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Allocations chômage, RSA... la vérité sur "la France des assistés"

Allocations chômage, RSA... la vérité sur "la France des assistés"
Et voilà l'"assistanat" de retour dans le débat public. Comme aucun autre, le sujet divise les Français, entre ceux qui bossent et ceux qui vivent des allocations. La dénonciation de notre Etat providence, de sa trop grande générosité mais aussi de ses ratés, de son coût et de ses profiteurs tient du sport national. Il faut dire que le contexte politique s'y prête. Avec les municipales en mars 2014, les diatribes contre ces aides qui décourageraient le travail sont des arguments de poids. A cela s'ajoute le contexte social. 1. Ce vendredi de novembre, Alain, chef d'une antenne de Pôle emploi en Normandie, fait ses comptes : 50 offres, 3 000 inscrits. D'ailleurs, cela peut paraître étonnant, mais les demandeurs d'emploi sont de plus en plus nombreux à... travailler. Malgré ce contexte défavorable, les statistiques de l'Unédic montrent aussi que les chômeurs utilisent en moyenne 61 % de leurs droits seulement. "Toutes les études mettent en évidence deux phénomènes. Et en France ? 2. 3. Related:  ArticlesdebatLa France des assistés

Décrypter les préjugés sur les pauvres | Réforme Dix milliards d’euros, c’est le montant estimé d’aides qui ne sont pas demandées par les personnes qui pourraient le faire et que l’on appelle le « non-recours ». C’est un phénomène peu connu et qui pourtant va bien à l’encontre de ce préjugé tenace sur le fait que les pauvres font tout pour toucher les aides publiques et que celles-ci sont faciles à obtenir. À titre de comparaison, la fraude aux prestations sociales représenterait quatre milliards d’euros. Selon l’Observatoire des non-recours aux droits et services (Odenore), sur les dix milliards du non-recours, la moitié, soit 5,3 milliards d’euros, vient du revenu de solidarité active (RSA). 35 % pour le RSA socle et 68 % pour le RSA activité ne sont pas demandés. Pourquoi ce phénomène ? « Je comprends qu’une personne seule abandonne, témoigne Rosa Ifersen, intervenante sociale au Palais du Peuple, centre d’hébergement et de réinsertion sociale de l’Armée du Salut. De fausses économies

La France est-elle un pays d'assistés ? Sujet du moment La France est-elle un pays d'assistés ? Que révèle la proposition de la Droite sociale d'astreindre les bénéficiaires du revenu de solidarité active (RSA) à des travaux d'intérêt général ? Un ajustement européen ou une stigmatisation démagogique des plus démunis ? Pour Dominique Méda et Bernard Gomel, il faut réhabiliter la solidarité et instaurer un revenu minimum d'existence sans condition Et pourquoi pas un revenu citoyen, propose Dominique de Villepin, pour remédier à la précarisation du travail.

RSA vs Smic : non, on ne gagne pas autant sans travailler, comme le prétend «Valeurs actuelles» INTOX. La grande chasse aux «assistés» (sic) est lancée. C’est l’un des sujets tendance de la primaire LR. DÉSINTOX. ll n’y a rien à redire a priori sur l’estimation faites par Valeurs Actuelles concernant les aides au logement, la prime de Noël, l’ARS, le RSA, la prime d’activité et les allocations familiales. Une gratuité des transports qui devient un revenu En revanche, les choses se gâtent quand on regarde la ligne concernant les transports… qui «rapporte» à la famille au RSA 292 €, et 0 € à la famille percevant un Smic. Car s’il est vrai que la famille au RSA bénéficie de la gratuité des transports selon les critères de la tarification sociale du Syndicat des transports d’Ile-de-France (Stif), évoquer un gain de 292 euros n’a aucun sens… puisque aucune famille – même très aisée – ne paye ça. L’autre erreur (ou arnaque) de Valeurs Actuelles est de considérer que la famille vivant avec un Smic ne bénéficie, elle, d’aucune réduction sur les transports. Des dégrèvements oubliés

Une journée dans la vie d'Eric, SDF à Paris Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Soren Seelow 6 h 59. L'alarme sonne. Eric ouvre les yeux. Eric a 50 ans. Lire aussi A Paris, visite du plus grand centre d'accueil de jour pour SDF de France A 8 h 30, après le petit déjeuner au réfectoire, le Refuge ferme. 8 h 25 "Salut Didier, tu vas au parc ?" 8 h 35 Le Square de la Montgolfière, à quelques dizaines de mètres du Refuge. Au fil des heures, plusieurs "habitués" défileront sur ces trois bancs, chacun accompagné d'un surnom : Eric, dit "le Belge" en référence à son pays d'origine, Didier "le Breton", Nacer, Marseillais d'origine algérienne, surnommé "Pastèque" en hommage à sa morphologie, Jurgen, dit "Blitzkrieg", "le seul Allemand qu'on n'a pas libéré après la guerre", Thierry "le Réunionnais", Jean-Marc, dit "Marc", et Jérôme, dit "Belmondo" ou "Captain Haddock", qui tremble comme une feuille en raison de problèmes neurologiques et d'une consommation abusive d'alcool. 8 h 40 Parfois, quelqu'un décroche. Jean-Marc a de la chance. 9 h 07

Les minima sociaux jugés inefficaces Un rapport de la Cour des comptes montre que leur coût budgétaire a grimpé de 43 % entre 2008 et 2014. Malgré cela, leurs bénéficiaires ne sortent pas de la pauvreté. Un système coûteux et inefficace: voici, en résumé, le jugement que la Cour des Comptes porte sur les minima sociaux français. Dans un document transmis à Matignon et publié ce jeudi, les magistrats de la rue Cambon soulignent tout d'abord que le RSA, l'Allocation Adulte Handicapé (AAH) ou encore l'aide pour les chômeurs en fin de droits (Allocation de Solidarité Spécifique, ASS), pour ne citer que les plus connus des neuf dispositifs, «ne permettent pas aux allocataires de sortir de la situation de pauvreté». Cet échec a une cause principale: les bénéficiaires de ces aides retrouvent très rarement un emploi. En outre, les différences entre les modes de calcul des minima sociaux créent des inégalités injustifiées entre les personnes. Enfin, le système est si complexe qu'il est peu lisible pour les allocataires.

En France, 23 % des jeunes sont pauvres LE MONDE | • Mis à jour le | Par Pascale Krémer Le diagnostic est sévère, il place la ministre de la jeunesse, Valérie Fourneyron, qui voit "tous les indicateurs se dégrader", devant "l'impérieuse nécessité d'agir rapidement". Fragilisation accrue, risques d'exclusion, creusement des inégalités entre jeunes sur fond de crise économique : le premier rapport de l'Observatoire de l'Institut national de la jeunesse et de l'éducation populaire (Injep) sur la situation de la jeunesse en France, qui sera présenté, mardi 4 décembre, lors de rencontres organisées au Conseil économique, social et environnemental, vient rappeler au président de la République le bien-fondé de sa priorité affichée de campagne et l'urgence d'une politique publique à la hauteur des promesses et de l'enjeu. Un conseil interministériel se prépare sur le sujet, dans tous les ministères ; il devrait se tenir en février 2013. Des mesures fortes seront annoncées, promet Mme Fourneyron.

La concentration des richesses inquiète - Video Europe 1 Could not load plugins: File not found S'abonner aux podcasts S'abonner aux podcasts Vous pouvez vous abonner au téléchargement périodique d'un fichier audio. Si vous choisissez iTunes, cliquez simplement sur l'un des liens suivant : le logiciel prend en charge toutes les opérations d'abonnement. L'Insee fait le portrait d'une France inégale LE MONDE | | Par Maryline Baumard, Jean-Baptiste Chastand et Claire Guélaud Les inégalités ont la vie dure en France. Souvent massives, spectaculaires, elles régressent peu et parfois s'aggravent, observe l'Insee dans l'édition 2012 de France, portrait social. Qu'y constate-t-on ? Qu'une grande partie des inégalités scolaires se joue avant le bac, qu'un homme cadre peut toujours espérer vivre six ans et demi de plus qu'un ouvrier ou encore que la situation des couples sur le marché du travail diffère de celle des célibataires... Sur 100 jeunes entrés en 6e en 1995, 44 sont désormais titulaires d'un diplôme de l'enseignement supérieur. Masqué par le collège unique, ce différentiel de niveau devient évident à l'heure du premier choix d'orientation, celui du lycée.

: L'EFFICACITE ECONOMIQUE ET SOCIALE DE LA REDISTRIBUTION - Documents Gratuits - Ellyah 1) Quels sont les apports de la redistribution en matière sociale ? a)amélioration des niveaux de vie, d’éducation et de santé Elle a permis de financer le développement des systèmes de santé et d’éducation. b) réduction des inégalités de revenus Depuis 70, l’indice de Gini sur le revenu disponible est passé de 0.35 à 0.27, le rapport entre les revenus perçus par les 10 % les plus aisés et les 10 % les plus modestes a diminué de moitié, passant à peu près de 6 à 3. 2) apports au niveau économique ? a) soutien de l’activité à court terme elle permet de soutenir la demande. b) influence sur la croissance à long terme les effets de l’éducation et de la santé se font ressentir sur la croissance à long terme. 1) critiques sur le système des prélèvements obligatoires PO a) impôt sur le revenu faiblement redistributif 7 % prélevés seulement sur le total des PO. b) désincitation à l’activité les transferts reçus peuvent modifier le comportement d’un individu face à l’activité b) volonté de l’UE

Sortir de la pauvreté : quelques chiffres et beaucoup d'idées reçues Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Mathilde Damgé Alors que la Grèce vient d'afficher le plus haut taux de pauvreté de la zone euro, la France compte encore 14 % de pauvres, selon la définition de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) : « Une personne est dite pauvre, ou en situation de pauvreté monétaire, lorsque son niveau de vie est inférieur à 60 % du niveau de vie médian de l’ensemble de la population. » Outre la crise économique qui n'arrange rien, plusieurs facteurs peuvent expliquer la difficulté à sortir de cette situation. L'Insee, qui a publié son rapport annuel sur les revenus et le patrimoine de ménages en juillet, s'est penché sur le sujet, tout en reconnaissant d'emblée que « démêler les différents facteurs susceptibles de jouer sur la pauvreté monétaire et sur sa persistance nécessite de recourir à des modèles économétriques relativement sophistiqués ». Les couples mieux lotis que les célibataires Ces « chers » enfants

L’efficacité économique et sociale de la redistribution Quels sont les aspects positifs de la redistribution des revenus ? La redistribution des revenus, instaurée en France depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, comporte de nombreux aspects positifs, tant sur le plan social qu'économique. Sur le plan social : sur une longue période, on constate une réduction des inégalités de revenus, de niveau de vie et de la pauvreté. On constate un niveau élevé du taux de fécondité, une progression de l'espérance de vie et un accroissement de la population. Sur le plan économique : deux approches théoriques considèrent la redistribution des revenus comme un outil de soutien à la croissance économique. L'approche keynésienne considère que la politique de redistribution est un outil de soutien à la croissance, surtout en période de ralentissement économique car elle permet d'accroître la consommation des ménages. En investissant dans les services publics de santé et d'éducation, l'Etat contribue donc à l'amélioration du capital humain.

En France, les pauvres encore plus pauvres Selon l'Insee, le taux de pauvreté a diminué en 2012 mais les revenus des plus pauvres ont plongé, en particulier pour les familles monoparentales. La pauvreté touche un peu moins de Français mais ceux qui en souffrent sont de plus en plus démunis, selon les statistiques publiées, mardi 9 septembre, par l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), pour l'année 2012. Entre 2011 et 2012, la France comptait quelque 8,5 millions de personnes vivant en dessous du seuil de pauvreté (987 euros par mois), soit 200 000 personnes de moins que l'année précédente. Le taux de pauvreté s'élève à 13,9 % de la population, contre 14,3 % en 2011. « Ce n'est pas le signe d'une hausse du niveau de vie des moins favorisés », met en garde Jérôme Accardo, responsable des ressources et conditions de vie des ménages à l'Insee. Les populations touchées par la pauvreté changent elles aussi.

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