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L’Homme à la caméra, un film de Dziga Vertov

L’Homme à la caméra, un film de Dziga Vertov
Passage obligé pour tous les étudiants en cinéma, L’Homme à la caméra de Dziga Vertov ressemble à une sorte de documentaire expérimental, à mi-chemin entre manifeste politique et cinématographique, tant la richesse des techniques utilisées dévoile les possibilités de la caméra. Revoir ce film, c’est donca entrer dans le champ de l’expérimentation visuelle, de la construction d’un langage symbolique, mais c’est aussi être témoin de la « politisation » de l’image. Au-delà d’un simple hymne au communisme et au travail à la chaîne, L’Homme à la caméra offre une réelle réflexion sur l’image et son statut. Le titre Le titre du film rappelle l’héritage romanesque, notamment L’Homme au masque de fer et situe le film dans un jeu sur la fiction et le non-fictionnel : il s’agit pour Vertov d’utiliser les codes conventionnels du cinéma narratif et de les importer dans un documentaire. Le prologue Le regard Le jeu sur les conventions cinématographiques Une caméra consciente d’elle-même Related:  L'homme à la caméraFilms

L'Homme à la caméra Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'Homme à la caméra (en russe : Человек с киноаппаратом, Chelovek s kinoapparatom) est un film soviétique réalisé par Dziga Vertov en 1929. Tourné à Odessa et d'autre villes soviétiques, le synopsis de ce film muet repose sur le quotidien de ses habitants, du matin au soir, explorant toutes les facettes du travail, des loisirs, de la ville. Fiche technique[modifier | modifier le code] Production : VUFKU (Comité pan ukrainien du cinéma et de la photo)Réalisateur : Dziga Vertov (de son vrai nom Denis Kaufman)Cadreur : Mikhaïl Kaufman (son frère)Assistante au montage : Elizaveta Svilova (sa femme)Avant-première du film : 1928Première : à Kiev le 8 janvier 1929 et Moscou le 9 avril 1929Durée du film : 93 ou 95 minutes selon les auteurs, 80 minutes[1] Analyse[modifier | modifier le code] L'une des premières images du film : l'homme à la caméra, lui-même perché sur une caméra. Mais au moment de sa sortie il n'a pas fait l'unanimité.

Le Parrain (film) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le Parrain est assez largement considéré comme un des plus grands films du cinéma mondial[1] et un des plus influents, spécialement dans le genre des films de gangster[2]. Il est listé à la deuxième place des meilleurs films du cinéma américain par l'AFI (derrière Citizen Kane). En 1990, le film est sélectionné par Le National Film Registry pour être conservé à la Bibliothèque du Congrès aux États-Unis pour son « importance culturelle, historique ou esthétique »[3]. Coppola donna deux suites à ce film : Le Parrain, 2e partie en 1974 et Le Parrain, 3e partie en 1990. Le film est, pendant une période, le film le plus rentable de tous les temps et reste le leader incontesté, au box-office, de l'année 1972. New York, ville sur laquelle la famille Corleone a la mainmise. Parti en ville avec son fils Fredo, le Don est victime d'une tentative de meurtre orchestrée par Sollozzo. Michael décide désormais de s’impliquer dans les affaires familiales.

Les Quatre cents coups (1959) Largement autobiographique, le film raconte l'enfance difficile d'Antoine Doinel, interprété par Jean-Pierre Léaud, ses relations avec ses parents, ses petits larcins qui lui vaudront d'être enfermé dans un centre pour mineurs délinquants. À la fin des années 1950, Antoine Doinel, 12 ans, vit à Paris entre une mère peu aimante et un beau-père futile. Il plagie la fin de La Recherche de l'absolu lors d'une composition de français. Le professeur lui attribue la note zéro au grand désarroi d'Antoine, qui en fait se rappelait involontairement du passage qu'il avait lu récemment. Antoine Doinel éprouve une admiration fervente pour Balzac. La spirale dans laquelle le jeune Doinel s'enfonce est décrite avec sensibilité mais aussi avec fermeté.

