background preloader

Belle et la Bête (La)

Belle et la Bête (La)
La Belle et la Bête reste l’un des films qui illustrent le mieux la » magie » du cinéma. Ce qu’un autre grand poête du 7ème art (Jean Epstein) nommait si justement » l’animisme du cinéma « . Le film réalise admirablement l’envoûtement poétique, onirique, dans lequel fusionnent réel et irréel, monde imaginaire ou fabuleux et monde concret. A travers ses images, comme celles du Magnifique, par exemple, qui nous font simultanément admirer l’élégance racée, le dressage parfait d’un beau coursier, et vivre le transport de Belle par ce nouveau Pégase, dans un univers ou démons et merveilles se confondent comme dans les rêves ou les croyances enfantines. Ce retour au » bain lustral de l’enfance » auquel fait appel le cinéaste pour se et nous replonger dans l’univers d’une poésie spontanée, immédiate, intuitive dont les secrets ou les mystères deviennent familiers, limpides, irrigue tout le film. France Demarcy. Autres points de vue

http://www.transmettrelecinema.com/film/belle-et-la-bete-la/

Related:  ContesCinéma et pédagogieTroisième session [16-17]

La Belle et la Bête - [ Arts et Culture] Un film de Jean COCTEAU - France - noir et blanc - 1946 - 96’ L’affiche du film "la Belle et la Bête" fiche du cinéma le France Le dossier pédagogique du film Dossier pédagogique La Belle et la Bête Jean Cocteau ou l’autoportrait d’Orphée en costume d’Arlequin Cinquante ans après sa disparition, l’auteur de Thomas l’imposteur et de la Difficulté d’être, le cinéaste de Sang d’un poète résiste toujours aux poseurs d’étiquettes. Trublion et académicien, il continue d’étonner. Lui seul aurait pu inventer une situation à l’humour aussi grinçant : mourir en rédigeant la nécrologie d’un autre, qui plus est son ami. C’est pourtant ainsi qu’il a fini, celui qui très tôt avait pris l’habitude de satisfaire ceux qui, comme Diaghilev, lui lançaient « étonnez-moi » Jean Cocteau est mort en rédigeant la « nécro » de son amie Édith Piaf, et il ne s’en serait guère étonné, lui, né sous ce signe de contradiction.

La Mort aux trousses Ce n’est pas nécessairement le chef-d’œuvre d’Hitchcock : L’Ombre d’un doute, La Loi du silence, Le Faux Coupable, Fenêtre sur cour, Vertigo, Psychose ou Les Oiseaux définissent bien plus un novateur, un inventeur de forme, un auteur spécifique, tant du point de vue d’un style identifiable que du propos apparent. Un tel jugement est largement répandu, y compris dans la critique. Les extraits de presse ci-après en témoignent et des citations plus récentes ne seraient guère plus instructives ou plus réfléchies. On pourrait porter le même jugement sur l’œuvre de cinéastes américains contemporains : on songe à Lucas ou Spielberg. La différence est qu’Hitchcock a délibérément, au moins à partir de 1954 et Fenêtre sur cour, joué de ce principe.

La Belle et la Bête - LES ENFANTS DE CINEMA Générique À partir de six ans du CP au CM2. 96 minutes. Jean Cocteau, France, 1946, noir et blanc. La Belle et la Bête La séquence s’ouvre par un jeu d’ombres et de lumières symbolique. Pour pénétrer dans le monde féerique, le personnage doit franchir une barrière de feuillage en ombres chinoises, puis une zone d’ombre [1] qui signale métaphoriquement et visuellement l’entrée dans un autre monde. D’ailleurs, avant de franchir la porte du château, il devra à nouveau franchir une ombre, son ombre [3]. Dans cette forêt hostile, la lumière signale un refuge habité, mais cet espoir est déjà implicitement détrompé par ces seuils obscurs, préfiguration du caractère néfaste de l’aventure, signes annonciateurs de la condamnation à venir. En plus de cette fonction narrative, la lumière est associée au registre fantastique : la mise en scène de l’escalier du château [2] est doublement signifiante.

Parcours pédagogique : Jean Cocteau Du 25 septembre 2003 au 5 janvier 2004 - Galerie 1, niveau 6 P. A. Constantin, Jean Cocteau à la reprise d’Œdipus Rex (travaillant aux décors), 1952 Photographie. Tableau (Le) - Transmettre le cinéma « Le Tableau » : le bonheur simple de l’animation sans 3D Le spectacle de ces images animées selon des lois qui ne sont pas celles du marché de la troisième dimension est si rafraîchissant, si satisfaisant, que l’on pardonnera au Tableau d’être un film imparfait. Il suffit d’accepter que le récit s’égare de temps en temps, que l’idée de départ se dissolve en chemin, avant de se reconstituer pour le finale. En route, on profitera d’une invention graphique constante. Entrez chez Jean Cocteau : journal 42-45 création de La Belle et la Bête * Extraits du JOURNAL (1942-1945) 11 janvier 1944 [...] Je voudrais préparer le film La Belle et la Bête. On m'apporte le conte ce matin.

Analyse d'un extrait de la BD "Persepolis" de Marjane Satrapi Cette œuvre est riche et peut être abordée en histoire des arts pour des questions autour de l’autobiographie, l’autoportrait, la mémoire, l’histoire. Par exemple : comment l’art permet-il de se raconter ? Comment se met-il au service de la mémoire ? Le Petit Chaperon rouge L'avis de Ricochet Le livre de Sarah Moon, célèbre photographe de mode et de publicité, marque une rupture dans l’histoire de l’illustration du Petit Chaperon rouge. Elle est la première à avoir utiliser la photographie pour ce conte. Le livre qu’elle présente est illustrée de clichés en noir et blanc mettant en scène une petite fille habillée d’un habit de pluie. Le détail d’une voiture permet de situer approximativement la scène dans les années vingt. Une jungle urbaine entoure la fillette tandis que la nuit accentue l’ambiance lourde et lugubre.

Le Chat du Rabbin de J. Sfar (une bande dessinée adaptée en film d'animation) Le Chat du Rabbin Bienvenue sur le site du Chat du Rabbin. Vous trouverez sur ce site toutes les informations concernant la série à succès de Joann Sfar. Découvrez les albums du chat, le Cheikh Mohammed Sfar, les fausses couvertures et plus encore... Bonne visite. Actualités

Related: