturo Vittori et l'architecte Andreas Vogler des studios Architecture and Vision ont mis au point des tours qui permettent de capter l'humidité de l'air pour la transformer en eau. Après avoir visité l’Éthiopie au cours de l'année 2012, le designer italien Arturo Vittori et l'architecte suisse Andreas Vogler, ont été très surpris par le fait que les habitants devaient marcher plusieurs heures pour accéder à un point d'eau pour ravitailler le village. Ils se sont mis d'accord très rapidement pour régler ce problème de pénurie d'eau dans les pays où la sécheresse est importante. Désactiver la lecture automatique Pour cela, ils ont mis au point le projet Warkawater, des tours de 9 mètres de haut fabriquées en bambou qui permettent de capturer l'humidité de l'air pour la transformer en eau potable. En Éthiopie, seulement 34% des habitants ont accès à l'eau potable.

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