L'homme à la caméra de Dziga Vertov Les cartons du générique annoncent le film comme étant le journal de bord, d'un opérateur de cinématographe, un essai de diffusion cinématographique de scènes visuelles, sans recours aux intertitres, à un scénario, à des décors ou des acteurs. Cette œuvre expérimentale a pour but de créer un langage cinématographique absolu et universel complètement libéré du langage théâtral ou littéraire. Prologue : une caméra géante, un opérateur surgit sur elle et enregistre l'avancée des nuages sur un immeuble. Il s'en va et pénètre dans une salle de cinéma. Le projectionniste prépare la séance. 1-La projection commence par un travelling avant sur une fenêtre. Une automobile vient chercher le cameraman à son hôtel. Tandis que le cameraman grimpe en haut d'une cheminée d'usine, toutes les machines se mettent en marche. Revenant de la gare, Mikhaïl Kaufman suit les bourgeois (dont la NEEP a permis l'émergence) en calèche à partir d'une voiture décapotable. Un bureau de mariage et de divorce.

Le Parrain 2 Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. §Synopsis[modifier | modifier le code] Michael Corleone a succédé à son père Vito à la tête de la famille. La deuxième partie du Parrain offre deux histoires parallèles. À la fin des années 1950, dans une scène similaire à l’ouverture du premier film, Michael Corleone, le parrain de la famille Corleone, traite de diverses affaires et les problèmes de la famille dans une fête soignée dans la résidence familiale à Lake Tahoe, Nevada, pour célébrer la première communion de son fils. Michael doit traiter aussi avec sa sœur, Connie, veuve depuis peu, et qui souhaite se remarier très vite. Plus tard, dans la nuit, Michael est à la fenêtre, quand sa femme Kay lui demande pourquoi il ne ferme pas les doubles rideaux. En 1917, Vito Corleone, devenu adulte, travaille dans un magasin d’alimentation de New York avec son ami Genco Abbandando. Pendant ce temps, Michael rencontre Roth à La Havane, Cuba. §Fiche technique[modifier | modifier le code]

Je suis une légende Notes et critiques Bande-annonce Synopsis Miraculeusement épargné par une mystérieuse épidémie ayant transformé les gens en d'horribles mutants assoiffés de sang, Neville cherche d'autres survivants. Barricadé chez lui un fusil à la main, encerclé par les "infectés", qui sont prêts à fondre sur lui au moindre faux pas, Neville est le dernier espoir d'une humanité bientôt éteinte. Il n'a qu'une idée en tête : trouver le moyen d'inverser les effets du virus en utilisant son propre sang immunisé. Bandes-annonces et photos de Je Suis Une Légende Critiques Presse de Je Suis Une Légende Dernières news sur Je Suis Une Légende Réalisateurs et acteurs de Je Suis Une Légende Dossiers sur Je Suis Une Légende

L'Homme à la Caméra - D. Vertov Film muet de Dziga Vertov, U.R.S.S., 1929 Production : VUFKU Réalisation : Dziga Vertov (= Denis Abramovich Kaufman) Photographie : Michaïl Kaufman, frère de Vertov. Montage : Dziga Vertov et Elisaveta Svilova, son épouse. Durée : 65 minutes La séquence de la monteuse Contexte d'un film innovant et créateur : Dziga Vertov vise la création d'un nouveau langage cinématographique, autonome, dégagé de la littérature comme du théâtre. Thématique de l'oeuvre : Le film évoque d'abord la vie quotidienne d'une grande cité soviétique, (les images ont été tournées à Odessa mais aussi à Kiev et Moscou), et en même temps il célèbre le travail du cinéma. L'Homme à la caméra est également une oeuvre relevant du Futurisme : le film célèbre à la manière de l'Apollinaire de «Zone» ou de F.T. La séquence : Ces images forment un passage important et fort dans le film qui sera repris dans la suite du film d'ailleurs, en écho: les spectateurs de 1929 y découvrent les éléments techniques du procédé du montage.

Seven (film) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Seven. Le film est sorti aux États-Unis le 22 septembre 1995. Le film a engendré 327 millions de dollars au box office international. Seven est à la fois un succès commercial et critiques de la part de la presse spécialisée. Le fraîchement transféré David Mills fait équipe avec William Somerset, un officier de police judiciaire affecté aux homicides très proche de la retraite. Les policiers enquêtent sur une série de meurtres inspirés des sept péchés capitaux avec un homme de très forte corpulence retrouvé mort la tête dans son assiette de spaghetti, ses membres attachés aux montants d'une chaise et symbolisant la gourmandise . Tracy Mills, la femme de David, est malheureuse d'avoir déménagé dans cette ville. En vérifiant les registres des bibliothèques, Somerset et Mills trouvent un suspect nommé John Doe, qui emprunte fréquemment des livres en rapport avec les sept péchés capitaux.

Alphaville (film) Alphaville: une étrange aventure de Lemmy Caution (Alphaville: A Strange Adventure of Lemmy Caution) is a 1965 black-and-white French science fiction film noir directed by Jean-Luc Godard. It stars Eddie Constantine, Anna Karina, Howard Vernon and Akim Tamiroff. The film won the Golden Bear award of the 15th Berlin International Film Festival in 1965.[1][2] Alphaville combines the genres of dystopian science fiction and film noir. Lemmy Caution is a secret agent with the code number of 003 from "the Outlands". Caution is, in fact, on a series of missions. Alpha 60 has outlawed free thought and individualist concepts like love, poetry, and emotion in the city, replacing them with contradictory concepts or eliminating them altogether. Caution is told that men are killed at a ratio of fifty to every one woman executed. Caution meets Dickson, who soon dies in the process of making love to a "Seductress Third Class".

La toupie du cordonnier ( L’Homme à la caméra Dziga Vertov) - Fragments (Sébastien Rongier) Invité par la NRP (Nouvelle Revue Pédagogique) à participer à un numéro spécial « Ecrivains & enseignants » (Merci à Yun Sun Limet pour cette invitation et ce travail), j’ai pris prétexte de cette proposition pour formaliser un cours donné à des lycéens de Cinéma-Audio-Visuel autour de L’Homme à la caméra. On retrouvera un extrait de ce "cours" dans le supplément au numéro de mars de la NRP, et en intégralité ici même, avec une série d’évolution à prévoir au fil du temps (ajouts, confrontations, approfondissement). Car, c’est aussi un work in progress, ouvert donc. La toupie du cordonnier (L’Homme à la caméra Dziga Vertov) « Récemment, lors, je crois de la présentation de la dix-septième Kinopravda, un quelconque cinéaste a déclaré : « Quelle horreur ! Introduction Avant de proposer un ensemble d’analyses autour de ce film, le préalable essentiel est de voir ce film… et de revoir ce film. Etape 1 : Découvrir Vertov, révolutionnaire et Avant-gardiste Eléments de réponse : Prolongement : A.

Zero Dark Thirty Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Zero Dark Thirty, Opération avant l'aube au Québec[1], est un film américain réalisé par Kathryn Bigelow en 2012. Ce film a été nommé à cinq Oscars dont celui du meilleur film en 2013. §Synopsis[modifier | modifier le code] Après les attentats du 11 septembre 2001, la CIA traque pendant près de dix années Oussama ben Laden, chef du réseau jihadiste Al-Qaida, avant qu'une équipe des SEAL (principale force spéciale de la marine de guerre des États-Unis) parvienne à l'éliminer, le 2 mai 2011, vers 1h du matin (heure locale), à Abbottabad (Pakistan), dans le cadre de l'opération Neptune's Spear (Trident de Neptune). La traque du chef d'Al-Qaida s'ouvre sur une scène de torture d'un terroriste indirectement impliqué dans les attentats du 11 septembre. §Fiche technique[modifier | modifier le code] §Distribution[modifier | modifier le code] §Production[modifier | modifier le code] §Casting[modifier | modifier le code] §Accueil[modifier | modifier le code]

La Haine Mathieu Kassovitz Comment vous est venue l'idée de La Haine ? Mathieu Kassovitz : A la mort de Makomé, victime d'une bavure policière dans un commissariat parisien, je me suis demandé comment on pouvait entrer dans le cercle vicieux de la haine : les jeunes qui insultent les flics qui insultent les jeunes qui insultent les flics... Ça se termine tout le temps par une connerie. Où avez-vous tourné ? A 30 kilomètres de Paris, dans une cité pas spécialement désagréable : il y a des espaces verts, des terrains de foot... Pourquoi un film en noir et blanc ? Je voulais faire un film qui rentre dans le lard. Tu es obligé d'amener ce que moi j'aime, des éléments un peu plus sympas, comme je l'ai fait dans Métisse, qui donnent un peu d'air. Vous n'avez pas peur qu'après La Haine on cherche à faire de vous le porte-parole de la jeunesse des banlieues ? Tu es porte-parole si tu décides de le devenir.

La politique du montage de l'homme à la caméra Dziga Vertov: Un dialogue - Paul Reisinger

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